L’Organisation internationale de la Francophonie et l’Institut universitaire d’études du développement (IUED) portent un projet de grande ampleur visant à mettre en œuvre des formations à distance en théories de base du genre et développement. Dans une première phase, en 2007, le projet a réalisé et appliqué des modules de formation à distance (e-learning) et les a testés auprès de 16 étudiant-es (10 femmes et 6 hommes) du Nord et du Sud (Suisse, Mali et Burkina Faso). Dans sa deuxième phase, en 2008, le projet crée le module intitulé "Concepts, théories et outils de base du genre et développement" qui se déroulera du 22 octobre 2009 au 17 février 2010. Les inscriptions à cette session sont ouvertes jusqu’au 2 juin 2009. Lire
Pendant dix-huit mois, de juin 2007 à décembre 2009, l’OIF soutient le projet de INTERMEDIA Consultants Afrique de lutter contre les pratiques traditionnelles néfastes aux filles et aux femmes par l’intermédiaire des communicateurs-trices traditionnel-les, porte-voix des populations et autorités locales au Burkina Faso, en Guinée, au Mali et au Sénégal. Lire
Depuis le mois de mai 2007, l’OIF apporte son appui à l’association Quartiers du monde pour mener une étude, intitulée « Femmes du Monde : un réseau international de femmes solidaires ». Cette étude qui se déroule dans neuf villes de trois continents du monde, vise a jeter les bases d’une recherche-action d’une durée de trois ans sur la manière de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des femmes des quartiers pauvres, en utilisant comme fondement la perspective de genre et comme stratégie l’économie sociale et solidaire. Lire
Mali
Créé par décret le 16 septembre 1997, le ministère a pour mission l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille au Mali. Lire
Mali
La Constitution malienne est adoptée par référendum le 12 janvier 1992. Elle a été rédigée par une conférence nationale en août 1991. Elle affirme dans plusieurs de ses articles l’égalité en droits et devoirs de tous les citoyens maliens. Lire
Mali
Le Code malien du mariage et de la tutelle démontre certes une avancée notable en matière de droits des femmes, surtout lorsqu’on le replace dans le contexte de l’époque de son adoption, le 3 février 1962. Ses dispositions doivent cependant faire l’objet d’une lecture critique et être nuancées. Lire
Mali
Le Code du travail malien a été adopté le 23 septembre 1992. Il ne fait, a priori, aucune distinction entre femmes et hommes. Les conditions, droits et obligations sont les mêmes pour femmes et hommes, du moins dans les textes. Lire
Mali
Le Code de la parenté malien date du 31 juillet 1973. Il accorde certains droits aux Maliennes et leur assure une certaine protection, mais contient encore des dispositions discriminatoires à leur encontre. Lire
Le Centre luxembourgeois d’études de populations, de pauvreté et de politiques socio-économiques (CEPS/INSTEAD) publie en janvier 2009 un document sur "Les déterminants de l’insertion des femmes sur le marché du travail au Mali". L’objectif de cette étude est de cerner les facteurs qui conduisent des Maliennes à intégrer le marché du travail et à y occuper une position spécifique. Lire
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a été ratifiée par le Mali le 10 septembre 1985. Depuis cette ratification, le Mali n’a déposé que son rapport initial sur la mise en œuvre de la Convention, en 1986. Le présent rapport couvre la période de 1990 à 2002 et dresse le bilan de la situation de la femme au Mali. Lire
Mali
L’association Femmes et droits humains (F&DH) présente un rapport alternatif sur la mise en œuvre de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) au Mali. Le rapport est publié en 2005, alors que le Mali remis son rapport officiel au Comité CEDEF. La situation de la femme malienne y apparaît sous un nouveau jour, bien moins égalitaire qu’elle n’était présentée dans le rapport officiel. Lire
Mali
Ce résumé du rapport de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), intitulé "La violence contre les femmes au Mali" a été soumis en 2003 au Comité des Nations Unies des droits de l’homme. Dans le cas du Mali, l’OMCT constate avec préoccupation que la violence à l’égard des femmes persiste, qu’elle soit perpétrée dans la famille, dans la collectivité ou par des agents de l’Etat. Lire
Mali
Vous trouverez ci-dessous une liste non-exhaustive de contacts utiles quant à la situation des femmes au Mali. Lire
Dans le cadre de la journée internationale des femmes de 2009, ENDA Tiers-Monde (Environnement et Développement du Tiers-Monde) publie "Excision : les jeunes changent l’Afrique par les TIC". A l’heure d’Internet, l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF), en Afrique est d’abord une question de jeunes, de genre et de citoyenneté : cela impose une vision transversale du développement. Tel est le message principal de cet ouvrage. Lire
Christine Bellas Cabane, initialement pédiatre puis anthropologue, analyse dans cet ouvrage la tangente entre les défenseur-es de l’excision, notamment, au nom du respect des différences culturelles, et les opposant-es, qui considère cette pratique comme « barbare ». Lire
Depuis la mise en œuvre de la Déclaration de Pékin en 1995, le Mali s’évertue à agir en faveur de la lutte contre les discriminations faites aux femmes. Dans ce but, nombreuses ont été les actions déployées par les institutions dans les domaines clés. Dans ce sens, des rapports périodiques sont rédigés par le gouvernement afin de mesurer les évolutions réalisées en la matière d’une période à l’autre. A cet effet, le ministère malien de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille publie « Le rapport sur la situation de la femme en 2008 ». Lire
Plus de 130 millions de filles et de femmes, dans le monde entier, ont subi une excision féminine (EF) et tous les ans, quelque deux autres millions de filles en courent le risque. L’excision est une pratique traditionnelle d’ablation ou de modification des organes génitaux des femmes, à titre de rite initiatique ou parfois socioculturel. Sous le seul angle de la santé, cette pratique peut avoir de graves répercussions : hémorragies, choc septique, douleurs, infections, difficultés d’accouchement, problèmes psychologiques et sexuels qui peuvent altérer la vie d’une femme tout au long de sa vie. Ces problèmes de santé potentiels s’aggravent selon le type d’excision, la compétence et les instruments du praticien-ne, les conditions d’hygiène et l’accès à des services de soins adéquats. Ce rapport du Population Reference Bureau (PRB) éclaire l’excision à partir des données de récentes enquêtes démographiques et de santé et de leurs tableaux comparatifs, concernant neuf pays : le Burkina Faso, l’Égypte, l’Érythrée, le Kenya, le Mali, la République centrafricaine (RCA), le Soudan, la Tanzanie et le Yémen. Lire
