Début 2009, l’OIF et le GRET ont conclu un partenariat pour lutter contre les violences faites aux femmes dans la province vietnamienne d’Hoa Binh. Une première mission de suivi du projet a été organisée du 13 au 22 juin 2009 entre les deux parties et l’Union des femmes de la province afin de s’assurer de sa bonne mise en œuvre. Lire
Vietnam
En décembre 2006 et en mars 2008, l’OIF soutient le projet du GRET de venir en appui à l’Union des femmes de Hoa Binh au Vietnam, dans leur lutte contre les violences, par des formations juridiques adaptées, la création de structures de réflexion pour la prévention, et la mobilisation d’outils visant la population des 11 districts qui composent la province. Les médias et autorités locales seront également mis à contribution. Lire
Vietnam
La constitution vietnamienne, du 15 avril 1992, garantit l’égalité des femmes et des hommes dans tous les domaines politique, économique, culturel, social et familial. Cependant, les experts du comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes ont émis bien des réserves quant à l’effectivité de la mise en pratique des principes de non-discrimination et d’égalité des sexes. Lire
Vietnam
Le 22 juin 2005, le Vietnam remet son rapport unique, valant cinquième et sixième rapports périodiques, sur l’application sur son territoire de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes, à laquelle il adhère depuis le 17 février 1982. Ce rapport fait le point sur le développement social, économique et humain du pays, la réforme des systèmes et de l’action politiques et législatifs, de l’application des lois et politiques ainsi que des questions à régler et des solutions qui leur ont été apportées conformément à chaque disposition de la Convention. Ces efforts sont évidents, mais insuffisants au regard des conclusions du Comité CEDEF qui a examiné le rapport périodique vietnamien. Lire
A l’occasion de la Conférence internationale sur le sida, qui s’est tenue à Mexico, du 3 au 8 août 2008, le FNUAP, Fonds des Nations unies pour la population, et l’International Planned Parenthood Federation, en collaboration avec les organisations Young Positives et la Coalition mondiale femmes et sida, ont lancé un guide, « Faites que cela compte » (Make it Matter) afin d’aider à prévenir le sida chez les jeunes filles et jeunes femmes. Lire
D’avril à décembre 2009, l’OIF soutient le projet du Conseil des organisations des femmes agissant en synergie (COFAS) qui vise à accompagner les femmes et filles victimes de violences sexuelles dans quatre territoires visés de la province du Sud Kivu en République démocratique du Congo dans leur réhabilitation (physique, mentale, juridique) et leur réintégration au sein de leurs familles et communautés. Lire
L’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) recommande aux différents parlements francophones de se doter de délégations aux droits des femmes. Cette recommandation vient consacrer, au plan international, l’intérêt présenté par les délégations aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, créées à l’Assemblée nationale et au Sénat français, il y a tout juste dix ans par la loi du 12 juillet 1999. Lire
Le Rwanda a adopté un Plan d’Action national, pour la période 2009-2012, constituant un cadre adéquat de mise en application de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (2000) sur la Femme, la paix et la sécurité. Le processus d’élaboration du Plan d’Action a débuté en novembre 2008 par une étude de base qui a permis de dégager les réalisations depuis 1994 et les défis actuels en matière d’implication de la femme dans la gestion des conflits. En décembre 2008, un atelier de lancement de l’élaboration du Plan d’Action a été organisé par le ministère du Genre et de la Promotion de la famille (MIGEPROF) en partenariat avec les ONG Femmes Africa Solidarité (FAS) et Pro Femmes / Twese Hamwe (PFTH), sous le financement du gouvernement finlandais. Lire
République Centrafricaine
La constitution de la République centrafricaine, adoptée à l’unanimité par le Parlement centrafricain le 23 juin 2004, garantit l’égalité de droits des femmes et des hommes et le droit à l’intégrité corporelle. Cependant, avec la persistance des conflits sur le sol centrafricain, les femmes souffrent de très nombreuses violations de leurs droits et les agressions sexuelles sont extrêmement fréquentes. Lire
Le réseau Caritas international en partenariat avec le Programme plurinational de démobilisation et de réintégration (MDRP) initient depuis juin 2008 un projet-pilote visant la réinsertion socio-économique des ex-combattantes. Financé par 14 bailleurs de fonds, dont la Banque mondiale, il permet de leur assurer une formation aux activités génératrices de revenu. En parallèle, ce programme sensibilise les communautés aux violences faites aux femmes. Lire
En aôut 2007, Human Rights Watch (HRW) publie un rapport intitulé "Mon coeur est coupé - Violences sexuelles commises par les forces rebelles et pro-gouvernementales en Côte d’Ivoire". Depuis l’irruption d’un conflit armé en 2002 entre le gouvernement ivoirien et des groupes rebelles basés au nord et à l’ouest du pays, de nombreuses filles et femmes ont été victimes de violences sexuelles en Côte d’Ivoire, commises par des hommes armés des deux camps. HRW documente ces cas de violences sexuelles et formule des recommandations. Lire
Le rapport "Les soldats violents, les commandants ferment les yeux - Violences sexuelles et réforme militaire en République démocratique du Congo", publié en juillet 2009 par Human Rights Watch (HRW) examine les violences sexuelles perpétrées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), les efforts déployés pour y mettre un terme, ainsi que les raisons pour lesquelles ces efforts ont, à ce jour, échoué. Il se penche plus particulièrement sur le cas de la 14e brigade pour illustrer le problème plus vaste de l’impunité. Lire
Dans son rapport "Toujours en lutte : la justice, un parcours semé d’obstacles pour les victimes de viol au Rwanda" de septembre 2004, Human Rights Watch (HRW) dénonce la lenteur des tribunaux dans le traitement des cas de violence sexuelle. Le rapport décrit les efforts insuffisants mis en œuvre par le gouvernement rwandais pour garantir à ces victimes, notamment celles qui souffrent du VIH/SIDA, un recours juridique et une assistance médicale et psychologique. Il examine par ailleurs le problème de la violence sexuelle qui persiste au Rwanda et montre que, lorsque les victimes de ces crimes tentent d’accéder aux soins de santé et de poursuivre les coupables, elles se retrouvent face aux mêmes obstacles que ceux auxquels ont été confrontées les femmes et les filles qui ont subi des violences sexuelles lors du génocide. Lire
Dans son rapport "État d’anarchie - Rébellions et exactions contre la population civile" de septembre 2007, Human Rights Watch (HRW) décrit les atteintes aux droits humains et les violations du droit humanitaire international commises dans le nord de la République centrafricaine (RCA) et explique la constitution des plus importants groupes rebelles, leurs origines et leurs objectifs. Les auteurs évoquent notamment les violences sexuelles massives qui ont touché les Centrafricaines. Lire
RDC
Human Right Watch (HRW) publie en mars 2009 un rapport alarmant sur les violences sexuelles en République Démocratique du Congo (RDC). Le rapport, intitulé "La guerre dans la guerre", dénonce la guerre parallèle que mènent les parties impliquées au conflit : celle de la violence sexuelle contre les femmes et filles. Alors que les activités militaires augmentent dans une région, puis dans une autre, les viols et autres crimes contre les femmes et les filles suivent la même progression. Lire
