Faits d’actualités relatifs à des nouveautés législatives, de nouveaux constats de discriminations faites aux femmes ou des situations de crise, mettant en scène la question de l’égalité hommes/femmes
A l’issue d’un séminaire national organisé du 4 au 5 décembre 2009 par l’Association des parlementaires européens pour l’Afrique (AWEPA), à Kinshasa, les femmes leaders politiques ont demandé à la ministre du Genre, Famille et Enfant du Congo qu’elle s’engage à leurs côtés pour plus de participation des femmes aux prochaines élections en 2011. Elles envisagent également de sensibiliser leurs partis politiques pour mobiliser davantage l’électorat féminin. Elles ont ensuite lancé un appel auprès des autorités politiques, militaires et de la Communauté internationale, afin de faire pression sur le pouvoir de Kigali pour qu’il engage un dialogue interrwandais. Lire
Le 7 décembre 2009, le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu désapprouvait la positon de la République démocratique du Congo (RDC) qui refuse tout mécanisme de sanction des auteurs des violations des droits de l’Homme sur le territoire, continue à les enrôler dans les forces de sécurité nationale et ne souhaite pas mettre en œuvre les accords de paix conclus pour pacifier et stabiliser la situation dans l’est de la RDC en pleine guerre civile. Lire
Le contingent indien de la Monuc a fourni début septembre 2009 du matériel de couture afin d’assister des femmes victimes de violences sexuelles à Kiwandja en territoire de Rutshuru, à 75 kilomètres au nord-est de Goma. 250 victimes de viol, prises en charge par l’organisation Ila Afrika à Kiwanja, vont pouvoir bénéficier de cette aide qui vise leur réinsertion sociale. Lire
Le 7 août 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, a exigé un effort international pour empêcher les groupes armés utilisant les violences sexuelles comme moyens de servir les ordres du jour politique, social et économique. Ces commentaires sont intervenus au cours d’une réunion du Conseil de sécurité discutant le rapport général du Secrétaire sur l’application de la résolution 1820. Le rapport, qui a été publié en juillet, a indiqué que les violences sexuelles dans les zones de conflit représentaient un problème permanent et omniprésent. Lire
La violence entre les groupes rebelles et l’armée congolaise continue de se dégrader. Il en résulte une forte augmentation des violences sexuelles dans l’Est du Congo. Des groupes de plaidoyer soupçonnent les factions responsables de la violence d’être largement financées par le biais de l’exploitation minière illégale. Lire
Malgré la présence de plus en plus importante des forces des Nations Unies pour le maintien de la paix, les violences sexuelles dans Est du Congo continuent de s’aggraver. Tant l’armée congolaise et les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sont impliquées dans des viols de plus de 90 femmes et filles au cours des derniers mois. Les forces de l’Onu sont elles-mêmes mises en cause. Lire
L’Agence pour la coopération et de recherche pour le développement (ACORD) lance un programme régional sur le genre en République démocratique du Congo (RDC), au Burundi, au Kenya, en Ouganda, et au Rwanda. Il s’agit de s’attaquer collectivement aux violences de genre pendant les conflits et les situations post-conflit. Lire
RDC
Le 9 février 2009, la République Démocratique du Congo (RDC) devenait le 26e Etat africain à ratifier le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes. Reste à veiller à ce que cette signature soit suivie d’effets. La RDC n’a toujours pas ratifié le Protocole à la Convention CEDEF. Lire
En mars 2009, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République Démocratique du Congo (RDC), Alan Doss, menait une tournée d’évaluation de la situation sécuritaire et humanitaire au Nord-Kivu. Il dénonce les conséquences des actes des groupes armés sur les femmes et annonce le renforcement de la MONUC pour assurer leur sécurité dans la région. Lire
Des femmes du Sud Kivu, en République démocratique du Congo, ont organisé 16 jours contre les violences faites aux femmes, du 25 novembre au 10 décembre 2008, dans le territoire de Mwenga. Lire
Les Congolaises rencontraient fin septembre 2008 le Mission des Nations unies en République démocratique du Congo afin de discuter du rôle des femmes dans les situations post-conflits. Lire
Le Tribunal Pénal international levait début juin 2008 toutes poursuites contres les auteurs de viols lors du conflit qu’a connu la République Démocratique du Congo. Cette décision a provoqué une vive réaction des victimes. Lire
Pour la première fois dans son histoire, l’Onu octroie une subvention à un projet albanais de lutte contre les violences domestiques. Cette aide vient en renforcement de nombres de mécanismes dont l’objet est d’appliquer une loi contre les violences votée en 2006. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
Europe
Eva-Britt Svensson, féministe suédoise, est une élue du groupe de gauche. Depuis sa nomination début juillet 2009, elle s’est engagée sur plusieurs objectifs : la nomination d’un commissaire de l’UE chargé de l’égalité de genre, le développement d’un plan d’action de l’UE sur l’égalité de genre visant à atteindre les objectifs énoncés par la Plate-forme d’action le Pékin, des politiques de l’UE pour combattre les violences contre les femmes, et protéger les droits sexuels et reproductifs des femmes. Lire
Selon un rapport du Lobby européen des femmes (LEF) en vue des élections européennes de 2009, la plupart des partis politiques ne considèrent pas l’égalité de genre comme une priorité, malgré le fort engagement de l’Union européenne à cet égard. L’audit du LEF analyse les campagnes électoriales des quatre principaux partis politiques européens : le Parti populaire européen (PPE), le Parti socialiste européen (PSE), le Parti européen des libéraux démocrates et réformateurs (ELDR) et les Verts européens. Lire
Le Parlement européen de Strasbourg, en France, a approuvé la campagne de l’UNIFEM intitulée « Dites NON à la violence contre les femmes » et a demandé à la Commission européenne de décréter une "Année européenne de tolérance zéro des violences contre les femmes » afin de mettre en lumière la question dans les cinq prochaines années. Lire
Le Conseil de l’Europe devient la première organisation européenne qui s’attaque de front au problème des violences domestiques et autres formes de violence contre les femmes. En avril 2009, il met en place un Comité spécial (CAHVIO) sur la prévention et la lutte contre ces violences, dont l’objectif est de préparer plusieurs instruments juridiques qui devraient être disponibles d’ici 2010. Lire
Le 24 mars 2009, le Parlement européen adoptait un texte sur la « Lutte contre les mutilations génitales féminines pratiquées dans l’UE ». Cette initiative intervient après la publication d’un nouveau rapport, adopté en septembre 2008 par le Comité des droits des femmes du Parlement européen, révélant que plus de 500000 femmes, et plus particulièrement des réfugiées et immigrées, subissent des mutilations génitales féminines (MGF) en Europe. Lire
Selon Dzamila Stehlikova, ministre tchèque des Droits humains et des minorités, un accent particulier devrait être mis sur la protection des droits humains et le soutien à l’égalité des genres, pendant la présidence européenne par la République tchèque dans la première moitié de 2009. Lire
Dans son rapport sur "l’accélération des progrès régionaux vers un développement humain durable" en Europe de l’Est et dans la Communauté des États indépendants (Europe et CIS), publié en décembre 2008, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) met en lumière les raisons pour lesquelles les femmes sont moins impliquées dans les processus politiques et propose quelques recommandations, notamment en terme de lutte contre les violences. Lire
Lors de sa session d’automne du 29 septembre au 3 octobre 2008, l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a lancé le Prix de l’égalité 2009. Il a pour but d’encourager la parité en politique Lire
La Commission européenne a publié début octobre 2008 une proposition modifiant la directive européenne sur l’introduction de mesures visant à promouvoir l’amélioration de la sécurité et de la santé au travail des travailleuses enceintes, qui ont récemment accouché ou assurent l’allaitement maternel. Lire
250 participants de 25 pays ont pris part à la conférence "Le droit à l’avortement : quel l’enjeu pour les femmes en Europe ?" organisée par le Mouvement français pour le Planning familial les 19 et 20 septembre 2008 à Paris. La conférence s’est concentrée sur le droit à l’avortement dans les pays membres de l’Union européenne. Lire
Le Lobby européen des femmes lance la « campagne 50/50 », revendiquant une « démocratie européenne moderne intégrant l’égalité femmes- hommes ». Lire
Europe
Après l’adoption de sa Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants, contre l’exploitation sexuelle et les abus sexuels en octobre 2007, le Conseil de l’Europe a décidé de passer à la vitesse supérieure via un programme international d’accompagnement et de sensibilisation. Cette initiative s’accompagne désormais d’une série de conférences régionales, dont la première s’est tenue à Copenhague au Danemark, les 21 et 22 mai 2008. Lire
Le 16 juin 2009, la secrétaire d’État Hillary Clinton a rendu public le rapport 2009 du Département d’Etat américain sur la traite des personnes (TIP). Ce document, qui instruit les efforts déployés par 175 pays pour lutter contre la traite des êtres humains entre avril 2008 et mars 2009, met en lumière les progrès accomplis par l’Arménie. Lire
Fin mai 2009, la Représentante spéciale de l’Organisation de la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour la lutte contre la traite des êtres humains, Eva Biaudet, a félicité les autorités arméniennes dans leurs efforts pour lutter contre la traite des êtres humains et a souligné la nécessité de placer la traite des êtres humains en tête de l’ordre du jour politique. Elle participait à Erevan aux cérémonies d’ouverture d’une unité de ressources et de soutien contre la traite. Lire
Le 8 mai 2009, le Conseil sur la condition féminine et le Premier ministre arménien se rencontraient pour discuter des activités menées par le gouvernement dans le cadre du programme national sur l’amélioration du statut des femmes et le statut social de la République de l’Arménie de 2004-2010. Selon le rapport du représentant du ministère du Travail et des Affaires sociales, les efforts déployés en 2008 visaient essentiellement à améliorer la législation sur l’égalité entre les hommes et les femmes, la sécurité sociale, les soins de santé, éducatifs et culturels pour les femmes, ainsi que la prévention des cas de violence domestique. Lire