Après la manifestation du 22 août 2009 à Bamako organisée par le Haut conseil islamique contre la réforme du code de la famille et qui a rassemblé plus de 50000 personnes, et après que le dialogue et la concertation ait été privilégiés, le président Amadou Toumani Touré, décidait le 27 août de renvoyer le projet en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Le pays reste à ce jour divisé. Lire
Le 3 août 2009, l’Assemblée nationale malienne amendait le code de la famille, dix ans avant son adoption. Le nouveau code fixe l’âge minimum légal du mariage à 18 ans, abolit la peine de mort, ne reconnaît que les mariages laïques et étend les droits d’héritage aux filles. Ce code, qui reste à être approuvé par le président pour faire force de loi, a généré une tempête dans le pays. Alors que les associations de défense des droits humains, et en particulier des droits des femmes, s’en félicitent, des courants islamistes ont menacé de faire appel à la violence pour que cette loi ne soit pas adoptée. Ils ne se sont pas fait attendre puisque Maïga Salamata Dembélé, maire de la Commune rurale de Yognongo, dans le Cercle de Koutiala, a été assassinée par l’un d’eux, le 10 août. Soutenus par le secrétaire général du Haut conseil islamique malien, Mohamed Kimbiri, les contradicteurs de la réforme, considèrent que la loi est contraire au Coran et accusent les parlementaires d’avoir ignoré les suggestions des chefs religieux et de s’être soumis aux exigences des bailleurs de fonds. Lire
La mortalité maternelle est très importante au Mali. Aussi depuis 2006, et avec le soutien de l’Unicef, les responsables des centres de santé ont décidé d’aller à la rencontre des femmes enceintes dans les villages, dans l’incapacité de se déplacer compte-tenu des transports mis à leur disposition. Les résultats sont probants. Lire
Réunies le 27 et le 28 novembre à Bamako au Mali, des femmes venant d’Afrique australe, du nord, du centre, de l’ouest et l’est ont mis sur pied le Réseau des femmes musulmanes d’Afrique. Son objectif est de mieux impliquer les femmes musulmanes dans les prises de décisions et de faire face à la discrimination dont elles estiment être victimes. Lire
A l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits humains, l’ambassade de France et la Délégation de la Commission de l’Union européenne ont organisé à Bamako une conférence-débat sur l’évolution de la législation en matière des droits des femmes au Mali et son impact sur le statut des Maliennes. Chacune des intervenantes a passé en revue l’évolution de la législation du pays, du droit coutumier à la loi nationale, pour conclure sur un état des lieux plutôt réservé sur les droits des Maliennes et l’urgence de l’adoption du nouveau code de la famille. Lire
Aujourd’hui samedi 30 mai, elles étaient plus de 200 femmes venues des 6 communes de Bamako et des localités environnantes à participer à cette marche symbolique sur le thème de la souveraineté alimentaire. Il était un peu plus de 9 heures 30 minutes quand le cortège s’est ébranlé en direction de la Bourse du travail. Lire
Le monde entier fait face à de nombreuses crises qui se traduisent en conflits armés. La liste des pays africains en guerre est longue. Nombre de ces conflits tirent leurs sources des mésententes ethniques, de la course aux ressources naturelles et à la conquête ou la sauvegarde du pouvoir politique. Ces conflits sont encore plus facilités par l’ingérence des pays étrangers qui veulent sauvegarder leurs intérêts économiques et par la prolifération des armes lourdes et légères. Lire
Nana Aïcha Cissé, secrétaire administrative de la CAFO (Coordination des Associations et ONGs Féminines du Mali), présidente de la coordination nationale de la MMF et coordinatrice de l’Afrique francophone au niveau du Comité international, est à l’origine de l’organisation de la rencontre africaine de la MMF, en tant que point focal. A ce titre, elle s’exprime sur les différents enjeux de la rencontre africaine de la MMF dans la perspective de la campagne 2010, qui devrait converger vers le Sud Kivu en République démocratique du Congo. Lire
Elles s’appellent Laurel, Maria, Gisela. Elles ont moins de trente ans. Vivent en Europe, en France, au Portugal, en Belgique. Elles sont d’origines américaine, portugaise, angolaise. Mais pourquoi s’intéresser à elles ? Pourquoi sont-elles ici au Mali avec les déléguées africaines de la MMF ? Tout simplement parce qu’elles sont indispensables… Elles sont interprètes bénévoles et jonglent entre le Français, l’Anglais, le Portugais et même l’Espagnol, à longueur de journée, comme si elles jouaient à la balle. Sans elles, les débats ne pourraient avoir lieu. Sans elles, les Africaines ne pourraient échanger et partager leurs points de vue. Sans elles, les interventions ne pourraient être comprises, entendues, critiquées, commentées. Sans elles, des voix comme celles des Mozambicaines, lusophones, ou de la Sahraoui, hispanophone, ne pourrait s’exprimer. Qu’elles en soient remerciées. Lire
Après avoir félicité Aminata Dramane Traoré pour son intervention sur le contexte de crise généralisée en Afrique et Myriam Nobre sur la crise financière, le public s’est accordé sur le fait que, en démontrant que la crise touchait le vécu quotidien des femmes africaines, les deux contributions ont décrit la réalité telle qu’elle est. Aussi les participantes se sont exprimées avec enthousiasme, ont posé des questions sur les thèmes abordés et proposé des alternatives à mettre en oeuvre. Lire
La 1re Rencontre africaine de la Marche Mondiale des Femmes (MMF) s’est ouverte ce jeudi 28 mai 2009 à Bamako. Cette rencontre qui regroupe une cinquantaine de participantes de 21 pays, est selon la Coordinatrice internationale de la MMF, Miriam Nobre, un moment historique. Lire
Comment la Cafo, organisation aujourd’hui point focal de la MMF et qui organise la rencontre africaine de la MMF, a-t-elle communiqué nationalement ? Comment a-t-elle mobilisé ? Les femmes organisées du pays sont-elles représentées ? Il semble que non. Aminata Touré Barry de l’Amasbif, militante malienne des droits des femmes de toujours, propose quelques pistes de réflexion et des perspectives de mobilisation africaine à l’adresse de la marche. Lire
Dilek Elveren, présente pour cette rencontre africaine de la MMF, se félicite de la diversité culturelle dont les militantes témoignent. Lire
Créée en 1996, l’Association malienne pour la sauvegarde du bien-être familial (Amasbif) a pour objectifs l’assainissement des villes et villages du Mali afin d’assurer l’augmentation des revenus des femmes, de produire des services de santé, de créer des systèmes de micro-finance et d’augmenter l’accès aux ressources en eau. La gestion de l’eau est ici considérée comme un facteur déterminant pour lutter contre les violences faites aux femmes. En effet, « sans accès à l’eau, pas de sources de revenus, donc dépendance à l’homme », insiste Aminata Touré Barry. Lire
Né en juillet 2004, le Radev rassemble 34 associations marocaines de Larache oeuvrant pour le droit au développement dans le respect de l’égalité des genres. Il a créé des antennes internationales, afin de mieux coopérer avec les Marocain-es immigré-es en Europe, et des antennes locales, afin de mieux répondre aux besoins d’information, de sensibilisation et de renforcement des capacités des populations locales. Lire