Union européenne
Le document de réflexion n°84 du Centre européen de gestion des politiques de développement (ECDPM), publié en avril 2008 à l’intention de la présidence slovène de l’Union européenne, intitulé "Enhancing the EU response to women and armed conflict", dresse un bilan des réponses apportées par l’Union européenne à la problématique des femmes dans les conflits armés ("WAC" - women in armed conflict). Le rapport met l’accent sur le domaine de la coopération et décrit les obligations internationales qui incombent aux États et les moyens mis en œuvre pour protéger les femmes dans les conflits armés. Lire
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender profile of the conflict in Cambodia", sur les conséquences du conflit sur les Cambodgiennes. En quatre ans de conflit, les conséquences sur la population ont été désastreuses et, à plus long terme, pèsent particulièrement sur les femmes : féminisation de la pauvreté, analphabétisme, Sida/HIV, trafic de femmes et fillettes, etc. L’indicateur sexospécifique de développement du Cambodge place le pays avant-dernier de la région d’Asie du Sud-Est. Lire
Le rapport intitulé "Gender Profile of the Conflict in Cote d’Ivoire", publié par le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), revient sur les conséquences du conflit ivoirien de 2002 sur les femmes. Bien que premières victimes du conflit, celles-ci ont joué un grand rôle dans la défense des droits humains et se sont largement engagées pour un retour rapide à la paix. Lire
République Démocratique du Congo
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender Profile of the Conflict in the Democratic Republic of the Congo", sur les conséquences du conflit congolais sur les femmes. Débuté en 1996 et officiellement terminé en 2003, les femmes en paient encore fréquemment les frais, en étant toujours aujourd’hui victimes d’abus, notamment sexuels. Par ailleurs, leurs droits sont bafoués quotidiennement. Lire
Haïti
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender Profile of the Conflict in Haïti", sur les conséquences du conflit haïtien sur les femmes. Les invasions étrangères, les mauvaises relations avec la République Dominicaine, des dizaines d’années d’instabilité politique, de dictature et de violence ont eu de graves conséquences sur la population haïtienne, et en particulier sur les femmes. Lire
Burundi
La persistance du conflit armé au Burundi est la principale cause de destruction de l’infrastructure socioéconomique du pays et de la pauvreté de la majorité de la population. Cependant, l’État partie a incorporé les dispositions de la Convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) dans sa Constitution en 2005. Il a ratifié la Convention le 4 avril 1991 et signé le Protocole facultatif se rapportant à la Convention en novembre 2001. Lire
Côte d’Ivoire
Dans son rapport du 15 mars 2007, intitulé “Les femmes, victimes oubliées du conflit”, Amnesty International présente la situation particulièrement difficile que vivent ces dernières années les femmes en Côte d’Ivoire. L’ONG dénonce la sous-estimation de l’ampleur des viols et des violences sexuelles commis au cours du conflit. Lire
République démocratique du Congo
Le Comité des Nations unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a adopté le 25 août 2006, ses observations finales après avoir examiné le 8 août le rapport de la République démocratique du Congo (RDC) concernant l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). La longue période de crise que traverse la RDC ne fait qu’aggraver la situation des femmes dans le pays et repousser la mise en oeuvre de la CEDEF. Lire
République démocratique du Congo
En juillet 2006, l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) soumet un rapport alternatif en collaboration avec l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) en vue de l’examen du rapport de l’Etat congolais par le Comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Lire
La Déclaration de Ouagadougou est adoptée au Burkina Faso en novembre 2004, lors du Xe Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie. A travers elle, les Etats signataires réaffirment leur volonté de promouvoir la paix et la sécurité et leur engagement pour un développement durable. Lire
Femmes, pouvoir et développement
En février 2000, l’OIF adoptait lors d’une conférence consacrée aux femmes et au développement une déclaration dite de Luxembourg. Ce texte entérine une politique visant l’égalité entre hommes et femmes comme enjeu-clé du développement. Lire
L’Institut international de recherche et de formation pour la promotion de la femme des Nations Unies (UN-INSTRAW) a publié en 2006 un outil intitulé "Guide d’action et de planification sur les femmes, la paix et la sécurité", qui examine un des pas les plus importants sur le chemin de l’application complète des lois existantes, à savoir la formulation et la mise en œuvre de plans et politiques concrètes. Il y aborde des fondements théoriques, les méthodes de planification, et des pistes pour créer un plan d’action efficace pour mettre en œuvre la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Lire
ONU
Le 19 juin 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies adopte la Résolution 1820 (2008) dans laquelle il reconnait que les violences sexuelles, utilisées notamment comme arme de guerre pour humilier, dominer, intimider, disperser ou réinstaller de force les membres civils d’une communauté ou d’un groupe ethnique, constituent un obstacle au rétablissement de la paix et de la sécurité. Sont énoncées dans cette résolution plusieurs recommandations et obligations, auxquelles le Secrétaire Général des Nations Unies d’une part et les États d’autre part, sont tenus. Lire
FNUAP
Le rapport intitulé "Global review of challenges and good practices in support of displaced women in conflict and post-conflict situations", publié par le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) fait suite à un atelier qui s’est tenu à Hammamet, en Tunisie, du 21 au 24 juin 2007. Il dresse un bilan des besoins des femmes déplacées en situation de conflit et des moyens d’y répondre, l’objectif de l’atelier ayant été de mettre en lumière l’inadéquation des politiques d’aide avec la réalité des situations. Lire
UNHCR
Le guide "Handbook for the Protection of Women and Girls" de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), dont la dernière édition est parue en 2006, dresse un bilan des défis auxquels est confronté le UNHCR dans sa mission de protection des femmes et fillettes réfugiées ou déplacées. Il propose également des stratégies pour faire face à ces défis, en se basant sur des principes légaux internationaux, et fait des suggestions d’action pour les Nations Unies et leurs partenaires locaux, dans le but de garantir la jouissance de leurs droits fondamentaux aux femmes et fillettes en question. Lire
UNIFEM
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un document intitulé "Issue brief on trafficking", donnant un aperçu des différentes dimensions du phénomène de trafic humain. Les auteurs avancent l’idée que le trafic et l’esclavage sexuels sont étroitement liés aux situations de conflit, la guerre augmentant considérablement le risque pour les femmes d’être enlevées par des trafiquants. Lire
La Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d’urgence et de conflit armé est proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1974. Les femmes doivent faire l’objet d’un respect particulier et être protégées notamment contre le viol, la prostitution et toute autre forme d’attentat à la pudeur. Lire