Arménie
Chaque année, l’Arménie connaît en mars sa campagne de « 16 jours contre les violences de genre », pendant laquelle diverses manifestations de sensibilisation et de diffusion d’informations sont menées. A cet égard, l’Etat a annoncé que son budget 2009-2011 inclut pour 2010 la création d’un Centre pour victimes de violences domestiques. Lire
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) vient de lancer un projet sur deux ans pour la prévention de la traite des personnes en Azerbaïdjan, Arménie et Géorgie. Un soutien financier d’un million de francs suisses est assuré par l’Agence de développement et de la coopération suisse. Lire
Le 4 novembre 2008, Sergey Kapinos, chef du bureau de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) à Erevan, et Arsen Hambardzumyan, ministre du Travail et des questions sociales en Arménie, ont signé un accord afin de mettre sur pied l’Unité de ressources et de soutien pour établir la lutte contre la traite. Lire
« L’Arménie a l’intention de renforcer sa lutte contre la traite des êtres humains », a déclaré M. Armen Gevorgyan, ministre de l’Administration territoriale, et vice-Premier ministre de l’Arménie, lors de sa réunion avec l’ambassadeure des États-Unis, Marie L. Yovanovitch, en octobre 2008. Lire
Selon un récent sondage, plus d’une Arménienne sur quatre est victime de violences conjugales. Une enquête menée en 2007 auprès de 1006 femmes à travers l’Arménie a estimé qu’au moins 28% ont fait l’objet de violences domestiques. 17% sont exposées à de fréquentes et lourdes agressions physiques et 66% ont subi des pressions psychologiques. Lire
Les femmes et jeunes filles d’Arménie sont majoritairement devenues victimes de la traite en direction des Émirats arabes unis et la Turquie. Cette situation est révélée par le rapport annuel du Département d’État américain, intitulé « La traite des êtres humains – 2008 ». Ce rapport affirme que les citoyens arméniens des deux sexes sont également victimes du système de travail clandestin en Turquie et en Russie. Lire
L’organisation slovaque Fenestra vient de lancer un projet afin d’aider les femmes et leurs enfants, victimes de violence domestique, à surmonter l’isolement social. Financé par la Fondation pour les enfants de Slovaquie dans le cadre de son programme « Une heure pour les enfants », cette initiative se concentre sur la relation entre les mères qui sont victimes de violence conjugale et leurs enfants, souvent abîmés par cette violence. Lire
Le 13 juillet 2009, le ministère de la Justice de la République slovaque proposait des amendements à trois lois concernant l’aide juridique gratuite et la protection des victimes de violences domestiques. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
Après plus de cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de Strasbourg a statué début juillet 2009 sur le fait que la Slovaquie avait violé les droits humains de huit femmes roms en vertu des article 8 et 6 de la Convention européenne sur la protection des droits humains. La pays a en effet refusé à ces femmes, suspectant d’avoir été soumises à des stérilisations forcées après un accouchement par césarienne, le droit à faire les copies de leurs dossiers médicaux. La CEDH a par ailleurs octroyé à chacune des requérantes des dommages-intérêts à hauteur de 3500 euros. Lire
En cette année d’élection présidentielle, la Slovaquie célèbre le plus haut nombre de candidates. Trois femmes se sont effectivement livrées à l’exercice qui s’est déroulé les 21 mars et 4 avril 2009. Ivan Gašparovič a été réélu au second tout devant Iveta Radičová par 55,53% des voix contre 44,47%. Lire
Le 18 février 2009, le Centre européen des droits des Roms (European Roma Rights Centre), et d’autres organisations de défense des droits humains, envoyaient une lettre au Conseil de l’Europe et au Commissaire européen aux droits de l’homme, Thomas Hammarberg, afin de demander à la Commission d’enquêter au plus vite sur les rapports portant sur la stérilisation forcée des femmes, principalement d’origine rom, en République tchèque, Hongrie et Slovaquie. Lire
Le Comité des Nations unies a publié ses observations finales concernant le respect de la République slovaque de ses obligations en vertu de la Convention sur l’élimination de toutes formes de discriminations à l’égard des femmes, qui faisait l’objet de la 41 e session du Comité de l’ONU tenue à New York, du 30 juin au 18 juillet 2008. Lire
Lors de sa 39e session, tenue du 23 juillet au 10 août 2007, le Comité pour l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDEF) a examiné les progrès et les régressions dans le domaine de l’égalité des genres et du renforcement des capacités et de l’autonomisation des femmes en Slovaquie et la Lituanie. Des questions restent en suspens comme notamment celles des droits reproductifs. Lire
La deuxième réunion conjointe des femmes roms de Slovaquie et de République Tchèque touchées par la pratique du travail forcé et la stérilisation forcée s’est tenue à Presov, en Slovaquie, les 6 et 7 juin 2008. Lire
Le nombre de plaintes pour harcèlement sexuel déposées en Slovaquie ne cesse d’augmenter. Selon le Centre national slovaque pour les droits de l’homme, environ 150 cas de harcèlement ont été constatés de juin 2004 à mars 2008, pour leur grande majorité d’ordre sexuel et perpétrés sur le lieu de travail par des collègues hommes et des supérieurs. Lire
Depuis le 19 septembre, vingt procureurs ukrainiens participent à une formation à Kiev sur la lutte contre la traite des êtres humains. Le cours a été organisé par l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en Ukraine et l’Académie nationale des magistrats du Parquet. Lire
Selon l’agence de presse Reuters, un rapport du Haut Conseil de l’intégration français datant de 2005 estime a au moins de 70 000 le nombre de femmes et de filles qui risquent d’être victimes de mariages forcés. Chaque année pendant les vacances d’été, des femmes et des filles d’Asie, d’Afrique et du Moyen-Orient sont envoyées par leurs familles dans leur pays d’origine pour y être mariées. Aussi, le gouvernement français a décidé de mettre un terme à cette pratique. Lire
A l’occasion de la deuxième Conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur « le renforcement du rôle de la femme dans la société », qui a eu lieu les 11 et 12 novembre à Marrakech, au Maroc, la création d’une « Fondation des femmes pour la Méditerranée » a été annoncée. Ce projet, en partie initié par la France, le Maroc et le Liban, vise à ériger un lieu de rencontres et d’échanges entre toutes les parties prenantes à la défense et à la promotion des femmes de la région. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
En partenariat avec l’IHEID (Genève) et l’IED (Louvain), ainsi que l’IEDES (Paris 1) et le Laboratoire de dynamiques rurales (Toulouse le Mirail), l’ISS (La Haye) et le Kit (Amsterdam), l’université Paris Diderot ouvre une spécialité de Mastère (recherche) en "Genre et développement", dans le cadre du Mastère "Sociologie et anthropologie : politique, culture et migrations". Lire
France
La 15 avril 2009, dans le cadre du plan triennal (2008-2010) de lutte contre les violences faites aux femmes, la secrétaire d’Etat française chargée de la solidarité, lance une campagne contre l’excision et les mariages forcés. Cette campagne prévoit la diffusion de 100 000 affiches et brochures auprès d’associations, des délégations aux droits des femmes, et pour l’excision, des centres de protection maternelle et infantile (PMI), des gynécologues ou de l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE). Lire
250 participants de 25 pays ont pris part à la conférence "Le droit à l’avortement : quel l’enjeu pour les femmes en Europe ?" organisée par le Mouvement français pour le Planning familial les 19 et 20 septembre 2008 à Paris. La conférence s’est concentrée sur le droit à l’avortement dans les pays membres de l’Union européenne. Lire
Après avoir examiné les pratiques de droits humains d’autres organes législatifs, le Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a produit un document de travail, dans lequel il confirme ses réserves quant à la prise en compte de l’article 16 de la convention par les Etats signataires. Cet article vise à assurer l’égalité de droits des hommes et des femmes dans le mariage et dans les relations familiales. Lire
Depuis le 19 septembre, vingt procureurs ukrainiens participent à une formation à Kiev sur la lutte contre la traite des êtres humains. Le cours a été organisé par l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en Ukraine et l’Académie nationale des magistrats du Parquet. Lire
Le 30 juin 2009, une audition publique sur le projet de loi de l’Ukraine sur la lutte contre la traite des êtres humains, élaboré avec l’assistance de l’OSCE, s’est tenue à Kiev. Le ministère ukrainien de la Famille, de la Jeunesse et des Sports, qui dirige l’élaboration de la loi, a modéré les audiences publiques auxquelles ont participé 70 représentants d’organismes gouvernementaux, le corps législateur, les organisations non gouvernementales et les médias. Il a mis en place une approche globale de la lutte contre la traite en conformité avec les normes internationales et autres normes stipulées par le Plan d’action de l’OSCE en la matière, adopté en 2003. Lire
L’école de Kiev pour l’égalité des chances et le Centre international humanitaire « Rozrada » finaliseront deux projets complémentaires en novembre 2008. Leur objectif est le développement d’un modèle durable et efficace pour la prévention des violences contre les femmes et pour l’assistance aux victimes/survivantes des violences par le biais de l’application de la loi ukrainienne sur la prévention de la violence contre les femmes. Lire
Depuis le 19 septembre, vingt procureurs ukrainiens participent à une formation à Kiev sur la lutte contre la traite des êtres humains. Le cours a été organisé par l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en Ukraine et l’Académie nationale des magistrats du Parquet. Lire
Du 8 au 9 février 2010, Ouagadougou a été l’hôte d’un atelier de sensibilisation à la lutte contre les fistules vésico-vaginales à destination de parlementaires. A cette occasion, 120 femmes venues des 45 provinces du pays ainsi que des délégations du Bénin, du Mali et du Sénégal ont été conviés. Une initiative qui a permis aux participants de débattre autour des stratégies à adopter en matière de prévention et de prise en charge des victimes . Lire