PNUD
En 2003, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) publie un guide, intitulé "Mainstreaming gender in water management – A practical journey to sustainability : a ressource guide", sur la prise en compte du genre dans la gestion de l’eau. S’appuyant sur les initiatives existantes, il offre un aperçu des outils et mécanismes d’intégration du genre dans le "management intégré des ressources en eau" (Integrated water ressources management, IWRM, en anglais). Lire
Le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) et le réseau international WEDO publient un manuel intitulé « Climate Change Connections ». Cette initiative tend à promouvoir l’intégration du genre dans les politiques de lutte contre le changement climatique. A travers la mise en exergue du rôle des femmes en tant que catalyseuses du changement, cette publication plaide pour un investissement plus fort en faveur du renforcement de leurs capacités d’adaptation au phénomène. A cette fin, plusieurs outils et orientations sont proposés afin d’aider la Communauté internationale à développer des actions. Lire
A l’occasion de la conférence sur le changement climatique qui se tient à Copenhague du 7 au 18 décembre 2009, l’association Adéquations plaide pour une meilleure prise en compte d’une analyse genre dans les processus décisionnels. Selon l’organisation, la participation des femmes est un élément essentiel pour trouver des solutions durables, efficaces et équitables de lutte contre les impacts induits sur l’environnement naturel. Lire
Initiative conjointe notamment de l’International Union for Conservation of Nature (IUCN), du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et de la Global Gender and Climate Alliance (GGCA), le manuel de formation "Training manual on gender and climate change" publié en mars 2009, est destiné aux décideurs politiques et aux scientifiques, avec pour objectif de leur donner une meilleure compréhension de la dimension genre du changement climatique. Lire
Le colloque, intitulé "Des brèches dans la ville. Organisations urbaines, environnement et transformations des rapports de genre" et organisé en 2005 par l’Institut de hautes études internationales et du développement (IUED), rend compte du comment l’introduction d’une perspective de genre ouvre de nouvelles pistes de compréhension et de réflexion et des recommandations pour appuyer ces mouvements de base et les diverses instances qui interviennent dans le domaine de l’environnement urbain. Lire
L’OCDE mène un travail de longue haleine sur le développement durable et l’incidence de la prise en compte du genre sur ses trois piliers, économique, environnemental et social. Cette brochure en présente les grandes lignes. Lire
Du 13 au 21 mars 2006, se tenait à Mexico le 4e Forum mondial de l’eau. Cette étude rend compte des débats sur les impacts de genre concernant l’accès à l’eau et de la faible visibilité sur les propositions portées par les femmes au niveau mondial. Lire
Cette recherche, publiée en mai 2008, présente une analyse comparative de genre des situations au Bangladesh, au Ghana et au Sénégal, concernant les impacts des changements climatiques sur la sécurité des populations. Lire
Le 18 novembre 2009, le Fonds des Nations unies pour la population (FNUAP) présentait son rapport 2009 intitulé « Face à un monde qui change : les femmes, la population et le climat ». Trois semaines avant l’ouverture de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009 à Copenhague, l’agence onusienne prône une meilleure prise en compte du facteur démographique dans les prochains débats. D’après l’étude, si la population mondiale atteignait 8 milliards d’habitants en 2050 contre 9,1 actuellement prévus, cela se traduirait par un à deux milliards de tonnes d’émissions de CO2 en moins. Pour les experts du Fonds un tel scénario reste inenvisageable sans un plus grand investissement en faveur de l’éducation des femmes et des programmes de planification familiale. Lire
A l’orée de la Conférence des Nations Unies sur l’environnement qui se déroulera du 7 au 18 décembre 2009 à Copenhague, l’agence des Nations unies pour la population (UNFPA) et l’organisation non-gouvernementale américaine WEDO publient ensemble un dossier (téléchargeable en bas de page en français) intitulé « Les femmes en première ligne ». Cette analyse met en lumière la plus grande menace du changement climatique pour les femmes que pour les hommes. Avec le phénomène, les inégalités sociales, économiques et politiques de genre s’accroissent. Cette situation de plus grande vulnérabilité des femmes limite d’autant plus leurs opportunités à devenir des parties prenantes quant à l’adoption de stratégies de lutte en la matière. Pourtant leurs grandes connaissances sur la problématique, qu’elles ont développées pour endiguer leur insécurité face à la modification de leur environnement naturel, apporteraient des idées innovantes et efficaces. Lire
A la veille de la Conférence des Nations unies sur le changement climatique qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009 à Copenhague, l’association AWID publie quatre articles sur les effets du changement climatique sur les femmes. Le premier de cette série met en lumière l’ensemble des domaines qui ont un impact sur leur vie quotidienne. Un signal d’alarme est émis. Les femmes représentant le groupe le plus vulnérable face aux déréglementations induites, le risque de renforcement des inégalités, des rôles traditionnels et de paupérisation est accru. Lire
Le changement climatique a-t-il un impact sur les inégalités de genre ? Les femmes ont-elles une influence sur le changement climatique ? Ont-elles un rôle à jouer sur les décisions prises pour atténuer les effets du changement climatique ? Autant de questions que l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est posée en avril 2006 dans un rapport intitulé « Genre : le maillon manquant pour répondre au changement climatique ». La recherche, menée par deux expertes, Yianna Lambrou et Grazia Piana, montre que genre et changement climatique sont intrinsèquement liés. Ainsi il est urgent d’associer les femmes pour trouver des réponses au phénomène. Lire
Le rapport "Beijing betrayed - Women worldwide report that governments have failed to turn the platform into action" est le cinquième d’une série publiée par WEDO (Women’s Environment and Development Organization), visant à mettre en lumière les défauts et les retards de la mise en œuvre de la Plate-forme d’action adoptée en septembre 1995 à Pékin, lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes. Ce rapport, de 2005, présente des interventions de femmes provenant de 150 pays et montre à quel point la réalité de la situation de ces femmes diffère souvent de celle décrite dans les rapports officiels, remis par les différents gouvernements. Lire