Le 31 octobre 2000, le Conseil de Sécurité des Nations Unies adopte à l’unanimité la Résolution 1325 relative aux femmes, à la paix et à la sécurité. Cette résolution fait date. Pour la première fois le Conseil s’intéresse à l’impact de la guerre sur la situation des femmes. Cette résolution représente un véritable changement historique en termes de procédures, d’évaluation, d’obligation de résultats. Lire
Conseil de l’Europe
La présente recommandation, adopté par le Comité des ministres du Conseil de l’Europe, incite les gouvernements des États membres de prendre ou de renforcer les mesures nécessaires pour mettre en œuvre l’égalité entre les femmes et les hommes, en tenant pleinement compte des principes et normes énoncés dans la présente recommandation. Lire
L’International Institute for Democracy and Electoral assistance publie un manuel intitulé « La réconciliation après un conflit violent : un manuel ». Destiné à fournir des méthodes fortes afin de parvenir à la réconciliation entre victimes et bourreaux, il permet de mettre en lumière les étapes nécessaires à la réussite de ce processus. Compilé en quatre parties, le contexte, les personnes, les instruments, la communauté internationale, cette étude appuie la reconnaissance de la violence sexospécifique comme une condition sine qua non à la réconciliation. Lire
Dans un extrait de son manuel intitulé « Women claiming justice : Using international law in conflict and post-conflict situations », l’organisation américaine International Women’s Tribune Centre s’attaque au problème de la violence sexuelle en période de conflit armé. Destiné à aider le travail de plaidoyer réalisé sur le sujet dans les pays en proie à la guerre, cette analyse permet de rappeler l’existence de politiques et d’instruments juridiques internationaux qui appellent les Etats à faire participer les femmes dans les processus décisionnels pour la reconstruction post-conflit. Un soutien aux femmes qui leur donne l’opportunité de faire entendre leurs voix et de reconnaître leurs souffrances, leurs corps devenant les champs de batailles dans de telles périodes. Lire
En octobre 2002, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) publie un manuel, intitulé "Gender approaches in conflict and post-conflict situations", destiné à renforcer les capacités du personnel du PNUD à développer des activités génératrices de revenus, dans les situations de crise et de post-conflit, tout en respectant les objectifs d’égalité des sexes. Lire
En 2007, l’Institut international de recherche et de formation des Nations unies pour la promotion de la femme (INSTRAW) publie un document intitulé "Gender training for peacekeepers : preliminary overview of United Nations peace support operations". Ce document analyse les contextes institutionnel et politique dans lesquels les formations en genre ont été mises en place dans les opérations de l’ONU et donne une vision globale des possibilités de formation en genre pour les soldats de la paix onusiens. Lire
Du 25 au 28 janvier 2005 a eu lieu, à Nairobi au Kenya, un atelier de travail sur la protection contre la violence de genre des personnes affectées par un conflit armé. Cet atelier a été organisé conjointement par le Consortium sur la santé reproductive des réfugiés en situation de conflit (RHRC), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM). L’objectif de l’atelier était d’améliorer la planification, la coordination et la collaboration entre les différents acteurs de la lutte contre la violence de genre au sein des populations touchées par les conflits armés. Lire
En novembre 2006, le Collective for Research and Training on Development - Action (CRTDa) organisait une formation sur deux jours visant à renforcer les capacités des participant-es en matière de genre en zones de conflit. Il s’agissait plus particulièrement d’engager une réflexion sur le cas libanais dans le contexte de la guerre de juillet 2006 et notamment de développer une analyse de genre de l’aide humanitaire et de la reconstruction, en pointant le rôle des femmes pendant et après la guerre. Lire
En 2008, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (OHCHR) publie un document intitulé "Les instruments de l’état de droit dans les sociétés sortant d’un conflit : valorisation des enseignements tirés de l’expérience des tribunaux mixtes". Cette publication explore les moyens de conférer aux tribunaux mixtes le mandat et le soutien politique voulus pour accroître l’efficacité de leur apport au renforcement des systèmes juridiques et permettre à l’administration de la justice de tirer durablement parti de leur expérience. Ce document est une source précieuse d’informations qui permettront de cibler les interventions intéressant les tribunaux mixtes en particulier mais aussi la réforme du droit interne en général. Lire
La conférence intitulée "Gender-based Discrimination and Violence : The Experiences of Girls and Adolescent Girls" a été organisée le 5 mars 2007 à Ottawa, Ontario, au Canada, à l’occasion de la célébration de la journée internationale des femmes 2007. Cette conférence a été co-organisée par le Centre de recherches pour le développement international (IDRC) et le Groupe de travail sur l’égalité entre les sexes et la consolidation de la paix (GPWG). Lire
Rwanda
En 2009, le Rwanda commémore le 10e anniversaire du génocide des Tutsis et le massacre des opposants hutus. Environ un million de personnes ont été tuées en 100 jours. Cet ouvrage s’intéresse aux survivants et en particulier aux survivantes, victimes des viols planifiés, pour lesquelles il est plus question de droits que de mémoire. Lire
Le réseau d’information pour les droits des enfants (Child Right Information Network) vient de publier un rapport de recherche sur la prise en charge de l’état psycho-social des enfants en Afrique de l’Ouest. Le bilan est sévère. De nombreux enfants vivant dans la rue, victimes de trafic et/ou d’exploitation, ou forcé de participer à des guerres civiles, se retrouvent face à des personnels pas toujours qualifiés. Le risque de reproduction pour les générations futures est grand. Lire
Le numéro 10 de la revue Feminist Africa (FA10) se consacre à la nécessaire analyse de genre du fléau le plus destructeur de l’Afrique post-coloniale, à savoir le militarisme et les conflits violents. Les gouvernements endettés dépensent plus de 17 milliards de dollars US dans les armes chaque année, alors que les conflits coûtent plus de 3 milliards de dollars de dommages pour la même période. Ces sommes d’argent colossales prennent peu en compte les incalculables ravages dans la vie, les corps et perspectives d’avenir des Africaines, de la même façon que personne n’échappe à l’insidieuse misogynie qui caractérise les conflits aujourd’hui. Lire
L’institut de recherche suédois « Stockholm international Peace Research Intitute » publie une analyse sur la capacité de la Cour pénale internationale à influencer la réduction des violences sexuelles commises en période de conflit armé. En effet, adopté en 1998, son statut lui confère la capacité de juger les plus hauts responsables des Etats ayant reconnu sa compétence, accusés de crimes de guerre et contre l’humanité. A l’heure actuelle, huit des treize mandats d’arrêt prononcés comprennent des charges pour esclavage sexuel et viols. Lire
En juin 2009 a paru la deuxième édition du rapport "Vies brisées - L’aide médicale urgente, vitale pour les victimes de violences sexuelles" de Médecins sans frontières (MSF). Ce rapport vise à démontrer qu’il est essentiel de mettre à disposition des victimes de violences sexuelles une aide médicale qui soit à la fois immédiate et accessible. Lire