Le Bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme annonçait en août 2009 que le Comité pour l’élimination de toute discrimination à l’égard des femmes passera en revue, lors de la 47e session du Comité, prévue en octobre/novembre 2010, les pays suivants en matière d’application de la CEDEF : Burkina Faso, République tchèque, Israël, Malte, Niger, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, Tunisie, et Ouganda. Lire
Côte d’Ivoire
Jusqu’au 23 juillet 2009, 285 Ivoiriennes, toutes issues de différentes associations de femmes, ont bénéficié d’une formation portant sur le « Processus de création d’entreprise ». A l’initiative de l’Organisation internationale pour la migration (OIM), dans le cadre du projet MIDA femmes (WMIDA-Migrant Women for Developement in Africa), cette session de trois semaines s’inscrit dans un programme de co-développement italien, visant la création d’une poignée de petites et moyennes entreprises, comme moyen de lutter ainsi contre la pauvreté. Lire
Burkina Faso
Le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) a dépensé 7 millions de dollars ces sept dernières années pour mettre fin à la pratique du mariage précoce au Burkina Faso. Malgré l’utilisation de ces ressources et le fait que l’âge légal du mariage des filles est de 16 ans, cette pratique est encore fréquente. Aussi, en février 2009, le FNUAP s’est associé avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le Conseil consultatif national de la population du Burkina Faso pour mettre en oeuvre un nouveau programme sur deux ans. Lire
Burkina Faso
Le 16 avril 2009, l’Assemblée nationale du Burkina Faso adoptait une loi formalisant un quota de 30% de femmes sur les listes électorales. Cette mesure vise à promouvoir l’égalité entre hommes et femmes et une plus grande participation des femmes à la vie politique. Lire
Le ministère de l’Action sociale et de la Solidarité nationale burkinabé, annonçait le 9 février 2009 à Ouagadougou, le financement par la coopération japonaise du projet « Eliminer le mariage précoce au Burkina ». 800 millions de francs CFA (environ 1,2 millions d’euros) vont ainsi être débloqués pour lutter contre la pratique du mariage précoce. Lire
En janvier 2009, l’agence IRIN signalait que l’excision s’opère de plus en plus sur des filles très jeunes au Burkina Faso. Le Comité national de lutte contre les MGF (CNLPE) certifie que le nombre de filles de moins de cinq ans qui ont subi une excision est passé de 20% en 1998 à 31% en 2003. Lire
10 pays-pilotes sont visés par des programmes contre les violences, initiés par l’Onu. Date butoir : 2010. Lire
Le 9 août 2010, le Rwanda connaîtra sa deuxième élection présidentielle après le génocide de 1994 et opposera Paul Kagame, président en exercice, et Victoire Umuhoza Ingabire, à la tête des opposants en exil et regroupés au sein des Forces des démocrates unis (FDU). Cette confrontation délie les langues locales, tant les enjeux semblent de taille : une femme jeune de l’opposition peut-elle porter l’alternance ? Mais la candidate doit tout d’abord poser sa candidature devant la commission constitutionnelle, qui peut la récuser en tant que « porteur d’une idéologie divisionniste ». Lire
En 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies adoptait la résolution 1820 qui condamne l’usage des violences sexuelles contre les civils dans les zones de conflit. Conformément à la Résolution 1820, le 15 juillet 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a publié un rapport détaillant les situations impliquant l’utilisation systématique de la violence sexuelle contre les civils dans les zones de conflit, ainsi que des recommandations pour mettre fin à ces atrocités. Le Secrétaire général inclut dans son rapport des analyses de nombreux pays, y compris l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, le Sierra Leone et l’Afghanistan. Lire
Début juillet 2009, Human Rights Watch demandait au Parlement rwandais de retirer les dispositions contenues dans son projet de loi sur la santé reproductive visant à rendre obligatoire les tests de dépistage du VIH et la stérilisation de personnes ayant des déficiences mentales. Lire
L’Agence pour la coopération et de recherche pour le développement (ACORD) lance un programme régional sur le genre en République démocratique du Congo (RDC), au Burundi, au Kenya, en Ouganda, et au Rwanda. Il s’agit de s’attaquer collectivement aux violences de genre pendant les conflits et les situations post-conflit. Lire
Selon le Fonds des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), le 30 janvier 2009, le Rwanda a nommé trois nouveaux fonctionnaires dans un nouveau mécanisme gouvernemental chargé de mettre l’égalité des genres en tête de priorité de l’ordre du jour national et de veiller à ce que les données nécessaires soient facilement disponibles pour influer les décisions politiques. Lire
Le Forum des femmes parlementaires rwandaises (FFRP), qui s’est tenu début février 2009 à Kigali, proposait deux jours de réflexion afin de renforcer le partenariat entre ses membres et de développer les capacités et l’autonomisation des femmes en politique. Lire
Kigali, capitale du Rwanda, connaît les chiffres les plus élevés de violence de genre du pays. Depuis 2006, les délits liés à ce type de violences, notamment, le viol, le suicide et les meurtres domestiques ont augmenté dans les districts de Nyarugenge, Gasabo et Kicukiro. Selon les autorités policières locales, ce phénomène serait dû à la surpopulation de la ville, aujourd’hui estimée à un million d’habitant-es. Lire
Avec 55% de députées le Rwanda passe en tête mondiale de la représentation politique des femmes. Lire
10 pays-pilotes sont visés par des programmes contre les violences, initiés par l’Onu. Date butoir : 2010. Lire
Le 9 février 2009, le Centre pour les droits reproductifs et l’Institut pour les droits humains de Moldavie a porté plainte contre la Moldavie devant la Cour européenne des droits de l’homme pour non respect des droits humains élémentaires après avoir condamné une femme à vingt de prison pour avortement clandestin alors qu’aucune loi moldave n’en prévoit la répression. Lire
Le Fonds des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) a commencé en novembre 2006 un projet intitulé « promouvoir l’égalité des sexes dans les politiques et plans nationaux de développement en Moldavie ». Il vise à promouvoir l’égalité entre les genres comme une condition préalable à un développement durable basé sur les droits, dans les contextes des OMD, de la croissance économique, de la stratégie de réduction de la pauvreté et du plan d’action de la Moldavie. Lire
Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, et le Rapporteur spécial sur la torture et autres formes de peines ou traitements cruels, inhumains, dégradants ont conclu une visite conjointe en Moldavie, où les deux fonctionnaires ont trouvé des signes de progrès comme des domaines de sujet de préoccupation. Lire
La Rapporteure spéciale des Nations unies sur la violence à l’égard des femmes, ses causes et ses conséquences, et le Rapporteur spécial sur la torture et autres formes de peines ou traitements cruels, inhumains, dégradants ont conclu une visite conjointe en Moldavie, où les deux fonctionnaires ont trouvé des signes de progrès comme des domaines de sujet de préoccupation. Lire
Le 14 mars 2010, la Cour suprême égyptienne a cassé la décision de l’Assemblée générale du Conseil d’Etat interdisant la nomination de femmes magistrates en son sein. Après un mois d’intenses débats autour de ce vote anticonstitutionnel, les associations de défense de l’égalité entre les femmes et les hommes, féministes et certains politiques ont salué cette annulation. Lire
L’enquête démographique et de santé (EDHS) 2008, menée par le ministère de la Santé egyptien, montre une diminution marquée du taux de mutilation génitale féminine (MGF) chez les jeunes femmes. Son précédent rapport de 2005 estimait que 96% des femmes mariées avaient été excisées alors qu’elles sont aujourd’hui 90%, parmi lesquelles les jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans dont le taux d’excision est estimé à 81%. Ce dernier indicateur peut s’expliquer par les taux d’éducation : 87% des femmes ayant reçu une éducation secondaire ont subi une MGF, contre 98% chez celles qui n’ont jamais été à l’école. Lire
Fin octobre 2008, l’Egypte condamnait pour la première fois de son histoire un de ses ressortissants pour attouchements et harcèlement public sur une femme. Le Centre égyptien pour les droits des femmes se félicite de cet inédit qui vient enrayer un phénomène qu’il qualifie de « cancer social » en raison de son omniprésence dans la société égyptienne. En début d’année, l’organisation avait publié une enquête qui révélait que plus de 98% des touristes de sexe féminin et 83% des Egyptiennes avaient subi des actes de harcèlement sexuel en Egypte. Lire
Après avoir examiné les pratiques de droits humains d’autres organes législatifs, le Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a produit un document de travail, dans lequel il confirme ses réserves quant à la prise en compte de l’article 16 de la convention par les Etats signataires. Cet article vise à assurer l’égalité de droits des hommes et des femmes dans le mariage et dans les relations familiales. Lire
A l’occasion de la deuxième Conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur « le renforcement du rôle de la femme dans la société », qui a eu lieu les 11 et 12 novembre à Marrakech, au Maroc, la création d’une « Fondation des femmes pour la Méditerranée » a été annoncée. Ce projet, en partie initié par la France, le Maroc et le Liban, vise à ériger un lieu de rencontres et d’échanges entre toutes les parties prenantes à la défense et à la promotion des femmes de la région. Lire
Trois mois après les élections législatives de juin 2009 et en pleine formation du gouvernement, le Liban fait face à une offensive concertée de la société civile en faveur d’un projet de loi concernant le traitement légal de la violence domestique hors des tribunaux religieux. Cette loi représente un tournant majeur vers l’égalité des genres qui devrait être discutée au Parlement dès que possible. Lire
Depuis le dernier semestre 2008, des Libanaises intensifient leur campagne pour le droit de transmettre la nationalité à leur famille. Accompagnée de manifestations pacifiques, de conférences pour la sensibilisation, d’interventions dans les écoles, cette campagne intitulée "Ma nationalité, un droit pour ma famille et pour moi", connaît en juillet 2008 un tournant décisif. En effet le Collectif pour la recherche et la formation sur le développement-action (CRTDA), qui la coordonne et compte quelque 11 000 membres, organise le premier sit-in devant le siège du Conseil des ministres. En vain. Mais le 10 octobre suivant, un rassemblement suit, mettant en avant des enfants de mères mariées à des étrangers, enfants qui n’ont pas le droit d’octroyer la nationalité à leur famille. Lire