Energia, International Network on Gender and Sustainable Energy, est un réseau international anglophone d’information sur l’interaction entre le genre et les énergies renouvelables. Son objectif est l’amélioration des conditions d’accès à l’énergie, en ville ou à la campagne, des femmes les plus démunies. Energia-Africa, réseau régional informel créé en 2000 au sein de Energia, propose notamment des modules de formation pour aider la prise en compte du genre dans la formulation des projets d’accès à l’énergie et intégrer le genre dans les politiques de l’énergie en Afrique. Lire
Le sommet de Copenhague sur le Changement climatique s’est terminé sur ce constat d’échec qui découle souvent des grandes conférences internationales, où les vraies solutions sont différées et les illusions entretenues par des consensus sur les minima incompressibles. Pour les femmes africaines, Cop15, ainsi qu’on a appelé le conférence de Copenhague devaient avoir un sens et une finalité particulière. Pour Mama Koité Doumbia, ce sommet, plutôt que de se focaliser sur une « approche de développement et de croissance économique, aurait dû réfléchir aux solutions « fondées sur les connaissances propres et les besoins des communautés par rapport à leur environnement immédiat ». De sorte que « chaque femme, chaque homme et enfant puisse vivre en bonne santé , dans un environnement sain et jouir de chances égales dans la vie ». Lire
Lors du Forum des Femmes réuni à Deauville du 15 au 17 octobre 2009, les 1200 participantes, femmes du monde politique et des affaires, ont été appelées à signer la pétition des ONG sur "l’Ultimatum climatique" qui vise à « faire pression sur les gouvernements afin qu’ils prennent des engagements significatifs », lors du sommet des Nations unies sur le climat, du 7 au 18 décembre prochain à Copenhague. Lire
Dans une déclaration adoptée lors de la 44e session de la CEDEF, qui s’est tenue du 20 juillet au 7 août 2009 à New York, le Comité de la CEDEF demande aux États parties d’inclure l’égalité de genre comme principe directeur fondamental dans l’accord de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Lire
En négociation sur le changement climatique à Poznan, l’Organisation des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Global Gender and Climate Alliance (GGCA), en partenariat avec la Mission permanente de la Finlande auprès de l’Organisation des Nations Unies et la Fondation Heinrich Böll en Amérique du Nord, a fait le premier pas afin de s’assurer que les fonds en faveur de la lutte contre les changements climatiques ciblent les hommes et les femmes de façon équitable. Lire
La vingt-cinquième session du Forum ministériel mondial sur l’environnement se tiendra à Nairobi (Kenya), du 16 au 20 février 2009. La veille, une pré-cession est organisée par le Réseau des femmes ministres et leaders chargées de l’environnement (NWMLE) pour qu’il rencontre des expert-es et partenaires, discute des questions émergeantes relatives au genre et à l’environnement et fasse des recommandations concrètes à inclure dans le résumé du Président. Lire
Cette prise de position engage la Marche mondiale des femmes sur toutes les questions de biens communs de l’humanité. Elle prend donc en compte les questions essentielles de services publics, dont la tendance massive est à la réduction, mais aussi de souveraineté alimentaire, axe principal d’investigation et de luttes pour une préservation de l’environnement, des réserves énergétiques, du climat,... équitable pour tou-tes. Lire
D’avril à décembre 2009, l’OIF soutient le projet du Conseil des organisations des femmes agissant en synergie (COFAS) qui vise à accompagner les femmes et filles victimes de violences sexuelles dans quatre territoires visés de la province du Sud Kivu en République démocratique du Congo dans leur réhabilitation (physique, mentale, juridique) et leur réintégration au sein de leurs familles et communautés. Lire
L’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) recommande aux différents parlements francophones de se doter de délégations aux droits des femmes. Cette recommandation vient consacrer, au plan international, l’intérêt présenté par les délégations aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, créées à l’Assemblée nationale et au Sénat français, il y a tout juste dix ans par la loi du 12 juillet 1999. Lire
Le Rwanda a adopté un Plan d’Action national, pour la période 2009-2012, constituant un cadre adéquat de mise en application de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (2000) sur la Femme, la paix et la sécurité. Le processus d’élaboration du Plan d’Action a débuté en novembre 2008 par une étude de base qui a permis de dégager les réalisations depuis 1994 et les défis actuels en matière d’implication de la femme dans la gestion des conflits. En décembre 2008, un atelier de lancement de l’élaboration du Plan d’Action a été organisé par le ministère du Genre et de la Promotion de la famille (MIGEPROF) en partenariat avec les ONG Femmes Africa Solidarité (FAS) et Pro Femmes / Twese Hamwe (PFTH), sous le financement du gouvernement finlandais. Lire
République Centrafricaine
La constitution de la République centrafricaine, adoptée à l’unanimité par le Parlement centrafricain le 23 juin 2004, garantit l’égalité de droits des femmes et des hommes et le droit à l’intégrité corporelle. Cependant, avec la persistance des conflits sur le sol centrafricain, les femmes souffrent de très nombreuses violations de leurs droits et les agressions sexuelles sont extrêmement fréquentes. Lire
Le réseau Caritas international en partenariat avec le Programme plurinational de démobilisation et de réintégration (MDRP) initient depuis juin 2008 un projet-pilote visant la réinsertion socio-économique des ex-combattantes. Financé par 14 bailleurs de fonds, dont la Banque mondiale, il permet de leur assurer une formation aux activités génératrices de revenu. En parallèle, ce programme sensibilise les communautés aux violences faites aux femmes. Lire
En aôut 2007, Human Rights Watch (HRW) publie un rapport intitulé "Mon coeur est coupé - Violences sexuelles commises par les forces rebelles et pro-gouvernementales en Côte d’Ivoire". Depuis l’irruption d’un conflit armé en 2002 entre le gouvernement ivoirien et des groupes rebelles basés au nord et à l’ouest du pays, de nombreuses filles et femmes ont été victimes de violences sexuelles en Côte d’Ivoire, commises par des hommes armés des deux camps. HRW documente ces cas de violences sexuelles et formule des recommandations. Lire
Le rapport "Les soldats violents, les commandants ferment les yeux - Violences sexuelles et réforme militaire en République démocratique du Congo", publié en juillet 2009 par Human Rights Watch (HRW) examine les violences sexuelles perpétrées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), les efforts déployés pour y mettre un terme, ainsi que les raisons pour lesquelles ces efforts ont, à ce jour, échoué. Il se penche plus particulièrement sur le cas de la 14e brigade pour illustrer le problème plus vaste de l’impunité. Lire