Suite à une conférence sur les relations entre égalité de genre et sécurité humaine, qui s’est tenue du 24 au 26 septembre 2008, l’Institut pour la paix et la justice Joan B. Kroc de l’Université de San Diego et le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) ont publié un rapport, intitulé "Crafting human security in an insecure world". L’objectif de la conférence est de mettre en lumière comment l’inégalité de genre et la violence sexuelle influent de manière directe sur la sécurité humaine. Lire
En novembre 2004, le Comité international de la Croix Rouge (CICR) publie un document intitulé "Répondre aux besoins des femmes affectées par les conflits armés". Ce guide pratique a été rédigé par l’équipe du projet "Femmes et guerre" du CICR, en consultation avec un certain nombre de collaborateurs du CICR, et a pour but de constituer un outil de travail assurant la mise en œuvre de programmes et d’activités adaptés aux femmes affectées par les conflits armés, et établis avec elles. Lire
Le rapport "Beijing betrayed - Women worldwide report that governments have failed to turn the platform into action" est le cinquième d’une série publiée par WEDO (Women’s Environment and Development Organization), visant à mettre en lumière les défauts et les retards de la mise en œuvre de la Plate-forme d’action adoptée en septembre 1995 à Pékin, lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes. Ce rapport, de 2005, présente des interventions de femmes provenant de 150 pays et montre à quel point la réalité de la situation de ces femmes diffère souvent de celle décrite dans les rapports officiels, remis par les différents gouvernements. Lire
L’UNIFEM est le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme. Il fournit une aide financière et technique à des stratégies et des programmes novateurs destinés à favoriser l’autonomisation des femmes et l’équité entre les sexes. La promotion des droits de la femme étant au cœur de tous ses efforts, l’UNIFEM concentre ses activités sur quatre domaines stratégiques : réduire la pauvreté féminisée, mettre fin à la violence contre les femmes, limiter la propagation du VIH/sida parmi les femmes et les filles et réaliser l’égalité des sexes dans des régimes démocratiques en temps de paix comme en temps de guerre. Lire
Le portail de Millennia 2015 se propose de constituer une vaste base de connaissance interactive et collaborative sur les "Femmes actrices de développement pour les enjeux mondiaux". Lire
La 1re rencontre africaine de la Marche mondiale des femmes (MMF) devrait rassembler, du 28 au 30 mai à Bamako au Mali, environ 50 femmes, de 25 pays africains différents, afin de débattre, échanger et organiser les actions à venir, tout en prenant en compte le contexte politique et socio-économique africain. Il s’agit de préparer l’action internationale 2010, de renforcer la MMF en Afrique et d’inclure le Sud traditionnellement moins représenté, en construisant un plan régional de travail, en planifiant le rôle de l’Afrique dans la mobilisation 2010 et en participant à l’événement public malien de la MMF le 30 mai. Cette étape-clé bénéficiera par ailleurs d’une couverture média en Français. Lire
Le 7 décembre 2009, le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu désapprouvait la positon de la République démocratique du Congo (RDC) qui refuse tout mécanisme de sanction des auteurs des violations des droits de l’Homme sur le territoire, continue à les enrôler dans les forces de sécurité nationale et ne souhaite pas mettre en œuvre les accords de paix conclus pour pacifier et stabiliser la situation dans l’est de la RDC en pleine guerre civile. Lire
Alors que le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, nommait le 16 octobre 2009 une commission d’enquête sur les massacres et les viols du 28 septembre en Guinée, « afin de déterminer la responsabilité des personnes impliquées », des ministres de la Santé, des responsables gouvernementaux, dont celui de la Guinée, des représentants des Nations Unies et des organisations non gouvernementales du monde entier se réunissaient à Addis Abeba le 27 octobre pour inciter les gouvernements à faire de la planification familiale une priorité. Entre viols et planification familiale, la Guinée se trouve confrontée à la place qu’elle accorde au corps des femmes. Lire
Le 30 septembre 2009, le Conseil de Sécurité des Nations unies a adopté à l’unanimité la résolution 1888. Cette résolution qui vise à lutter contre les violences sexuelles en temps de conflits armés tend à renforcer la mise en application des résolutions 1325 et 1820. Lire
Le contingent indien de la Monuc a fourni début septembre 2009 du matériel de couture afin d’assister des femmes victimes de violences sexuelles à Kiwandja en territoire de Rutshuru, à 75 kilomètres au nord-est de Goma. 250 victimes de viol, prises en charge par l’organisation Ila Afrika à Kiwanja, vont pouvoir bénéficier de cette aide qui vise leur réinsertion sociale. Lire
Selon la branche guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho), le 28 septembre 2009, lors de la répression d’une manifestation de l’opposition à la junte par des forces de sécurité, des femmes ont été violées par des militaires dans un stade, puis dans des casernes et des commissariats de Conakry en Guinée. Ces agressions se seraient prolongées le lendemain. Lire
En 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies adoptait la résolution 1820 qui condamne l’usage des violences sexuelles contre les civils dans les zones de conflit. Conformément à la Résolution 1820, le 15 juillet 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a publié un rapport détaillant les situations impliquant l’utilisation systématique de la violence sexuelle contre les civils dans les zones de conflit, ainsi que des recommandations pour mettre fin à ces atrocités. Le Secrétaire général inclut dans son rapport des analyses de nombreux pays, y compris l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, le Sierra Leone et l’Afghanistan. Lire
L’organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) a signalé une augmentation alarmante des cas signalés de violence sexuelle contre les femmes en Haïti en 2008. Selon l’organisation, le nombre de femmes et de filles violées est passé de 1100 cas en 2007 à 1600 cas en 2008. Néanmoins la présence de la MINUSTAH semble apaiser la tendance. Lire
Le 7 août 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, a exigé un effort international pour empêcher les groupes armés utilisant les violences sexuelles comme moyens de servir les ordres du jour politique, social et économique. Ces commentaires sont intervenus au cours d’une réunion du Conseil de sécurité discutant le rapport général du Secrétaire sur l’application de la résolution 1820. Le rapport, qui a été publié en juillet, a indiqué que les violences sexuelles dans les zones de conflit représentaient un problème permanent et omniprésent. Lire
Un forum des Nations Unies sur les efforts à déployer pour mettre un terme aux violences sexuelles liées aux conflits, partout dans le monde, s’est tenu à l’Institut Aspen, une fondation à but non lucratif, début juillet 2009 à Washington, aux Etats-Unis, et a rassemblé des conférenciers du département d’État américain, de la Commission européenne et de l’Onu. Cette rencontre traduit l’augmentation de la compréhension que le viol n’est pas seulement un dégât collatéral des guerres, mais bien un outil utilisé à dessein pour terroriser les communautés. Lire
La violence entre les groupes rebelles et l’armée congolaise continue de se dégrader. Il en résulte une forte augmentation des violences sexuelles dans l’Est du Congo. Des groupes de plaidoyer soupçonnent les factions responsables de la violence d’être largement financées par le biais de l’exploitation minière illégale. Lire