Le Parlement libanais n’a pas retenu la parité dans la nouvelle loi électorale votée fin septembre 2008. Lire
Le gouvernement libanais adoptait en septembre 2008 une déclaration mentionnant pour la première fois la lutte contre les violences faites aux femmes et pour garantir leurs droits. Lire
Après avoir examiné les pratiques de droits humains d’autres organes législatifs, le Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a produit un document de travail, dans lequel il confirme ses réserves quant à la prise en compte de l’article 16 de la convention par les Etats signataires. Cet article vise à assurer l’égalité de droits des hommes et des femmes dans le mariage et dans les relations familiales. Lire
Après avoir examiné les pratiques de droits humains d’autres organes législatifs, le Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a produit un document de travail, dans lequel il confirme ses réserves quant à la prise en compte de l’article 16 de la convention par les Etats signataires. Cet article vise à assurer l’égalité de droits des hommes et des femmes dans le mariage et dans les relations familiales. Lire
La Fondation du Sommet mondial des femmes (Women’s World Summit Foundation WWSF) appelle à candidatures pour la 16e édition du Prix WWSF pour la créativité des femmes en milieu rural. Le prix honore chaque année des femmes et leurs organisations oeuvrant pour les droits à une vie descente en milieu rural (santé, éducation, représentation politique…). Lire
Au cours de la neuvième session du Conseil des droits humains de l’ONU qui s’est tenue à Genève des 8 au 23 septembre 2008, les membres de l’organisation « Initiative pour les droits sexuels » (SRI) ont exprimé leur préoccupation en ce qui concerne le traitement insuffisant des questions de droits et santé de la reproduction, y compris de mortalité maternelle. Lire
Après avoir examiné les pratiques de droits humains d’autres organes législatifs, le Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a produit un document de travail, dans lequel il confirme ses réserves quant à la prise en compte de l’article 16 de la convention par les Etats signataires. Cet article vise à assurer l’égalité de droits des hommes et des femmes dans le mariage et dans les relations familiales. Lire
Le Bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme annonçait en août 2009 que le Comité pour l’élimination de toute discrimination à l’égard des femmes passera en revue, lors de la 47e session du Comité, prévue en octobre/novembre 2010, les pays suivants en matière d’application de la CEDEF : Burkina Faso, République tchèque, Israël, Malte, Niger, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, Tunisie, et Ouganda. Lire
Tunisie
Dans le cadre du Programme euro-méditerranéen financé par l’Union Européenne pour la Promotion de l’Egalité entre Hommes et Femmes, des militantes des droits des femmes venues d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Europe, organisaient à Tunis du 21 au 23 avril 2009, un forum contre la violence liée au sexe en Méditerrannée. Lire
Le 18 mars 2009, le bureau régional Maghreb de l’ONG Global Rights, en collaboration avec une quinzaine d’autres organisations et avocats partenaires au Maroc, en Algérie et en Tunisie, annonçait la publication de Livrets de Discussion sur l’utilisation stratégique du contrat de mariage pour la promotion des droits des femmes. A vocation pratique, ces carnets, nationaux, présentent notamment les clauses à stipuler dans un contrat de mariage, argumentent la rédaction d’un contrat détaillé, expliquent simplement des lois et procédures liées au contrat de mariage, mettent à disposition un Contrat de mariage modèle, et offrent trois séances d’éducation de droits humains à utiliser dans des programmes de sensibilisation auprès des femmes. Lire
Le 24 janvier 2009 à Tunis, à l’issue d’un séminaire de deux jours intitulé « Rien ne justifie la discrimination en matière d’Héritage », plusieurs organisations de femmes du Maghreb ont lancé un plan d’action visant l’égalité de genre en matière d’héritage. Lire
Après avoir examiné les pratiques de droits humains d’autres organes législatifs, le Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a produit un document de travail, dans lequel il confirme ses réserves quant à la prise en compte de l’article 16 de la convention par les Etats signataires. Cet article vise à assurer l’égalité de droits des hommes et des femmes dans le mariage et dans les relations familiales. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
Lors de sa 39e session, tenue du 23 juillet au 10 août 2007, le Comité pour l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDEF) a examiné les progrès et les régressions dans le domaine de l’égalité des genres et du renforcement des capacités et de l’autonomisation des femmes en Slovaquie et la Lituanie. Des questions restent en suspens comme notamment celles des droits reproductifs. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
Le 17 juin 2009, le Conseil des ministres bulgare a approuvé plusieurs projets d’amendements à la loi bulgare sur la protection contre les violences domestiques. Les modifications intègrent dans la définition de ces violences les dimensions émotionnelles et économiques. Notamment, les violences commises en présence d’un enfant sont considérées comme une violence psychologique qui affectent l’enfant. Les modifications ont également élargi le champs d’intervention à ceux qui vivent une relation intime, comme les partenaires des mères des potentielles victimes. Lire
En avril 2009, l’Etat bulgare annonçait un certain nombre de modifications apportées au Code pénal. Un amendement important a notamment été apporté dans le domaine de la protection contre les violences domestiques. Les mesures de protection des victimes ont été renforcées par l’introduction d’une sanction pour défaut de se conformer à l’ordonnance de mesures de protection contre les violences domestiques, délivrée par le tribunal, fondée sur la loi contre les violences domestiques. La criminalisation de la violation des lois représente un élément extrêmement important pour garantir la protection effective des victimes de violences. Lire
Le 19 août 2008, le théâtre-forum « la loi ne suffit pas » était à Burgas, en Bulgarie. Le projet national sur la discrimination à l’égard des femmes au travail va tourner dans 11 villes du pays. Réalisé par l’association « Ikar », il est appuyé par le Fonds pour la démocratie en Europe centrale et Europe de l’Est. Lire
Le programme « Jeunesse en action » envisage d’organiser la prévention de la traite des jeunes en Bulgarie. Lancé par le centre national « European Youth Programs », soutenu par la Commission européenne, ce programme s’engage sur la sensibilisation des jeunes à des fins prosélytistes. Lire
Le Bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme annonçait en août 2009 que le Comité pour l’élimination de toute discrimination à l’égard des femmes passera en revue, lors de la 47e session du Comité, prévue en octobre/novembre 2010, les pays suivants en matière d’application de la CEDEF : Burkina Faso, République tchèque, Israël, Malte, Niger, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, Tunisie, et Ouganda. Lire
Le 14 mai 2009, la Commission européenne a référé la Pologne devant la Cour de justice européenne pour non-transposition des règles de l’Union Européenne interdisant les discriminations de genre dans l’accès et la fourniture de biens et de services (directive 2004/113/CE). La Pologne n’a pas encore adopté les mesures nécessaires pour donner effet à la législation en droit national, en dépit d’un "avis motivé" (deuxième phase d’alerte) envoyé par la Commission en 2008. Lire
Le 18 février 2009, le Centre européen des droits des Roms (European Roma Rights Centre), et d’autres organisations de défense des droits humains, envoyaient une lettre au Conseil de l’Europe et au Commissaire européen aux droits de l’homme, Thomas Hammarberg, afin de demander à la Commission d’enquêter au plus vite sur les rapports portant sur la stérilisation forcée des femmes, principalement d’origine rom, en République tchèque, Hongrie et Slovaquie. Lire
En dépit de quelques statistiques et tentatives de fournir des meilleurs services aux femmes en matière d’obstétrique, de nombreuses fausses idées entravent encore l’accès et la sécurité globale des soins de maternité en République Tchèque. Lire
Fin novembre 2008, le 2e Forum féministe africain (FFA) rassemblait à Kampala en Ouganda 55 femmes venant de Parlements, des organisations de la société civile, des milieux universitaires, des médias, du gouvernement local et des militantes de groupes marginalisés (militantes lesbiennes, prostituées et femmes handicapées) afin de débattre et de redéfinir le mouvement féministe africain, et de lancer une Charte des principes féministes pour les féministes africaines. Lire
L’organisation Marie Stopes International remet en cause l’intervention directe de l’administration Bush dans les actions de planification familiale en Afrique. Lire
En 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies adoptait la résolution 1820 qui condamne l’usage des violences sexuelles contre les civils dans les zones de conflit. Conformément à la Résolution 1820, le 15 juillet 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a publié un rapport détaillant les situations impliquant l’utilisation systématique de la violence sexuelle contre les civils dans les zones de conflit, ainsi que des recommandations pour mettre fin à ces atrocités. Le Secrétaire général inclut dans son rapport des analyses de nombreux pays, y compris l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, le Sierra Leone et l’Afghanistan. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
11 centres viennent d’être mis en place par un groupe de femmes croates afin de faire face au choc post-traumatique dus à la guerre des soldats. Lire
Mauritanie
Selon l’Association mauritanienne pour la santé de la mère et de l’enfant, les plaintes pour agression sexuelle exposent leurs auteures à des peines de prison. En effet, il n’existe pas de loi contre les violences en Mauritanie, et le viol n’est pas défini comme un crime. Par ailleurs, le sujet est tellement tabou que les victimes sont stigmatisées et les agresseurs impunis. En ayant été violée, une Mauritanienne est par contre punie pour avoir eu des rapports sexuels hors mariage, ce qui enfreint la seule loi existante. Lire