Dans son rapport "Toujours en lutte : la justice, un parcours semé d’obstacles pour les victimes de viol au Rwanda" de septembre 2004, Human Rights Watch (HRW) dénonce la lenteur des tribunaux dans le traitement des cas de violence sexuelle. Le rapport décrit les efforts insuffisants mis en œuvre par le gouvernement rwandais pour garantir à ces victimes, notamment celles qui souffrent du VIH/SIDA, un recours juridique et une assistance médicale et psychologique. Il examine par ailleurs le problème de la violence sexuelle qui persiste au Rwanda et montre que, lorsque les victimes de ces crimes tentent d’accéder aux soins de santé et de poursuivre les coupables, elles se retrouvent face aux mêmes obstacles que ceux auxquels ont été confrontées les femmes et les filles qui ont subi des violences sexuelles lors du génocide. Lire
Dans son rapport "État d’anarchie - Rébellions et exactions contre la population civile" de septembre 2007, Human Rights Watch (HRW) décrit les atteintes aux droits humains et les violations du droit humanitaire international commises dans le nord de la République centrafricaine (RCA) et explique la constitution des plus importants groupes rebelles, leurs origines et leurs objectifs. Les auteurs évoquent notamment les violences sexuelles massives qui ont touché les Centrafricaines. Lire
RDC
Human Right Watch (HRW) publie en mars 2009 un rapport alarmant sur les violences sexuelles en République Démocratique du Congo (RDC). Le rapport, intitulé "La guerre dans la guerre", dénonce la guerre parallèle que mènent les parties impliquées au conflit : celle de la violence sexuelle contre les femmes et filles. Alors que les activités militaires augmentent dans une région, puis dans une autre, les viols et autres crimes contre les femmes et les filles suivent la même progression. Lire
Union européenne
Le document de réflexion n°84 du Centre européen de gestion des politiques de développement (ECDPM), publié en avril 2008 à l’intention de la présidence slovène de l’Union européenne, intitulé "Enhancing the EU response to women and armed conflict", dresse un bilan des réponses apportées par l’Union européenne à la problématique des femmes dans les conflits armés ("WAC" - women in armed conflict). Le rapport met l’accent sur le domaine de la coopération et décrit les obligations internationales qui incombent aux États et les moyens mis en œuvre pour protéger les femmes dans les conflits armés. Lire
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender profile of the conflict in Cambodia", sur les conséquences du conflit sur les Cambodgiennes. En quatre ans de conflit, les conséquences sur la population ont été désastreuses et, à plus long terme, pèsent particulièrement sur les femmes : féminisation de la pauvreté, analphabétisme, Sida/HIV, trafic de femmes et fillettes, etc. L’indicateur sexospécifique de développement du Cambodge place le pays avant-dernier de la région d’Asie du Sud-Est. Lire
Le rapport intitulé "Gender Profile of the Conflict in Cote d’Ivoire", publié par le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), revient sur les conséquences du conflit ivoirien de 2002 sur les femmes. Bien que premières victimes du conflit, celles-ci ont joué un grand rôle dans la défense des droits humains et se sont largement engagées pour un retour rapide à la paix. Lire
République Démocratique du Congo
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender Profile of the Conflict in the Democratic Republic of the Congo", sur les conséquences du conflit congolais sur les femmes. Débuté en 1996 et officiellement terminé en 2003, les femmes en paient encore fréquemment les frais, en étant toujours aujourd’hui victimes d’abus, notamment sexuels. Par ailleurs, leurs droits sont bafoués quotidiennement. Lire
Haïti
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender Profile of the Conflict in Haïti", sur les conséquences du conflit haïtien sur les femmes. Les invasions étrangères, les mauvaises relations avec la République Dominicaine, des dizaines d’années d’instabilité politique, de dictature et de violence ont eu de graves conséquences sur la population haïtienne, et en particulier sur les femmes. Lire
Burundi
La persistance du conflit armé au Burundi est la principale cause de destruction de l’infrastructure socioéconomique du pays et de la pauvreté de la majorité de la population. Cependant, l’État partie a incorporé les dispositions de la Convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) dans sa Constitution en 2005. Il a ratifié la Convention le 4 avril 1991 et signé le Protocole facultatif se rapportant à la Convention en novembre 2001. Lire
Côte d’Ivoire
Dans son rapport du 15 mars 2007, intitulé “Les femmes, victimes oubliées du conflit”, Amnesty International présente la situation particulièrement difficile que vivent ces dernières années les femmes en Côte d’Ivoire. L’ONG dénonce la sous-estimation de l’ampleur des viols et des violences sexuelles commis au cours du conflit. Lire
République démocratique du Congo
Le Comité des Nations unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a adopté le 25 août 2006, ses observations finales après avoir examiné le 8 août le rapport de la République démocratique du Congo (RDC) concernant l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). La longue période de crise que traverse la RDC ne fait qu’aggraver la situation des femmes dans le pays et repousser la mise en oeuvre de la CEDEF. Lire
République démocratique du Congo
En juillet 2006, l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) soumet un rapport alternatif en collaboration avec l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) en vue de l’examen du rapport de l’Etat congolais par le Comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Lire
La Déclaration de Ouagadougou est adoptée au Burkina Faso en novembre 2004, lors du Xe Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie. A travers elle, les Etats signataires réaffirment leur volonté de promouvoir la paix et la sécurité et leur engagement pour un développement durable. Lire
Femmes, pouvoir et développement
En février 2000, l’OIF adoptait lors d’une conférence consacrée aux femmes et au développement une déclaration dite de Luxembourg. Ce texte entérine une politique visant l’égalité entre hommes et femmes comme enjeu-clé du développement. Lire
L’Institut international de recherche et de formation pour la promotion de la femme des Nations Unies (UN-INSTRAW) a publié en 2006 un outil intitulé "Guide d’action et de planification sur les femmes, la paix et la sécurité", qui examine un des pas les plus importants sur le chemin de l’application complète des lois existantes, à savoir la formulation et la mise en œuvre de plans et politiques concrètes. Il y aborde des fondements théoriques, les méthodes de planification, et des pistes pour créer un plan d’action efficace pour mettre en œuvre la Résolution 1325 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Lire