Le 6 mai 2009, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, demande au Conseil de sécurité de prendre des mesures à l’encontre des États et des parties non-étatiques qui recrutent des enfants soldats, tuent, violent, mutilent et enlèvent des enfants au cours de conflits armés. Lire
Malgré la présence de plus en plus importante des forces des Nations Unies pour le maintien de la paix, les violences sexuelles dans Est du Congo continuent de s’aggraver. Tant l’armée congolaise et les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sont impliquées dans des viols de plus de 90 femmes et filles au cours des derniers mois. Les forces de l’Onu sont elles-mêmes mises en cause. Lire
L’Agence pour la coopération et de recherche pour le développement (ACORD) lance un programme régional sur le genre en République démocratique du Congo (RDC), au Burundi, au Kenya, en Ouganda, et au Rwanda. Il s’agit de s’attaquer collectivement aux violences de genre pendant les conflits et les situations post-conflit. Lire
En mars 2009, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République Démocratique du Congo (RDC), Alan Doss, menait une tournée d’évaluation de la situation sécuritaire et humanitaire au Nord-Kivu. Il dénonce les conséquences des actes des groupes armés sur les femmes et annonce le renforcement de la MONUC pour assurer leur sécurité dans la région. Lire
ENDA Tiers Monde lance un concours à l’adresse de jeunes, filles ou garçons, d’Afrique de l’Ouest, afin qu’ils expriment leurs motivations en matière de lutte contre l’excision. Appelé "Excision : jouez et gagnez", titre provocateur pour le moins, ce jeu encourage les participant-es à proposer des œuvres, images fixes, vidéo, sur Internet. Lire
A la veille de la semaine contre les violences, fin novembre 2008, le Secrétaire général du Conseil de l’Europe prie instamment les Etats membres à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir les femmes victimes de violences domestiques. De son côté le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon a adressé un message à la communauté internationale réclamant que cette « violence soit combattue ». Lire
Des femmes du Sud Kivu, en République démocratique du Congo, ont organisé 16 jours contre les violences faites aux femmes, du 25 novembre au 10 décembre 2008, dans le territoire de Mwenga. Lire
Les Congolaises rencontraient fin septembre 2008 le Mission des Nations unies en République démocratique du Congo afin de discuter du rôle des femmes dans les situations post-conflits. Lire
Des dirigeants religieux de trois continents et représentant au moins cinq grandes religions se sont réunis pour soutenir la campagne "Dites NON à la violence contre les femmes" du Fonds des Nations unies pour les femmes (Unifem). Ces personnalités font partie de « Religions pour la paix », un mouvement dédié à la paix, la fin à la pauvreté et la protection de la Terre. Lire
Début septembre 2008, la Cour pénale internationale (CPI) lançait un appel pour 14 millions de dollars (10 millions d’euros) afin d’aider les près de deux millions de victimes de violences sexuelles dans les guerres africaines. Lire
11 centres viennent d’être mis en place par un groupe de femmes croates afin de faire face au choc post-traumatique dus à la guerre des soldats. Lire
Le Tribunal Pénal international levait début juin 2008 toutes poursuites contres les auteurs de viols lors du conflit qu’a connu la République Démocratique du Congo. Cette décision a provoqué une vive réaction des victimes. Lire
Le Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (Codesria) organise la prochaine édition de son institut du 3 au 28 août 2009 à Dakar au Sénégal. Les débats porteront cette année sur la gouvernance démocratique en Afrique. Lire
L’International Peace and Development Training Center (IPDTC) et le Peace Action, Training and Research Institute of Romania (PATRIR) lancent l’édition 2009 de leur Université de printemps pour la paix. Cette initiative, qui présentera différentes rencontres sous différents formats dont des formations du 11 au 29 mai 2009 à Cluj-Napoca en Roumanie, propose une gamme de programmes basés sur les compétences, connaissances et expériences de tous les praticien-nes travaillant dans le domaine de la construction de la paix, de la transformation des conflits, le développement, l’aide humanitaire, le genre, la gouvernance et d’autres domaines connexes. Lire
Du 8 au 10 mai 2008, à Québec au Canada, le programme Paix et sécurité internationales (PSI), en collaboration avec le Groupe d’étude et de recherche sur la sécurité internationale (GERSI, Université de Montréal), organise son deuxième atelier annuel sur les femmes en sécurité internationale. Lire
Timor
L’organisation Women and Peace organise du 4 au 6 mars 2009 à Dili, au Timor oriental, la deuxième conference internationale sur Femmes et paix. Cette année, un focus particulier sera porté sur les “femmes comme agents de construction de la paix”. Lire
La Marche Mondiale entend se faire entendre et offrir une nouvelle démonstration de son efficacité, ciblant désormais la lutte contre la pauvreté et les guerres. Elle organise une nouvelle marche du 2 octobre 2009 au 2 janvier 2010, qui traversera les cinq continents et scandera des appels pour la paix dans le monde, la lutte contre toutes les formes de violences et contre la paupérisation des femmes à l’échelle mondiale. Lire
Adèle Safi Kagarabi, secrétaire exécutive du Conseil des Organisations des Femmes Agissons en Synergie (COFAS), présidente du Conseil d’administration de l’action pour le développement intégral de la jeunesse et de la femme ey représentante de la MMF en République Démocratique du Congo (RDC) dresse un aperçu dramatique de son pays. Mais l’espoir est au rendez-vous surtout dans la perspective de recevoir les délégations du monde entier en octobre 2010. Lire
Le monde entier fait face à de nombreuses crises qui se traduisent en conflits armés. La liste des pays africains en guerre est longue. Nombre de ces conflits tirent leurs sources des mésententes ethniques, de la course aux ressources naturelles et à la conquête ou la sauvegarde du pouvoir politique. Ces conflits sont encore plus facilités par l’ingérence des pays étrangers qui veulent sauvegarder leurs intérêts économiques et par la prolifération des armes lourdes et légères. Lire
Le 1er jour de la 1re Rencontre africaine de la Marche Mondiale des Femmes a été marquée par des travaux de groupes sur les 4 champs d’action de la Marche : l’autonomisation économique des femmes, le bien commun et les services publics, la violence envers les femmes et la paix et la démilitarisation. Des travaux qui ont donné une place importante aux expériences vécues par les unes et les autres. Lire
Nana Aïcha Cissé, secrétaire administrative de la CAFO (Coordination des Associations et ONGs Féminines du Mali), présidente de la coordination nationale de la MMF et coordinatrice de l’Afrique francophone au niveau du Comité international, est à l’origine de l’organisation de la rencontre africaine de la MMF, en tant que point focal. A ce titre, elle s’exprime sur les différents enjeux de la rencontre africaine de la MMF dans la perspective de la campagne 2010, qui devrait converger vers le Sud Kivu en République démocratique du Congo. Lire
Nafadima Magassouba, présidente de la Coalition nationale de la Guinée pour le droit et la citoyenneté des femmes, basée à Conakry, explique l’engagement de son organisation au sein de la Marche mondiale des femmes. Leurs objectifs coïncident parfaitement avec ceux de la plateforme internationale, à savoir la lutte internationale féministe contre les violences faites aux femmes. Lire