Le 24 janvier 2009 à Tunis, à l’issue d’un séminaire de deux jours intitulé « Rien ne justifie la discrimination en matière d’Héritage », plusieurs organisations de femmes du Maghreb ont lancé un plan d’action visant l’égalité de genre en matière d’héritage. Lire
Selon l’ONU IRIN, le mariage des enfants, jusqu’à maintenant pratiqué dans les zones rurales de Mauritanie, se répand dans les villes. Les familles sont prêtes à gagner d’importantes sommes d’argent (jusqu’à des dizaines de milliers de dollars) pour la vente de leurs enfants à des hommes dans les pays arabes. Lire
Dernièrement, les Mauritaniennes se sont vues accorder un quota de 20% dans les candidatures à tous les niveaux par la République islamique. Néanmoins, le combat reste rude, peu de femmes étant enclines à se présenter. A suivre. Lire
Organisé par le ROFAF du 23 au 26 mars 2009 à Lomé au Togo, le Forum sur la « Situation des droits des femmes et de l’égalité des sexes en Afrique francophone » a réuni une soixantaine de militant-es francophones des droits des femmes, venu-es de douze pays d’Afrique francophone, d’Espagne, de Belgique et de Hollande. Après avoir échangé et discuté de la situation dans la région, elles entendent re-dynamiser le mouvement des femmes africaines francophones. Lire
En décembre 2008, le Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la francophonie, M. Joyandet, mettait la priorité sur le soutien financier en faveur des actions de coopération sensibles au genre. Aussi a-t-il demandé à trente ambassades, majoritairement en Afrique, de consacrer en 2009 une moyenne de 100 000 euros à des actions destinées à soutenir la promotion des femmes en tant qu’actrices du développement. Lire
Du 19 au 21 novembre 2008, se tenait à Addis-Abeba en Éthiopie le sixième Forum pour le Développement de l’Afrique (ADF VI) sur le thème « Action pour l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’élimination de la violence contre les femmes ». Temps fort de la célébration du cinquantenaire de la CEA, les organisateurs de ce forum, la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement, démontrent ainsi un pas vers l’égalité de genre. Lire
Début septembre 2008, la Cour pénale internationale (CPI) lançait un appel pour 14 millions de dollars (10 millions d’euros) afin d’aider les près de deux millions de victimes de violences sexuelles dans les guerres africaines. Lire
Organisé par le ROFAF du 23 au 26 mars 2009 à Lomé au Togo, le Forum sur la « Situation des droits des femmes et de l’égalité des sexes en Afrique francophone » a réuni une soixantaine de militant-es francophones des droits des femmes, venu-es de douze pays d’Afrique francophone, d’Espagne, de Belgique et de Hollande. Après avoir échangé et discuté de la situation dans la région, elles entendent re-dynamiser le mouvement des femmes africaines francophones. Lire
En décembre 2008, le Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la francophonie, M. Joyandet, mettait la priorité sur le soutien financier en faveur des actions de coopération sensibles au genre. Aussi a-t-il demandé à trente ambassades, majoritairement en Afrique, de consacrer en 2009 une moyenne de 100 000 euros à des actions destinées à soutenir la promotion des femmes en tant qu’actrices du développement. Lire
Le 20 mars 2009, à l’occasion de la Journée de la Francophonie, ENDA (Environnement et développement du Tiers Monde, Dakar, Sénégal) proclame les noms des lauréats du concours "Excision : jouez et gagnez". Du 15 janvier au 28 février 2009, ce concours demandait aux jeunes filles et jeunes garçons agé-es de 15 à 30 ans du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, de Guinée, du Mali, de Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Togo de répondre, en image ou par vidéo, à la question : "Téléphone portable, Web, blog, chat, forum... Comment vous, jeunes, garçons et filles, des communautés africaines, utilisez-vous ces technologies pour changer la pratique de l’excision et promouvoir une éthique de la sexualité ?". Lire
Du 19 au 21 novembre 2008, se tenait à Addis-Abeba en Éthiopie le sixième Forum pour le Développement de l’Afrique (ADF VI) sur le thème « Action pour l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’élimination de la violence contre les femmes ». Temps fort de la célébration du cinquantenaire de la CEA, les organisateurs de ce forum, la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement, démontrent ainsi un pas vers l’égalité de genre. Lire
ENDA Tiers Monde lance un concours à l’adresse de jeunes, filles ou garçons, d’Afrique de l’Ouest, afin qu’ils expriment leurs motivations en matière de lutte contre l’excision. Appelé "Excision : jouez et gagnez", titre provocateur pour le moins, ce jeu encourage les participant-es à proposer des œuvres, images fixes, vidéo, sur Internet. Lire
33 organisations et réseaux de 15 pays d’Afrique de l’Ouest ont produit ce rapport sur la Déclaration de Paris. Il apporte des propositions, structurées selon ses différents axes d’action. Lire
Début septembre 2008, la Cour pénale internationale (CPI) lançait un appel pour 14 millions de dollars (10 millions d’euros) afin d’aider les près de deux millions de victimes de violences sexuelles dans les guerres africaines. Lire
Début septembre 2009, se créait à Cotonou au Bénin, la Plateforme femmes instances de prise de décision (Pfid-Bénin), en présence de représentant-es du ministère de la Famille, des Relations avec les institutions, et de la Coopération Suisse. Ce nouvel espace a pour objet de développer une synergie d’acteurs en vue d’assurer une meilleure participation des femmes dans les instances de prise de décision. Lire
En octobre 2008, le Bénin formait son gouvernement... avec une représentation féminine de 13%, en régression par rapport au précédent. Lire
Dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, le Haut Commissariat au Plan du Maroc rappelle la teneur de l’enquête qu’il mène depuis mars 2009 auprès de 9000 ménages sur la prévalence de la violence à l’égard des femmes. En collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour la Femme (UNIFEM), cette enquête nationale permettra de produire une série d’indicateurs pour une connaissance approfondie du fléau, nécessaires pour l’élaboration des politiques publiques dans le domaine. Les premiers résultats de l’enquête sont prévus pour le mois de juin 2010. Lire
A l’occasion de la deuxième Conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur « le renforcement du rôle de la femme dans la société », qui a eu lieu les 11 et 12 novembre à Marrakech, au Maroc, la création d’une « Fondation des femmes pour la Méditerranée » a été annoncée. Ce projet, en partie initié par la France, le Maroc et le Liban, vise à ériger un lieu de rencontres et d’échanges entre toutes les parties prenantes à la défense et à la promotion des femmes de la région. Lire
Les 10 et 11 octobre 2009, les Marocains célébraient à la fois la seconde Journée nationale de la femme (créée par le roi en commémoration de l’anniversaire de la réforme du Code de la famille) et le sixième anniversaire de la Moudawana, occasion pour le gouvernement comme pour la société civile de dresser un bilan du Code de la Famille. Lire
Fin octobre 2009, suite à la parution de l’article intitulé « Maroc : une budgétisation sensible au genre », le ministère de l’Economie et des Finances marocain a souhaité faire partager l’état d’avancement de sa réforme budgétaire par l’introduction d’une analyse genre. Afin de mieux connaître les nouvelles étapes de ce processus vous pouvez consulter « Maroc : avancée dans la budgétisation sensible au genre ». Lire
L’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM), le Forum Alternatives Maroc et les associations qui soutiennent le mouvement des Soulaliyates ont félicité, le 25 septembre 2009 à Rabat, la décision du ministère de l’Intérieur marocain d’accorder aux femmes soulaliyates le droit de posséder la terre au même titre que les hommes, en cas de cession. Lire
Maroc
Le 12 juin 2009, se déroulaient les élections communales au Maroc. Ce scrutin marque un tournant dans la représentation politique des femmes. Sur 20458 candidatures, 3408 femmes ont été élues, ce qui représente une augmentation de 250% par rapport à 2003. Cette avancée est également marquée par une très forte participation, le taux de participation définitif s’élevant à 52,4%, contre 37% lors des législatives de 2007. Lire
Le 18 mars 2009, le bureau régional Maghreb de l’ONG Global Rights, en collaboration avec une quinzaine d’autres organisations et avocats partenaires au Maroc, en Algérie et en Tunisie, annonçait la publication de Livrets de Discussion sur l’utilisation stratégique du contrat de mariage pour la promotion des droits des femmes. A vocation pratique, ces carnets, nationaux, présentent notamment les clauses à stipuler dans un contrat de mariage, argumentent la rédaction d’un contrat détaillé, expliquent simplement des lois et procédures liées au contrat de mariage, mettent à disposition un Contrat de mariage modèle, et offrent trois séances d’éducation de droits humains à utiliser dans des programmes de sensibilisation auprès des femmes. Lire
Le 24 janvier 2009 à Tunis, à l’issue d’un séminaire de deux jours intitulé « Rien ne justifie la discrimination en matière d’Héritage », plusieurs organisations de femmes du Maghreb ont lancé un plan d’action visant l’égalité de genre en matière d’héritage. Lire
Le 24 novembre 2008, le Fonds des Nations Unies pour les femmes (UNIFEM) annonçait la mise à disposition par le Trust Fund to end VAW (Fonds d’affectation spécial pour la lutte contre les violences faites aux femmes) de près de 19 millions de dollars US en 2008 en direction de 23 projets et initiatives dans 29 pays qui luttent contre les violences de genre. Ce montant est supérieur à l’ensemble des subventions accordées par le Fonds d’affectation spéciale depuis sa création en 1996. En 2007, seuls 5 millions de dollars avaient été versés. Cette initiative représente donc une augmentation de 400%. Lire
La lettre Royale au Conseil consultatif des Droits de l’Homme (CCDH) du 10 décembre 2008 annonce, à l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (DUDH), la levée des réserves émises à propos de la Convention pour l’élimination de toutes formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDEF) lors de sa ratification par le Maroc en 1993. Lire