ONU
Le 19 juin 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies adopte la Résolution 1820 (2008) dans laquelle il reconnait que les violences sexuelles, utilisées notamment comme arme de guerre pour humilier, dominer, intimider, disperser ou réinstaller de force les membres civils d’une communauté ou d’un groupe ethnique, constituent un obstacle au rétablissement de la paix et de la sécurité. Sont énoncées dans cette résolution plusieurs recommandations et obligations, auxquelles le Secrétaire Général des Nations Unies d’une part et les États d’autre part, sont tenus. Lire
FNUAP
Le rapport intitulé "Global review of challenges and good practices in support of displaced women in conflict and post-conflict situations", publié par le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) fait suite à un atelier qui s’est tenu à Hammamet, en Tunisie, du 21 au 24 juin 2007. Il dresse un bilan des besoins des femmes déplacées en situation de conflit et des moyens d’y répondre, l’objectif de l’atelier ayant été de mettre en lumière l’inadéquation des politiques d’aide avec la réalité des situations. Lire
UNHCR
Le guide "Handbook for the Protection of Women and Girls" de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (UNHCR), dont la dernière édition est parue en 2006, dresse un bilan des défis auxquels est confronté le UNHCR dans sa mission de protection des femmes et fillettes réfugiées ou déplacées. Il propose également des stratégies pour faire face à ces défis, en se basant sur des principes légaux internationaux, et fait des suggestions d’action pour les Nations Unies et leurs partenaires locaux, dans le but de garantir la jouissance de leurs droits fondamentaux aux femmes et fillettes en question. Lire
UNIFEM
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un document intitulé "Issue brief on trafficking", donnant un aperçu des différentes dimensions du phénomène de trafic humain. Les auteurs avancent l’idée que le trafic et l’esclavage sexuels sont étroitement liés aux situations de conflit, la guerre augmentant considérablement le risque pour les femmes d’être enlevées par des trafiquants. Lire
La Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d’urgence et de conflit armé est proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1974. Les femmes doivent faire l’objet d’un respect particulier et être protégées notamment contre le viol, la prostitution et toute autre forme d’attentat à la pudeur. Lire
Le 31 octobre 2000, le Conseil de Sécurité des Nations Unies adopte à l’unanimité la Résolution 1325 relative aux femmes, à la paix et à la sécurité. Cette résolution fait date. Pour la première fois le Conseil s’intéresse à l’impact de la guerre sur la situation des femmes. Cette résolution représente un véritable changement historique en termes de procédures, d’évaluation, d’obligation de résultats. Lire
Conseil de l’Europe
La présente recommandation, adopté par le Comité des ministres du Conseil de l’Europe, incite les gouvernements des États membres de prendre ou de renforcer les mesures nécessaires pour mettre en œuvre l’égalité entre les femmes et les hommes, en tenant pleinement compte des principes et normes énoncés dans la présente recommandation. Lire
L’International Institute for Democracy and Electoral assistance publie un manuel intitulé « La réconciliation après un conflit violent : un manuel ». Destiné à fournir des méthodes fortes afin de parvenir à la réconciliation entre victimes et bourreaux, il permet de mettre en lumière les étapes nécessaires à la réussite de ce processus. Compilé en quatre parties, le contexte, les personnes, les instruments, la communauté internationale, cette étude appuie la reconnaissance de la violence sexospécifique comme une condition sine qua non à la réconciliation. Lire
Dans un extrait de son manuel intitulé « Women claiming justice : Using international law in conflict and post-conflict situations », l’organisation américaine International Women’s Tribune Centre s’attaque au problème de la violence sexuelle en période de conflit armé. Destiné à aider le travail de plaidoyer réalisé sur le sujet dans les pays en proie à la guerre, cette analyse permet de rappeler l’existence de politiques et d’instruments juridiques internationaux qui appellent les Etats à faire participer les femmes dans les processus décisionnels pour la reconstruction post-conflit. Un soutien aux femmes qui leur donne l’opportunité de faire entendre leurs voix et de reconnaître leurs souffrances, leurs corps devenant les champs de batailles dans de telles périodes. Lire
En octobre 2002, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) publie un manuel, intitulé "Gender approaches in conflict and post-conflict situations", destiné à renforcer les capacités du personnel du PNUD à développer des activités génératrices de revenus, dans les situations de crise et de post-conflit, tout en respectant les objectifs d’égalité des sexes. Lire
En 2007, l’Institut international de recherche et de formation des Nations unies pour la promotion de la femme (INSTRAW) publie un document intitulé "Gender training for peacekeepers : preliminary overview of United Nations peace support operations". Ce document analyse les contextes institutionnel et politique dans lesquels les formations en genre ont été mises en place dans les opérations de l’ONU et donne une vision globale des possibilités de formation en genre pour les soldats de la paix onusiens. Lire
Du 25 au 28 janvier 2005 a eu lieu, à Nairobi au Kenya, un atelier de travail sur la protection contre la violence de genre des personnes affectées par un conflit armé. Cet atelier a été organisé conjointement par le Consortium sur la santé reproductive des réfugiés en situation de conflit (RHRC), le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM). L’objectif de l’atelier était d’améliorer la planification, la coordination et la collaboration entre les différents acteurs de la lutte contre la violence de genre au sein des populations touchées par les conflits armés. Lire
En novembre 2006, le Collective for Research and Training on Development - Action (CRTDa) organisait une formation sur deux jours visant à renforcer les capacités des participant-es en matière de genre en zones de conflit. Il s’agissait plus particulièrement d’engager une réflexion sur le cas libanais dans le contexte de la guerre de juillet 2006 et notamment de développer une analyse de genre de l’aide humanitaire et de la reconstruction, en pointant le rôle des femmes pendant et après la guerre. Lire
En 2008, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (OHCHR) publie un document intitulé "Les instruments de l’état de droit dans les sociétés sortant d’un conflit : valorisation des enseignements tirés de l’expérience des tribunaux mixtes". Cette publication explore les moyens de conférer aux tribunaux mixtes le mandat et le soutien politique voulus pour accroître l’efficacité de leur apport au renforcement des systèmes juridiques et permettre à l’administration de la justice de tirer durablement parti de leur expérience. Ce document est une source précieuse d’informations qui permettront de cibler les interventions intéressant les tribunaux mixtes en particulier mais aussi la réforme du droit interne en général. Lire