Après avoir félicité Aminata Dramane Traoré pour son intervention sur le contexte de crise généralisée en Afrique et Myriam Nobre sur la crise financière, le public s’est accordé sur le fait que, en démontrant que la crise touchait le vécu quotidien des femmes africaines, les deux contributions ont décrit la réalité telle qu’elle est. Aussi les participantes se sont exprimées avec enthousiasme, ont posé des questions sur les thèmes abordés et proposé des alternatives à mettre en oeuvre. Lire
La 1re Rencontre africaine de la Marche Mondiale des Femmes (MMF) s’est ouverte ce jeudi 28 mai 2009 à Bamako. Cette rencontre qui regroupe une cinquantaine de participantes de 21 pays, est selon la Coordinatrice internationale de la MMF, Miriam Nobre, un moment historique. Lire
Du 8 mars et le 17 octobre 2010, des femmes battront le pavé pour affirmer leur intention de lutter pour le changement et célébrer les 100 ans de la déclaration de la Journée internationale des femmes. Telle est l’intention de la Marche mondiale des femmes qui mobilise pour la troisième fois ses comités locaux. Pendant toute l’année, des campagnes, dans chaque pays seront organisées et le dernier jour, le 17 octobre, cette action convergera au Sud Kivu en République Démocratique du Congo. Lire
La paix et la fin des conflits dépend de la démilitarisation. C’est ce que pense la Marche mondiale des femmes qui analyse toutes les formes de situations de conflit comme un renforcement des formes de violences, une entreprise idéologique de la force, endogènes au patriarcat. De plus, les femmes, bien que champ de bataille privilégié de toutes les guerres, ne sont pas entendues au moment des négociations de paix. Aussi la MMF demande la réduction des dépenses militaires, un réexamen profond de chacune des situations de conflit, une démarche d’éducation populaire et une révision des politiques de sortie de conflit. Lire
Dans le cadre de sa nouvelle programmation quadriennale 2010-2013, l’Organisation internationale de la Francophonie, avec l’appui du Groupe-conseil INTERALIA, accompagne le personnel de l’OIF à intégrer transversalement l’égalité hommes/femmes dans chacun des axes d’intervention de l’Organisation. Lire
Sénégal
A Kolda, en Casamance au Sénégal, 32 femmes ont déjà eu l’occasion de montrer leur force de mobilisation mais aussi d’interface socio-économique locale. Au sein de la Maison des femmes de Bagadadji, elles ont su instaurer un climat de confiance avec les communautés villageoises et ouvrir le chantier du changement. L’OIF entend continuer son soutien auprès d’ASTER afin de démultiplier la dynamique créée, vers une véritable stratégie de lutte contre les inégalités de genre dans la région. Pendant un an, d’octobre 2007 à octobre 2008, ces femmes vont être formées afin d’asseoir leur rôle social et politique local. Lire
Burkina Faso
Le ministère de la Promotion de la femme burkinabé est créé le 10 juin 1997, par décret. Il est depuis lors chargé de mettre en œuvre la politique du gouvernement en matière de promotion socio-économique de la femme. Ses attributions sont larges et ses missions couvrent l’ensemble du territoire. De nombreux organes lui sont rattachés, afin de rendre effective son action. Lire
La quatrième conférence mondiale sur les femmes, organisée par les Nations unies, s’est tenue du 4 au 15 septembre 1995 à Pékin, en Chine. La Déclaration et le Programme d’action de Pékin ont été adoptés par consensus le dernier jour de la conférence. La Déclaration reflète l’engagement de la communauté internationale au service de la promotion de la femme et de la mise en œuvre du Programme d’action, en veillant à ce qu’une perspective de genre soit appliquée à toutes les politiques et tous les programmes aux niveaux national, régional et international. Le Programme d’action, qui prend appui sur la Convention de 1979 sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), définit des mesures à prendre à l’échelon national et international pour la promotion de la femme. Lire
Dans son numéro « En Bref » n°21 d’avril 2009, l’organisation britannique Bridge dresse un panorama de la problématique Genre et gouvernance. La question est autant d’analyser pourquoi les femmes sont globalement exclues des postes de prise de décision que d’examiner la faible implication des Etats en matière de transparence, de reddition des comptes, d’intégration, qui sont autant de facteurs qui ne font qu’alimenter les inégalités de genre. A la veille du colloque organisé par le Réseau Genre en action à l’Ile Maurice les 17 et 18 novembre prochain, il paraît crucial de rappeler l’existence d’instruments législatifs internationaux, comme le protocole de la CEDEF, et d’outils pratiques tel que le Kit-Actu « Genre et gouvernance » mis à la disposition de tous par Bridge. Lire
« La femme française aux colonies », œuvre de Clotilde Chivas-Baron, permet de mettre en lumière le rôle qu’ont eu les femmes dans les colonies de la France. Si les conquêtes coloniales sont attribuées aux hommes, les femmes avaient un rôle indispensable dans leur installation et leur développement, ne serait-ce que d’un point de vue démographique. Il est ainsi très intéressant de comprendre la manière dont les femmes ont su influencer le destin des colonies depuis l’Ancien régime jusqu’au XXe siècle. Ecrit en 1929, l’auteure se pose en précurseure de son temps dans l’analyse genre. Lire
La branche togolaise de l’Association des Femmes Africaines pour la Recherche et le Développement (AFARD) publie le compte-rendu de son séminaire-atelier national de formation sur « Genre et Gouvernance ». Cet acte militant vise à promouvoir une meilleure prise en compte de l’égalité des femmes et des hommes dans les secteurs clés du développement. Lire
Le numéro 47 de la revue Lien social et Politiques, paru au printemps 2002 sous la direction de Renée B.-Dandurand (INRS-Urbanisation, Culture et Société), Jane Jenson (Département de science politique- Université de Montréal) et Annie Junter (Université Rennes 2, Infed), est intitulé "Le genre des politiques publiques : des constats et des actions". Ce numéro est organisé autour de deux problématiques. La première démontre que les politiques publiques ont un genre, y compris quand ce genre est occulté, et la seconde est centrée sur les conséquences de l’intégration des analyses du genre dans les politiques publiques. Lire
La définition des catégories de public et de privé est au fondement de l’exclusion des femmes du pouvoir au nom d’une "nature" féminine incompatible avec le règne de la raison et de "l’intérêt général". C’est pourquoi la mise en questions de cette dichotomie est essentielle pour comprendre la manière dont les arbitrages dans l’action publique confortent ou modifient les rapports sociaux de sexe. Dans cette perspective, l’ouvrage "Genre et action publique : la frontière public-privé en questions" de Pierre Muller et Réjane Senac-Slawinski, propose une réflexion sur une question de plus en plus centrale aujourd’hui, tout en restant encore peu étudiée : quel est l’impact des politiques publiques sur la redéfinition des frontières public-privé et sur la structure genrée de la société ? Lire
Ce numéro d’Informations sociales vise à questionner l’inégalité dans l’accès au pouvoir comme dans son exercice. Pour cela, il en met en perspective les différents domaines d’application : les pouvoirs politique, économique et social rythment les trois parties de ce numéro. La réflexion est inscrite dans le cadre européen et fournit ainsi aux lecteurs un certain nombre d’analyses comparatives ou portant plus spécifiquement sur des pays tels que l’Allemagne, l’Espagne, les pays d’Europe de l’Est, la Finlande ou encore la Suède. Lire