2009 promet au Maroc des élections municipales pleines d’enjeux. En effet, la faible représentation politique des femmes pourrait enfin s’inverser. Des organisations pour la parité y militent. Lire
Après la manifestation du 22 août 2009 à Bamako organisée par le Haut conseil islamique contre la réforme du code de la famille et qui a rassemblé plus de 50000 personnes, et après que le dialogue et la concertation ait été privilégiés, le président Amadou Toumani Touré, décidait le 27 août de renvoyer le projet en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Le pays reste à ce jour divisé. Lire
Le 3 août 2009, l’Assemblée nationale malienne amendait le code de la famille, dix ans avant son adoption. Le nouveau code fixe l’âge minimum légal du mariage à 18 ans, abolit la peine de mort, ne reconnaît que les mariages laïques et étend les droits d’héritage aux filles. Ce code, qui reste à être approuvé par le président pour faire force de loi, a généré une tempête dans le pays. Alors que les associations de défense des droits humains, et en particulier des droits des femmes, s’en félicitent, des courants islamistes ont menacé de faire appel à la violence pour que cette loi ne soit pas adoptée. Ils ne se sont pas fait attendre puisque Maïga Salamata Dembélé, maire de la Commune rurale de Yognongo, dans le Cercle de Koutiala, a été assassinée par l’un d’eux, le 10 août. Soutenus par le secrétaire général du Haut conseil islamique malien, Mohamed Kimbiri, les contradicteurs de la réforme, considèrent que la loi est contraire au Coran et accusent les parlementaires d’avoir ignoré les suggestions des chefs religieux et de s’être soumis aux exigences des bailleurs de fonds. Lire
La mortalité maternelle est très importante au Mali. Aussi depuis 2006, et avec le soutien de l’Unicef, les responsables des centres de santé ont décidé d’aller à la rencontre des femmes enceintes dans les villages, dans l’incapacité de se déplacer compte-tenu des transports mis à leur disposition. Les résultats sont probants. Lire
Réunies le 27 et le 28 novembre à Bamako au Mali, des femmes venant d’Afrique australe, du nord, du centre, de l’ouest et l’est ont mis sur pied le Réseau des femmes musulmanes d’Afrique. Son objectif est de mieux impliquer les femmes musulmanes dans les prises de décisions et de faire face à la discrimination dont elles estiment être victimes. Lire
A l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits humains, l’ambassade de France et la Délégation de la Commission de l’Union européenne ont organisé à Bamako une conférence-débat sur l’évolution de la législation en matière des droits des femmes au Mali et son impact sur le statut des Maliennes. Chacune des intervenantes a passé en revue l’évolution de la législation du pays, du droit coutumier à la loi nationale, pour conclure sur un état des lieux plutôt réservé sur les droits des Maliennes et l’urgence de l’adoption du nouveau code de la famille. Lire
Le 11 novembre 2009, à l’occasion de la célébration à Dakar de la 4e Journée nationale de l’éducation des filles instituée par le président de la République sénégalais, M. Abdoulaye Wade, l’association des femmes pour le développement des sciences et de la technique (AFEST) a invité l’Etat à se pencher plus attentivement sur la formation des filles dans les filières scientifiques. Lire
Dans le cadre d’une campagne d’élimination des fistules à l’initiative de Fonds mondial des Nations Unies pour la population (Fnuap) et d’un voyage d’études organisé du 2 au 8 novembre 2009 dans les régions de Tambacounda, Kolda et Sédhiou au Sénégal, en partenariat avec la Direction de la Santé de la reproduction du ministère de la Santé, du Service urologie de l’hôpital général de Grand Yoff, de la Clinique obstétricale de l’hôpital Le Dantec, des femmes souffrant de fistule obstétricale ont témoigné des marginalisation et stigmatisation sociale dont elles font l’objet. Répudiées par leurs familles, plus ou moins privées de vie sexuelle et de possibilité de procréation, ces femmes révèlent un problème de santé publique puisque selon une étude de l’Unicef datant de 1996, on estime à 80000 le nombre de cas par an et à 1 million le nombre de femmes concernées dans le monde. A Tambacounda, le taux de mortalité maternelle est estimé à 785 décès pour 100000 naissances vivantes. Au-delà de ce taux, le plus élevé au Sénégal, le problème reste la difficulté d’accès aux services de planification familiale, au non respect des consultations prénatales et aux pratique de mutilations génitales et de mariages précoces. Lire
Le 20 octobre 2009, lors d’une consultation régionale portant sur l’engagement des hommes et des adolescents pour contribuer efficacement dans la lutte contre le VIH/Sida et la promotion de l’égalité et l’équité de genre, la ministre de la Famille sénégalaise, Mme Ndèye Khady Diop, a déclaré que les actions menées en direction de la promotion de l’égalité et de l’équité de genre restaient insuffisantes. A ce titre, elle invite la population, et en particulier les hommes, à plus de mobilisation dans la perspective des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Lire
Côte d’Ivoire
Jusqu’au 23 juillet 2009, 285 Ivoiriennes, toutes issues de différentes associations de femmes, ont bénéficié d’une formation portant sur le « Processus de création d’entreprise ». A l’initiative de l’Organisation internationale pour la migration (OIM), dans le cadre du projet MIDA femmes (WMIDA-Migrant Women for Developement in Africa), cette session de trois semaines s’inscrit dans un programme de co-développement italien, visant la création d’une poignée de petites et moyennes entreprises, comme moyen de lutter ainsi contre la pauvreté. Lire
Suite à la promesse du chef d’Etat sénégalais que le poste de vice-président soit occupé par une femme, et sous la pression de plusieurs sénatrices, le 19 mai 2009, la ministre de la Justice, Me Madické Niang a proposé d’introduire dans le projet de loi constitutionnelle incluant la promesse, « une discrimination positive en faveur des femmes ». Cette loi a été adoptée à une très grande majorité. Lire
Fin novembre 2008, le 2e Forum féministe africain (FFA) rassemblait à Kampala en Ouganda 55 femmes venant de Parlements, des organisations de la société civile, des milieux universitaires, des médias, du gouvernement local et des militantes de groupes marginalisés (militantes lesbiennes, prostituées et femmes handicapées) afin de débattre et de redéfinir le mouvement féministe africain, et de lancer une Charte des principes féministes pour les féministes africaines. Lire
La revue québécoise FéminÉtudes appelle à contributions pour une édition dédiée à la relation entre les féminismes et les diversités culturelles et à leurs différentes manifestations ici et ailleurs. Lire
Le 14 mai 2009, la Commission européenne a référé la Pologne devant la Cour de justice européenne pour non-transposition des règles de l’Union Européenne interdisant les discriminations de genre dans l’accès et la fourniture de biens et de services (directive 2004/113/CE). La Pologne n’a pas encore adopté les mesures nécessaires pour donner effet à la législation en droit national, en dépit d’un "avis motivé" (deuxième phase d’alerte) envoyé par la Commission en 2008. Lire
En négociation sur le changement climatique à Poznan, l’Organisation des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Global Gender and Climate Alliance (GGCA), en partenariat avec la Mission permanente de la Finlande auprès de l’Organisation des Nations Unies et la Fondation Heinrich Böll en Amérique du Nord, a fait le premier pas afin de s’assurer que les fonds en faveur de la lutte contre les changements climatiques ciblent les hommes et les femmes de façon équitable. Lire
En décembre 2008, le Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la francophonie, M. Joyandet, mettait la priorité sur le soutien financier en faveur des actions de coopération sensibles au genre. Aussi a-t-il demandé à trente ambassades, majoritairement en Afrique, de consacrer en 2009 une moyenne de 100 000 euros à des actions destinées à soutenir la promotion des femmes en tant qu’actrices du développement. Lire
Du 19 au 21 novembre 2008, se tenait à Addis-Abeba en Éthiopie le sixième Forum pour le Développement de l’Afrique (ADF VI) sur le thème « Action pour l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’élimination de la violence contre les femmes ». Temps fort de la célébration du cinquantenaire de la CEA, les organisateurs de ce forum, la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement, démontrent ainsi un pas vers l’égalité de genre. Lire
Tunisie
Dans le cadre du Programme euro-méditerranéen financé par l’Union Européenne pour la Promotion de l’Egalité entre Hommes et Femmes, des militantes des droits des femmes venues d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Europe, organisaient à Tunis du 21 au 23 avril 2009, un forum contre la violence liée au sexe en Méditerrannée. Lire
Du 19 au 21 novembre 2008, se tenait à Addis-Abeba en Éthiopie le sixième Forum pour le Développement de l’Afrique (ADF VI) sur le thème « Action pour l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’élimination de la violence contre les femmes ». Temps fort de la célébration du cinquantenaire de la CEA, les organisateurs de ce forum, la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement, démontrent ainsi un pas vers l’égalité de genre. Lire
Soixante représentant-es d’organisations de femmes, féministes ou travaillant sur le genre venant de 21 pays d’Europe, d’Afrique et d’Asie clôturent aujourd’hui 19 novembre 2009 à l’Ile Maurice, le colloque international « Genre et gouvernance : l’égalité femmes-hommes dans la décentralisation administrative, la participation politique et l’éducation citoyenne ». Après trois jours de débat sur la participation politique des femmes, les politiques de décentralisation favorables à cette participation et l’éducation citoyenne pour l’égalité afin d’impacter l’exercice politique, les militant-es, chercheur-es et représentant-es institutionnel-les ont convergé vers une plateforme de recommandations à l’adresse de la société civile et des États. Lire
L’association Vondrona Miralenta ho an’ny Fampandrosoana (VMLF), qui a pour but de promouvoir la participation active des femmes Malagasy à la conduite des affaires publiques, appelle à l’unité nationale, dans ces périodes troublées par des incidents meurtriers à Antananarivo à Madagascar. Lire