La conférence intitulée "Gender-based Discrimination and Violence : The Experiences of Girls and Adolescent Girls" a été organisée le 5 mars 2007 à Ottawa, Ontario, au Canada, à l’occasion de la célébration de la journée internationale des femmes 2007. Cette conférence a été co-organisée par le Centre de recherches pour le développement international (IDRC) et le Groupe de travail sur l’égalité entre les sexes et la consolidation de la paix (GPWG). Lire
Rwanda
En 2009, le Rwanda commémore le 10e anniversaire du génocide des Tutsis et le massacre des opposants hutus. Environ un million de personnes ont été tuées en 100 jours. Cet ouvrage s’intéresse aux survivants et en particulier aux survivantes, victimes des viols planifiés, pour lesquelles il est plus question de droits que de mémoire. Lire
Le réseau d’information pour les droits des enfants (Child Right Information Network) vient de publier un rapport de recherche sur la prise en charge de l’état psycho-social des enfants en Afrique de l’Ouest. Le bilan est sévère. De nombreux enfants vivant dans la rue, victimes de trafic et/ou d’exploitation, ou forcé de participer à des guerres civiles, se retrouvent face à des personnels pas toujours qualifiés. Le risque de reproduction pour les générations futures est grand. Lire
Le numéro 10 de la revue Feminist Africa (FA10) se consacre à la nécessaire analyse de genre du fléau le plus destructeur de l’Afrique post-coloniale, à savoir le militarisme et les conflits violents. Les gouvernements endettés dépensent plus de 17 milliards de dollars US dans les armes chaque année, alors que les conflits coûtent plus de 3 milliards de dollars de dommages pour la même période. Ces sommes d’argent colossales prennent peu en compte les incalculables ravages dans la vie, les corps et perspectives d’avenir des Africaines, de la même façon que personne n’échappe à l’insidieuse misogynie qui caractérise les conflits aujourd’hui. Lire
L’institut de recherche suédois « Stockholm international Peace Research Intitute » publie une analyse sur la capacité de la Cour pénale internationale à influencer la réduction des violences sexuelles commises en période de conflit armé. En effet, adopté en 1998, son statut lui confère la capacité de juger les plus hauts responsables des Etats ayant reconnu sa compétence, accusés de crimes de guerre et contre l’humanité. A l’heure actuelle, huit des treize mandats d’arrêt prononcés comprennent des charges pour esclavage sexuel et viols. Lire
En juin 2009 a paru la deuxième édition du rapport "Vies brisées - L’aide médicale urgente, vitale pour les victimes de violences sexuelles" de Médecins sans frontières (MSF). Ce rapport vise à démontrer qu’il est essentiel de mettre à disposition des victimes de violences sexuelles une aide médicale qui soit à la fois immédiate et accessible. Lire
Suite à une conférence sur les relations entre égalité de genre et sécurité humaine, qui s’est tenue du 24 au 26 septembre 2008, l’Institut pour la paix et la justice Joan B. Kroc de l’Université de San Diego et le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) ont publié un rapport, intitulé "Crafting human security in an insecure world". L’objectif de la conférence est de mettre en lumière comment l’inégalité de genre et la violence sexuelle influent de manière directe sur la sécurité humaine. Lire
En novembre 2004, le Comité international de la Croix Rouge (CICR) publie un document intitulé "Répondre aux besoins des femmes affectées par les conflits armés". Ce guide pratique a été rédigé par l’équipe du projet "Femmes et guerre" du CICR, en consultation avec un certain nombre de collaborateurs du CICR, et a pour but de constituer un outil de travail assurant la mise en œuvre de programmes et d’activités adaptés aux femmes affectées par les conflits armés, et établis avec elles. Lire
L’UNIFEM est le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme. Il fournit une aide financière et technique à des stratégies et des programmes novateurs destinés à favoriser l’autonomisation des femmes et l’équité entre les sexes. La promotion des droits de la femme étant au cœur de tous ses efforts, l’UNIFEM concentre ses activités sur quatre domaines stratégiques : réduire la pauvreté féminisée, mettre fin à la violence contre les femmes, limiter la propagation du VIH/sida parmi les femmes et les filles et réaliser l’égalité des sexes dans des régimes démocratiques en temps de paix comme en temps de guerre. Lire
Le portail de Millennia 2015 se propose de constituer une vaste base de connaissance interactive et collaborative sur les "Femmes actrices de développement pour les enjeux mondiaux". Lire
Le 7 décembre 2009, le Conseil des droits de l’Homme de l’Onu désapprouvait la positon de la République démocratique du Congo (RDC) qui refuse tout mécanisme de sanction des auteurs des violations des droits de l’Homme sur le territoire, continue à les enrôler dans les forces de sécurité nationale et ne souhaite pas mettre en œuvre les accords de paix conclus pour pacifier et stabiliser la situation dans l’est de la RDC en pleine guerre civile. Lire
Alors que le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, nommait le 16 octobre 2009 une commission d’enquête sur les massacres et les viols du 28 septembre en Guinée, « afin de déterminer la responsabilité des personnes impliquées », des ministres de la Santé, des responsables gouvernementaux, dont celui de la Guinée, des représentants des Nations Unies et des organisations non gouvernementales du monde entier se réunissaient à Addis Abeba le 27 octobre pour inciter les gouvernements à faire de la planification familiale une priorité. Entre viols et planification familiale, la Guinée se trouve confrontée à la place qu’elle accorde au corps des femmes. Lire
Le 30 septembre 2009, le Conseil de Sécurité des Nations unies a adopté à l’unanimité la résolution 1888. Cette résolution qui vise à lutter contre les violences sexuelles en temps de conflits armés tend à renforcer la mise en application des résolutions 1325 et 1820. Lire
Le 5 octobre 2009, à New York, les 15 membres du Conseil de sécurité ont adopté à l’unanimité et à l’initiative du Vietnam, actuel président, une nouvelle résolution qui permet d’accroître le rôle des femmes dans les phases de reconstruction post-conflit. Lire
Le contingent indien de la Monuc a fourni début septembre 2009 du matériel de couture afin d’assister des femmes victimes de violences sexuelles à Kiwandja en territoire de Rutshuru, à 75 kilomètres au nord-est de Goma. 250 victimes de viol, prises en charge par l’organisation Ila Afrika à Kiwanja, vont pouvoir bénéficier de cette aide qui vise leur réinsertion sociale. Lire