Dans cet ouvrage, Marylène Lieber s’attache à analyser l’aveuglement de genre qui frappe les médias et les pouvoirs publics quand les questions d’insécurité touchent les femmes. Lire
ONU
La Division de la promotion de la femme du département des affaires économiques et sociales des Nations Unies publie un rapport intitulé "The Role of National Mechanisms in Promoting Gender Equality and the Empowerment of Women", faisant suite à une rencontre d’experts en la matière qui s’est tenue à Rome, Italie, du 29 novembre au 2 décembre 2004. Il s’agissait alors de mettre en avant l’importance des mécanismes nationaux dans la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes. Lire
Initié en 2003 par le Président de la Commission de l’Union africaine (UA) et le Directeur régional pour l’Afrique du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le nouvel Institut africain de la gouvernance (IAG) a été inauguré le 3 novembre 2009 à Dakar. Ce centre vise à réunir un panel d’experts autour des thématiques liées à la gouvernance en Afrique. Ce nouveau pôle de réflexion tend à faciliter les collaborations entre les centres de recherche et les institutions dans le but de trouver des solutions durables et efficaces aux enjeux liés à la problématique. Lire
Le Service de liaison des Nations Unies avec les organisations non gouvernementales (SLNG) a un nouveau site Web sur lequel sont disponibles les actualités sur l’ONU et la société civile, de même qu’un nouveau moteur de recherche permettant de trouver facilement l’information désirée. Le site Web fournit également de l’information pratique sur le système onusien et les moyens pour la société civile de mieux s’engager dans le travail des Nations Unies, ainsi qu’un accès facilité à un grand nombre de documents. Lire
Le Comité spécial du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre les violences contre les femmes et les violences domestiques lançait en mars 2009 un site Web, dédié à des informations sur les progrès accomplis en vue de l’élaboration d’une Convention européenne sur les violences contre les femmes. Lire
France
Parmi ses principales missions, l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes est chargé de "centraliser, faire produire et diffuser, au besoin par des programmes d’actions spécifiques, les données, analyses, études et recherches sur la situation des femmes aux niveaux national et international". Le Portail d’information du site de l’Observatoire propose de nouvelles rubriques et représente ainsi une importante base de données sur la parité en France. Lire
Du 30 novembre au 12 décembre 2009, le Centre International d’Etudes et de formation CIEF-Genre, organise à Bruxelles en Belgique une formation sur le genre et les Droits reproductifs et sexuels. Son objet est d’analyser pourquoi cette approche est absente des politiques de santé ou des politiques sociales, et quels enjeux elle recouvre. Lire
Le 11 novembre 2009, Jacqueline Oble, ancienne ministre de la Justice et des Libertés publiques et unique femme candidate aux prochaines élections présidentielles en Côte d’Ivoire qui devraient avoir lieu lors du premier trimestre 2010, a opté pour l’alternance demandant l’ouverture des pouvoirs au Parlement. Elle a par ailleurs déclaré tout mettre en œuvre pour la « consolidation de la paix et le fonctionnement normal des institutions dans le respect des règles démocratiques ». Lire
Soixante représentant-es d’organisations de femmes, féministes ou travaillant sur le genre venant de 21 pays d’Europe, d’Afrique et d’Asie clôturent aujourd’hui 19 novembre 2009 à l’Ile Maurice, le colloque international « Genre et gouvernance : l’égalité femmes-hommes dans la décentralisation administrative, la participation politique et l’éducation citoyenne ». Après trois jours de débat sur la participation politique des femmes, les politiques de décentralisation favorables à cette participation et l’éducation citoyenne pour l’égalité afin d’impacter l’exercice politique, les militant-es, chercheur-es et représentant-es institutionnel-les ont convergé vers une plateforme de recommandations à l’adresse de la société civile et des États. Lire
Dans le cadre d’une campagne d’élimination des fistules à l’initiative de Fonds mondial des Nations Unies pour la population (Fnuap) et d’un voyage d’études organisé du 2 au 8 novembre 2009 dans les régions de Tambacounda, Kolda et Sédhiou au Sénégal, en partenariat avec la Direction de la Santé de la reproduction du ministère de la Santé, du Service urologie de l’hôpital général de Grand Yoff, de la Clinique obstétricale de l’hôpital Le Dantec, des femmes souffrant de fistule obstétricale ont témoigné des marginalisation et stigmatisation sociale dont elles font l’objet. Répudiées par leurs familles, plus ou moins privées de vie sexuelle et de possibilité de procréation, ces femmes révèlent un problème de santé publique puisque selon une étude de l’Unicef datant de 1996, on estime à 80000 le nombre de cas par an et à 1 million le nombre de femmes concernées dans le monde. A Tambacounda, le taux de mortalité maternelle est estimé à 785 décès pour 100000 naissances vivantes. Au-delà de ce taux, le plus élevé au Sénégal, le problème reste la difficulté d’accès aux services de planification familiale, au non respect des consultations prénatales et aux pratique de mutilations génitales et de mariages précoces. Lire
Le 20 octobre 2009, lors d’une consultation régionale portant sur l’engagement des hommes et des adolescents pour contribuer efficacement dans la lutte contre le VIH/Sida et la promotion de l’égalité et l’équité de genre, la ministre de la Famille sénégalaise, Mme Ndèye Khady Diop, a déclaré que les actions menées en direction de la promotion de l’égalité et de l’équité de genre restaient insuffisantes. A ce titre, elle invite la population, et en particulier les hommes, à plus de mobilisation dans la perspective des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Lire
Du 28 au 30 septembre 2009, s’est tenue à Lomé au Togo une conférence des femmes africaines sur le leadership. A l’initiative du Réseau de Développement et de Communication des Femmes Africaines (FEMNET), en collaboration avec le Réseaux des Organisations Féminines d’Afrique Francophone (ROFAF), cette rencontre visait, comme son titre l’indique, à « Renforcer la place des femmes dans le renforcement des sociétés démocratiques sur le continent africain ». Lire
Lors d’un atelier d’évaluation sur l’application des lois sur les violences sexuelles, organisé le 22 septembre 2009 à Gombe au Congo-Kinshasa par le Programme de Nations Unies pour le Développement (PNUD) en collaboration avec le ministère de la Justice, le ministre de la Justice et le Conseiller juridique du ministère du Genre, Famille et Enfant ont présenté un projet de création, organisation et fonctionnement d’un Fonds d’indemnisation des victimes des violences sexuelles. Lire
Après trois ans de discussion, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté le 14 septembre 2009 une résolution qui marque une étape dans le processus qui vise à établir un nouvelle entité composite, dédiée aux droits des femmes aux Nations Unies. Lire
En préparation de la revue, 15 ans après, de l’implémentation de la Déclaration de Beijing et du Programme d’action (1995), et des résultats de la vingt-troisième session extraordinaire de l’Assemblée générale (2000), les commissions régionales des Nations Unies (CEA, CEE, CEPALC, CESAP, CESAO) ont préparé un questionnaire commun afin d’accéder aux informations des gouvernements sur les principales réalisations, lacunes et défis qui subsistent dans l’application au niveau national. Lire