Dans un entretien accordé à la BBC en novembre 2008, le ministère cambodgien de la condition féminine affirme que près d’une Cambodgienne sur quatre connaît des violences domestiques. Le viol est également en hausse en raison de facteurs combinés avec les préjugés traditionnels contre les femmes. Un de ces facteurs est l’augmentation de l’activité des gangs, dont les membres considèrent le viol comme un « sport ». D’autres raisons se rencontrent dans le développement de la consommation de drogues et d’alcool par les hommes. Lire
En août 2009, le Parlement serbe a adopté une série d’amendements à la version 2006 du Code pénal serbe afin d’enrayer le trafic humain, en particulier des enfants. Lire
En 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies adoptait la résolution 1820 qui condamne l’usage des violences sexuelles contre les civils dans les zones de conflit. Conformément à la Résolution 1820, le 15 juillet 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a publié un rapport détaillant les situations impliquant l’utilisation systématique de la violence sexuelle contre les civils dans les zones de conflit, ainsi que des recommandations pour mettre fin à ces atrocités. Le Secrétaire général inclut dans son rapport des analyses de nombreux pays, y compris l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, le Sierra Leone et l’Afghanistan. Lire
Le 24 novembre 2008, le Fonds des Nations Unies pour les femmes (UNIFEM) annonçait la mise à disposition par le Trust Fund to end VAW (Fonds d’affectation spécial pour la lutte contre les violences faites aux femmes) de près de 19 millions de dollars US en 2008 en direction de 23 projets et initiatives dans 29 pays qui luttent contre les violences de genre. Ce montant est supérieur à l’ensemble des subventions accordées par le Fonds d’affectation spéciale depuis sa création en 1996. En 2007, seuls 5 millions de dollars avaient été versés. Cette initiative représente donc une augmentation de 400%. Lire
Au lendemain du séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, les femmes restent fortement exposées aux risques liés à la catastrophe. Augmentation des violences physiques et sexuelles, paupérisation, accroissement des maladies sont autant de craintes pour les haïtiennes. Afin de lutter contre le renforcement de leur vulnérabilité induite, les organisations non-gouvernementales (ONG) présentes sur place ont déployé des stratégies spécifiques. Lire
L’organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) a signalé une augmentation alarmante des cas signalés de violence sexuelle contre les femmes en Haïti en 2008. Selon l’organisation, le nombre de femmes et de filles violées est passé de 1100 cas en 2007 à 1600 cas en 2008. Néanmoins la présence de la MINUSTAH semble apaiser la tendance. Lire
Haïti
Fin 2008, Amnesty International publiait un rapport complet sur la situation des violences sexuelles contre les jeunes filles en Haïti. Plus de la moitié des 105 viols signalés avant novembre ont été commis sur des mineures. Le rapport inclut les conclusions sur le viol comme arme politique, le rôle des discriminations et de la pauvreté, et la réponse de l’Etat. Lire
Malgré les nombreuses campagnes et actions de sensibilisation des autorités contre les violences domestiques, il semble, selon une récente déclaration de la cheffe du Département pour les femmes et les enfants victimes de violence domestique à la Direction générale de la police mozambicaine à Maputo, que le message n’atteint pas suffisamment sa cible ou que les efforts restent insuffisants pour briser les barrières sociales et culturelles. Lire
Le 7 août 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, a exigé un effort international pour empêcher les groupes armés utilisant les violences sexuelles comme moyens de servir les ordres du jour politique, social et économique. Ces commentaires sont intervenus au cours d’une réunion du Conseil de sécurité discutant le rapport général du Secrétaire sur l’application de la résolution 1820. Le rapport, qui a été publié en juillet, a indiqué que les violences sexuelles dans les zones de conflit représentaient un problème permanent et omniprésent. Lire
Tchad
Une émission de radio diffusée fin 2008 sur la station « La Voix de l’Espérance » au Tchad s’est concentrée sur les risques et les problèmes associés aux mariages précoces, livrant un contrepoint à une pratique encore courante dans ce pays où il est estimé que près de la moitié des femmes sont mariées avant l’âge de 19 ans. Lire
Tchad
Selon le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS), suite à l’instauration de la gratuité de la prise en charge du VIH par le Tchad fin 2007, le nombre de personnes recevant des antirétroviraux (ARV) est passé de 7300 à 16700 sur 55 000 personnes en attente de traitement. Selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), en 2008, 11000 femmes ont bénéficié des services de prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant (PTME) lors de consultations prénatales, soit deux fois plus qu’en 2006. Cette hausse sans surprise entraîne néanmoins des difficultés d’approvisionnement alors qu’en même temps, l’Etat diminue sa participation à l’achat des ARV. Lire
Fait rare, début janvier 2009, 100 Tchadiennes organisaient une marche de deux kilomètres, les mains sur la tête en signe de deuil, dans la ville tchadienne de Guelendeng, à153 km de la capitale N’Djamena, afin de protester contre l’augmentation des actes de violence commis par des hommes sur leurs femmes. Parlant d’« extermination », certaines manifestantes ont témoigné de la banalisation des crimes entre époux. Au cours des huit derniers mois, au moins deux femmes ont été tuées par leurs maris à Guelendeng et plusieurs centaines blessées. Lire
Du 15 au 21 juin 2009, le Réseau d’action international sur les armes légères (IANSA Women’s Network), dont le siège est à Londres, Royaume-Uni, et qui regroupe plus de 800 organisations non gouvernementales de 28 pays, a lancé une campagne, en vue de créer une loi statuant sur des normes plus strictes en matière de contrôle des armes à l’encontre de personnes ayant des antécédents de violence conjugale. Lire
Chaque année, Droits et Démocratie (Centre international des droits de la personne et du développement démocratique) décerne le Prix John-Humphrey pour la liberté afin d’honorer un organisme ou une personne de toute région du monde, y compris le Canada, pour sa contribution exemplaire à la promotion des droits de la personne et du développement démocratique. Les candidatures sont à envoyer avant le 20 avril 2009. Lire
Le 18 février 2009, le Centre européen des droits des Roms (European Roma Rights Centre), et d’autres organisations de défense des droits humains, envoyaient une lettre au Conseil de l’Europe et au Commissaire européen aux droits de l’homme, Thomas Hammarberg, afin de demander à la Commission d’enquêter au plus vite sur les rapports portant sur la stérilisation forcée des femmes, principalement d’origine rom, en République tchèque, Hongrie et Slovaquie. Lire
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) vient de lancer un projet sur deux ans pour la prévention de la traite des personnes en Azerbaïdjan, Arménie et Géorgie. Un soutien financier d’un million de francs suisses est assuré par l’Agence de développement et de la coopération suisse. Lire
Venues de plus de 50 pays d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Afrique, des entrepreneures ont convergé vers la 57e édition du congrès mondial des femmes chefs d’entreprise qui s’est tenu du 27 au 30 octobre 2009 à Yaoundé, au Cameroun. Soutenue par Ban Ki-moon, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, la Banque africaine de développement (Bad), le ministre des Petites et moyennes entreprises, de l’économie sociale et de l’artisanat du Cameroun, cette édition encourage les gouvernements à davantage aider les entrepreneures pour une meilleure politique de coopération. Lire
Le 31 juillet 2009, Justine Diffo Tchunkam, docteure en Droit, présidente de IFCD, éducatrice et militante camerounaise des droits humains, présente une contribution sur le thème : "Le débat sur l’article 14 du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes au Cameroun". En effet, le Protocole de Maputo suscite de nombreux débats depuis sont adoption en 2003. Six ans après, le Cameroun le ratifie en mai 2009. Lire
Côte d’Ivoire
Jusqu’au 23 juillet 2009, 285 Ivoiriennes, toutes issues de différentes associations de femmes, ont bénéficié d’une formation portant sur le « Processus de création d’entreprise ». A l’initiative de l’Organisation internationale pour la migration (OIM), dans le cadre du projet MIDA femmes (WMIDA-Migrant Women for Developement in Africa), cette session de trois semaines s’inscrit dans un programme de co-développement italien, visant la création d’une poignée de petites et moyennes entreprises, comme moyen de lutter ainsi contre la pauvreté. Lire
Le 28 mai 2009, environ 200 femmes et jeunes filles, victimes de viol, convergeaient à Yaoundé au Cameroun afin d’inaugurer une campagne publique contre le tabou qui couvre ce crime dans la société camerounaise. Cette initative, organisée par l’organisme de développement allemand GTZ, a pour ambition d’encourager les victimes à parler dans les écoles et dans les médias. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
Le 14 mai 2009, la Commission européenne a référé la Pologne devant la Cour de justice européenne pour non-transposition des règles de l’Union Européenne interdisant les discriminations de genre dans l’accès et la fourniture de biens et de services (directive 2004/113/CE). La Pologne n’a pas encore adopté les mesures nécessaires pour donner effet à la législation en droit national, en dépit d’un "avis motivé" (deuxième phase d’alerte) envoyé par la Commission en 2008. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
Le 14 mai 2009, la Commission européenne a référé la Pologne devant la Cour de justice européenne pour non-transposition des règles de l’Union Européenne interdisant les discriminations de genre dans l’accès et la fourniture de biens et de services (directive 2004/113/CE). La Pologne n’a pas encore adopté les mesures nécessaires pour donner effet à la législation en droit national, en dépit d’un "avis motivé" (deuxième phase d’alerte) envoyé par la Commission en 2008. Lire
A l’initiative du Réseau National des adolescents et jeunes en population et développement, et soutenu par le gouvernement nigérien, près de 500 lycéens ont participé le 17 novembre 2009 à Niamey à un concours visant à intégrer les préoccupations liées au VIH/Sida et à la santé reproductive dans le système éducatif. Les sujets portaient sur au choix : quelle sorte de soutien moral apporter à un ami qui apprend qu’il-elle est séropositif-ve, ou quel conseil donner à quelqu’un qui ne pratique pas l’espacement des naissances. Lire