Après une série de plaintes au sujet du système d’évaluation instauré par les Nations Unies pour traiter les plaintes pour harcèlement sexuel en interne, l’ONU a annoncé qu’un nouveau système prendra effet le 1er juillet 2009. Le précédent système impliquait une double audience, un long processus d’appel et un ensemble de décisions entre les mains du Secrétaire général. Le nouveau système est conçu pour être plus rationnel et plus impartial, avec un seul panel de juges professionnels pour les audiences, et la mise en œuvre de moyens plus informels de résolution des conflits, comme la médiation. Lire
Du 24 au 26 juin 2009, les Nations Unies organisaient une conférence sur la crise économique et financière mondiale et son incidence sur le développement, visant la transformation de l’architecture financière internationale pour tous les états membres. Des organisations de la société civile, invitées, ont joint leurs efforts à ceux des Etats pour défendre l’idée d’une réforme en termes de gouvernance et pour l’intégration transversale de genre. Lire
Le 14 mai 2009, la Commission européenne a référé la Pologne devant la Cour de justice européenne pour non-transposition des règles de l’Union Européenne interdisant les discriminations de genre dans l’accès et la fourniture de biens et de services (directive 2004/113/CE). La Pologne n’a pas encore adopté les mesures nécessaires pour donner effet à la législation en droit national, en dépit d’un "avis motivé" (deuxième phase d’alerte) envoyé par la Commission en 2008. Lire
Une coalition internationale de plus de 300 organisations de femmes et groupes de défense des droits de l’homme de plus de 50 pays ont proposé aux Nations Unies la création d’une nouvelle entité de femmes. Après le lancement de "la réforme de l’architecture pour l’égalité de genre (GEAR)," à long terme, cette coalition recherche la création d’un organisme "hybride", ou une combinaison d’un département et d’une agence des Nations Unies. Lire
Burkina Faso
Le 16 avril 2009, l’Assemblée nationale du Burkina Faso adoptait une loi formalisant un quota de 30% de femmes sur les listes électorales. Cette mesure vise à promouvoir l’égalité entre hommes et femmes et une plus grande participation des femmes à la vie politique. Lire
Lors de la 53e Commission de la condition des femmes (CSW), quatre sessions de réflexion se sont focalisées sur le 15e anniversaire du Programme d’action de Beijing qui aura lieu en 2010. Même si les Nations unies ne vont pas convoquer de session extraordinaire de Beijing 15, des ONG ont proposé diverses actions à mener dont un état des lieux de la mise en œuvre de la plateforme quinze ans après son adoption. Lire
Selon le Fonds des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), le 30 janvier 2009, le Rwanda a nommé trois nouveaux fonctionnaires dans un nouveau mécanisme gouvernemental chargé de mettre l’égalité des genres en tête de priorité de l’ordre du jour national et de veiller à ce que les données nécessaires soient facilement disponibles pour influer les décisions politiques. Lire
Réuni à Genève début février 2009, le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a déclaré être préoccupé par les impacts de la crise internationale financière et économique sur les femmes, notamment en termes de baisse de pouvoir d’achat, d’accès à l’emploi, de l’augmentation des charges domestiques, tout facteurs qui peuvent voir les violences se développer. Lire
L’association Vondrona Miralenta ho an’ny Fampandrosoana (VMLF), qui a pour but de promouvoir la participation active des femmes Malagasy à la conduite des affaires publiques, appelle à l’unité nationale, dans ces périodes troublées par des incidents meurtriers à Antananarivo à Madagascar. Lire
« L’Arménie a l’intention de renforcer sa lutte contre la traite des êtres humains », a déclaré M. Armen Gevorgyan, ministre de l’Administration territoriale, et vice-Premier ministre de l’Arménie, lors de sa réunion avec l’ambassadeure des États-Unis, Marie L. Yovanovitch, en octobre 2008. Lire
A l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits humains, l’ambassade de France et la Délégation de la Commission de l’Union européenne ont organisé à Bamako une conférence-débat sur l’évolution de la législation en matière des droits des femmes au Mali et son impact sur le statut des Maliennes. Chacune des intervenantes a passé en revue l’évolution de la législation du pays, du droit coutumier à la loi nationale, pour conclure sur un état des lieux plutôt réservé sur les droits des Maliennes et l’urgence de l’adoption du nouveau code de la famille. Lire
En septembre 2008, les Etats-membres des Nations unies ont adopté une résolution visant la création d’une nouvelle institution pour les femmes. Cette initiative, doublée d’une série de réformes sur les modes de gouvernance et le financement, entend clairement contribuer à renouveler la confiance de l’opinion publique dans le système onusien. Julia Greenberg, directrice adjointe de AIDS-Free World, retrace cette longue épopée transcontinentale. Lire
Les préparatifs de Beijing+15 vont bon train. Entre la 8e conférence régionale africaine pour l’évaluation du processus qui vient d’avoir lieu à Banjul en Gambie, et la célébration du 30e anniversaire de la CEDEF qui est prévue lors de la rencontre de la CSW en mars 2010, tout est mis en œuvre pour articuler les engagements pris en faveur de l’égalité des hommes et des femmes. Lire
Le Center for Women’s Global Leadership élabore, dans le cadre de sa campagne "16 jours d’activisme contre la violence de genre" (25 novembre - 10 décembre 2009), un document qui fournit un aperçu historique sur la Conférence mondiale sur les femmes de Pékin (1995) et sa plateforme d’action, ainsi qu’une liste d’événements qui seront organisés dans la cadre de la célébration de Pékin + 15. Lire
Les 17, 18 et 19 novembre 2009, le réseau Genre en action organise à l’Ile Maurice, un colloque international intitulé « Genre et gouvernance - l’égalité femmes-hommes dans la décentralisation administrative, la participation politique et l’éducation citoyenne ». Ce colloque a pour vocation de réunir des chercheur-es, militant-es, universitaires et acteurs socioéconomiques et d’autres acteur-trices du développement dans l’Océan Indien, en Afrique australe et dans les pays proches (Rwanda, Burundi, …), afin d’approfondir la réflexion sur les thèmes « genre » et « gouvernance ». Lire
Organisé par le Laboratoire des Etudes Pluridisciplinaires, le colloque « Genre, pouvoir et société » se tiendra les 28 et 29 avril 2009 à l’Université Ibn Tofail au Maroc. Lire
Le Réseau Genre Madagascar, le Forum for African Women Educationalists (FAWE) Madagascar, l’Ecole Normale Supérieure de l’Université d’Antananarivo, le Réseau Genre en Action, le Centre d’Etudes d’Afrique Noire (CEAN)/Institut d’Etudes Politiques (IEP), l’Université de Bordeaux/ministère français des Affaires Etrangères, le Groupe de recherches sur l’Afrique du Sud (G.R.A.S.), la Faculté des Lettres et des Sciences humaines et l’Université de la Réunion organisent les 27, 28 et 29 mai 2009 un colloque multi-disciplinaire sur « genre et gouvernance » à Antananarivo (Madagascar). Lire
Vendredi 29 mai, en clôture de la rencontre africaine de la MMF, les déléguées ont porté toute leur attention à la fois sur les alliances à créer pour renforcer le mouvement continental et sur l’organisation de la coordination africaine elle-même. Les débats sur les alliances se sont révélés peu nombreux en regard de ceux de la constitution de la coordination africaine et des coordinations sous-régionales. Lire
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