La région de Diffa dans l’Est du Niger voit converger aussi bien des éleveurs de bétail que des hommes d’affaires de 9 pays frontaliers. Ce qui crée un marché potentiel du sexe. Les prostituées affluent alors dans cette zone de passage, ce qui a pour conséquence directe d’augmenter le taux de prévalence du sida estimé à 1,7%, le plus haut du pays, selon une étude gouvernementale de 2006. Le taux réel, encore plus élevé selon le directeur d’un centre de santé à Bosso, dernier poste frontière du Niger avant le Tchad, n’influe pourtant pas sur le nombre de centres de dépistage du sida, insuffisant selon le gouvernement (huit pour moins d’un demi-million de personnes réparties dans 450 villages). Lire
Le Bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme annonçait en août 2009 que le Comité pour l’élimination de toute discrimination à l’égard des femmes passera en revue, lors de la 47e session du Comité, prévue en octobre/novembre 2010, les pays suivants en matière d’application de la CEDEF : Burkina Faso, République tchèque, Israël, Malte, Niger, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, Tunisie, et Ouganda. Lire
Le 14 avril 2009, dix villages dans la région de Tillabery, à l’ouest du Niger, ont publiquement promis de mettre fin à la pratique des mutilations génitales féminines (MGF). Le représentant de l’UNICEF au Niger a exprimé son soutien à cette déclaration publique, en rappelant que les "[MGF] sont considérées par les autorités nigériennes comme une grave violation des droits des femmes et des jeunes filles ... [pouvant avoir] un impact négatif sur la santé de la reproduction et leur capacité d’aller à l’école." Lire
L’Agence pour la coopération et de recherche pour le développement (ACORD) lance un programme régional sur le genre en République démocratique du Congo (RDC), au Burundi, au Kenya, en Ouganda, et au Rwanda. Il s’agit de s’attaquer collectivement aux violences de genre pendant les conflits et les situations post-conflit. Lire
Le 11 novembre 2009, Jacqueline Oble, ancienne ministre de la Justice et des Libertés publiques et unique femme candidate aux prochaines élections présidentielles en Côte d’Ivoire qui devraient avoir lieu lors du premier trimestre 2010, a opté pour l’alternance demandant l’ouverture des pouvoirs au Parlement. Elle a par ailleurs déclaré tout mettre en œuvre pour la « consolidation de la paix et le fonctionnement normal des institutions dans le respect des règles démocratiques ». Lire
Le 30 juin 2009, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le réseau panafricain Femmes droits et développement en Afrique (Feddaf) organisait un atelier sur l’accès des femmes à la terre et les politiques foncières. Il s’agissait d’examiner les facteurs qui empêchent les femmes en milieu rural de mener des activités économiques et ainsi générer des revenus et de dessiner des pistes de changement, comme la scolarisation des filles et la nomination de femmes à des postes de responsabilité. Lire
Côte d’Ivoire
Jusqu’au 23 juillet 2009, 285 Ivoiriennes, toutes issues de différentes associations de femmes, ont bénéficié d’une formation portant sur le « Processus de création d’entreprise ». A l’initiative de l’Organisation internationale pour la migration (OIM), dans le cadre du projet MIDA femmes (WMIDA-Migrant Women for Developement in Africa), cette session de trois semaines s’inscrit dans un programme de co-développement italien, visant la création d’une poignée de petites et moyennes entreprises, comme moyen de lutter ainsi contre la pauvreté. Lire
Côte d’Ivoire
L’ONG Cavoequiva, « Unissons-nous » en Gouro, basée à Abidjan en Côte d’Ivoire, témoigne que de plus en plus de jeunes filles, dont certaines n’ont que dix ans, sont amenées à vendre leur corps pour survivre, moyennant 500 ou 1000 francs CFA (75 centimes à 1,5 d’euros), sur le marché local d’Adjamé. Pour leur grande majorité forcées, souvent après avoir été violées ou au moins battues, certaines accouchent dans la rue et jettent leurs enfants dans les rues. Par ailleurs, elles rétribuent des proxénètes, hommes et femmes, qui recrutent en milieu rural, promettant une aide à la création de petits commerces. Lire
Le Fonds mondial pour la femme a récemment accordé à l’Institut Méditerranéen pour les Etudes de genre (MIGS) un financement pour mener une recherche sur les lois sur la traite des femmes aux fins d’exploitation sexuelle à Chypre. L’étude permettra de compléter le rapport de recherche commencé en 2007, intitulé « Cartographie de la réalité de la traite des femmes aux fins d’exploitation sexuelle à Chypre ». Ce rapport avait constaté que, bien que Chypre ait considéré "relativement acceptable" une législation pour éliminer le trafic sexuel, les lois n’ont pas été effectivement mises en œuvre. Le rapport souligne que, depuis 2007, Chypre ne respecte pas les normes internationales minimales pour l’élimination du trafic. Le rapport suggère également que les politiques et les attitudes du gouvernement chypriote ignorent délibérément, voire encouragent la traite. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
Togo
Commandée par l’ONG "Women in Law and Development in Africa" (WILDAF-Togo), une étude sur les politiques foncières et l’accès des femmes à la terre au Togo a été validée au cours d’un atelier tenu les 2 et 3 juillet 2009 à Lomé. L’étude vise à faire un état des lieux sur l’accès différencié, l’utilisation et le contrôle de la terre par les femmes et les hommes en milieu rural et les facteurs empêchant l’accès des femmes à la terre. Lire
Le Groupe de recherche et d’action pour la promotion de l’agriculture et du développement (GRAPAD), avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), organisait du 28 au 30 juillet 2009 à Lomé au Togo un atelier international de renforcement de capacités et d’échanges sur le thème « Effets de la crise économique sur la mise en œuvre du Programme d’Action d’Accra (PAA) ». Cette rencontre s’adressait aux plateformes et réseaux d’Organisations de la société civile (OSC) engagés dans la Dynamique OSCAF (Organisations de la Société Civile d’Afrique Francophone). A l’issue des travaux, les participants ont adopté un le « Mémorandum de Lomé sur la crise financière et l’efficacité de l’aide ». Lire
En 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies adoptait la résolution 1820 qui condamne l’usage des violences sexuelles contre les civils dans les zones de conflit. Conformément à la Résolution 1820, le 15 juillet 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a publié un rapport détaillant les situations impliquant l’utilisation systématique de la violence sexuelle contre les civils dans les zones de conflit, ainsi que des recommandations pour mettre fin à ces atrocités. Le Secrétaire général inclut dans son rapport des analyses de nombreux pays, y compris l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, le Sierra Leone et l’Afghanistan. Lire
Lors d’un atelier d’évaluation sur l’application des lois sur les violences sexuelles, organisé le 22 septembre 2009 à Gombe au Congo-Kinshasa par le Programme de Nations Unies pour le Développement (PNUD) en collaboration avec le ministère de la Justice, le ministre de la Justice et le Conseiller juridique du ministère du Genre, Famille et Enfant ont présenté un projet de création, organisation et fonctionnement d’un Fonds d’indemnisation des victimes des violences sexuelles. Lire
Le 8 octobre 2009, lors d’une réunion organisée par des ONG guinéennes et des organisations de la société civile, des femmes ont témoigné des violences sexuelles dont elles ont fait l’objet lors de la répression militaire du 28 septembre. Elles demandent aide et réparation. Aucun chiffre n’est actuellement disponible, à l’exception d’une estimation d’organisations humanitaires locales et internationales qui évaluent le nombre de cas à 33. Ce constat révèle les sentiments de honte et de peur dont les victimes font preuve, ce qui les empêche également de demander justice, mais plus généralement de la population qui, sous la contrainte ou non, va jusqu’au déni. Par ailleurs, des militaires seraient venus retirer des femmes violées des centres de santé. Lire
Selon la branche guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho), le 28 septembre 2009, lors de la répression d’une manifestation de l’opposition à la junte par des forces de sécurité, des femmes ont été violées par des militaires dans un stade, puis dans des casernes et des commissariats de Conakry en Guinée. Ces agressions se seraient prolongées le lendemain. Lire
Le 5 octobre 2009, à New York, les 15 membres du Conseil de sécurité ont adopté à l’unanimité et à l’initiative du Vietnam, actuel président, une nouvelle résolution qui permet d’accroître le rôle des femmes dans les phases de reconstruction post-conflit. Lire
La société civile guinéenne comme la communauté internationale organisent la riposte à la répression commise par la junte militaire le 28 septembre 2009 en Guinée. Entre collecte des chiffres des victimes, demande et engagement vers une poursuite judiciaire internationale, le combat pour l’impunité est ouvert. Lire
Alors que le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, nommait le 16 octobre 2009 une commission d’enquête sur les massacres et les viols du 28 septembre en Guinée, « afin de déterminer la responsabilité des personnes impliquées », des ministres de la Santé, des responsables gouvernementaux, dont celui de la Guinée, des représentants des Nations Unies et des organisations non gouvernementales du monde entier se réunissaient à Addis Abeba le 27 octobre pour inciter les gouvernements à faire de la planification familiale une priorité. Entre viols et planification familiale, la Guinée se trouve confrontée à la place qu’elle accorde au corps des femmes. Lire
Soixante représentant-es d’organisations de femmes, féministes ou travaillant sur le genre venant de 21 pays d’Europe, d’Afrique et d’Asie clôturent aujourd’hui 19 novembre 2009 à l’Ile Maurice, le colloque international « Genre et gouvernance : l’égalité femmes-hommes dans la décentralisation administrative, la participation politique et l’éducation citoyenne ». Après trois jours de débat sur la participation politique des femmes, les politiques de décentralisation favorables à cette participation et l’éducation citoyenne pour l’égalité afin d’impacter l’exercice politique, les militant-es, chercheur-es et représentant-es institutionnel-les ont convergé vers une plateforme de recommandations à l’adresse de la société civile et des États. Lire
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