Selon la branche guinéenne de la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’Homme (Raddho), le 28 septembre 2009, lors de la répression d’une manifestation de l’opposition à la junte par des forces de sécurité, des femmes ont été violées par des militaires dans un stade, puis dans des casernes et des commissariats de Conakry en Guinée. Ces agressions se seraient prolongées le lendemain. Lire
En 2008, le Conseil de sécurité des Nations Unies adoptait la résolution 1820 qui condamne l’usage des violences sexuelles contre les civils dans les zones de conflit. Conformément à la Résolution 1820, le 15 juillet 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a publié un rapport détaillant les situations impliquant l’utilisation systématique de la violence sexuelle contre les civils dans les zones de conflit, ainsi que des recommandations pour mettre fin à ces atrocités. Le Secrétaire général inclut dans son rapport des analyses de nombreux pays, y compris l’ex-Yougoslavie, le Rwanda, le Sierra Leone et l’Afghanistan. Lire
L’organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) a signalé une augmentation alarmante des cas signalés de violence sexuelle contre les femmes en Haïti en 2008. Selon l’organisation, le nombre de femmes et de filles violées est passé de 1100 cas en 2007 à 1600 cas en 2008. Néanmoins la présence de la MINUSTAH semble apaiser la tendance. Lire
Le 7 août 2009, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, Ban Ki-moon, a exigé un effort international pour empêcher les groupes armés utilisant les violences sexuelles comme moyens de servir les ordres du jour politique, social et économique. Ces commentaires sont intervenus au cours d’une réunion du Conseil de sécurité discutant le rapport général du Secrétaire sur l’application de la résolution 1820. Le rapport, qui a été publié en juillet, a indiqué que les violences sexuelles dans les zones de conflit représentaient un problème permanent et omniprésent. Lire
Un forum des Nations Unies sur les efforts à déployer pour mettre un terme aux violences sexuelles liées aux conflits, partout dans le monde, s’est tenu à l’Institut Aspen, une fondation à but non lucratif, début juillet 2009 à Washington, aux Etats-Unis, et a rassemblé des conférenciers du département d’État américain, de la Commission européenne et de l’Onu. Cette rencontre traduit l’augmentation de la compréhension que le viol n’est pas seulement un dégât collatéral des guerres, mais bien un outil utilisé à dessein pour terroriser les communautés. Lire
La violence entre les groupes rebelles et l’armée congolaise continue de se dégrader. Il en résulte une forte augmentation des violences sexuelles dans l’Est du Congo. Des groupes de plaidoyer soupçonnent les factions responsables de la violence d’être largement financées par le biais de l’exploitation minière illégale. Lire
Le 6 mai 2009, le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, demande au Conseil de sécurité de prendre des mesures à l’encontre des États et des parties non-étatiques qui recrutent des enfants soldats, tuent, violent, mutilent et enlèvent des enfants au cours de conflits armés. Lire
Malgré la présence de plus en plus importante des forces des Nations Unies pour le maintien de la paix, les violences sexuelles dans Est du Congo continuent de s’aggraver. Tant l’armée congolaise et les Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) sont impliquées dans des viols de plus de 90 femmes et filles au cours des derniers mois. Les forces de l’Onu sont elles-mêmes mises en cause. Lire
L’Agence pour la coopération et de recherche pour le développement (ACORD) lance un programme régional sur le genre en République démocratique du Congo (RDC), au Burundi, au Kenya, en Ouganda, et au Rwanda. Il s’agit de s’attaquer collectivement aux violences de genre pendant les conflits et les situations post-conflit. Lire
En mars 2009, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en République Démocratique du Congo (RDC), Alan Doss, menait une tournée d’évaluation de la situation sécuritaire et humanitaire au Nord-Kivu. Il dénonce les conséquences des actes des groupes armés sur les femmes et annonce le renforcement de la MONUC pour assurer leur sécurité dans la région. Lire
ENDA Tiers Monde lance un concours à l’adresse de jeunes, filles ou garçons, d’Afrique de l’Ouest, afin qu’ils expriment leurs motivations en matière de lutte contre l’excision. Appelé "Excision : jouez et gagnez", titre provocateur pour le moins, ce jeu encourage les participant-es à proposer des œuvres, images fixes, vidéo, sur Internet. Lire
A la veille de la semaine contre les violences, fin novembre 2008, le Secrétaire général du Conseil de l’Europe prie instamment les Etats membres à prendre des mesures supplémentaires pour soutenir les femmes victimes de violences domestiques. De son côté le Secrétaire général des Nations unies Ban Ki-Moon a adressé un message à la communauté internationale réclamant que cette « violence soit combattue ». Lire
Des femmes du Sud Kivu, en République démocratique du Congo, ont organisé 16 jours contre les violences faites aux femmes, du 25 novembre au 10 décembre 2008, dans le territoire de Mwenga. Lire
Les Congolaises rencontraient fin septembre 2008 le Mission des Nations unies en République démocratique du Congo afin de discuter du rôle des femmes dans les situations post-conflits. Lire
Des dirigeants religieux de trois continents et représentant au moins cinq grandes religions se sont réunis pour soutenir la campagne "Dites NON à la violence contre les femmes" du Fonds des Nations unies pour les femmes (Unifem). Ces personnalités font partie de « Religions pour la paix », un mouvement dédié à la paix, la fin à la pauvreté et la protection de la Terre. Lire
Début septembre 2008, la Cour pénale internationale (CPI) lançait un appel pour 14 millions de dollars (10 millions d’euros) afin d’aider les près de deux millions de victimes de violences sexuelles dans les guerres africaines. Lire
11 centres viennent d’être mis en place par un groupe de femmes croates afin de faire face au choc post-traumatique dus à la guerre des soldats. Lire
Le Tribunal Pénal international levait début juin 2008 toutes poursuites contres les auteurs de viols lors du conflit qu’a connu la République Démocratique du Congo. Cette décision a provoqué une vive réaction des victimes. Lire
Le Conseil pour le développement de la recherche en sciences sociales en Afrique (Codesria) organise la prochaine édition de son institut du 3 au 28 août 2009 à Dakar au Sénégal. Les débats porteront cette année sur la gouvernance démocratique en Afrique. Lire
L’International Peace and Development Training Center (IPDTC) et le Peace Action, Training and Research Institute of Romania (PATRIR) lancent l’édition 2009 de leur Université de printemps pour la paix. Cette initiative, qui présentera différentes rencontres sous différents formats dont des formations du 11 au 29 mai 2009 à Cluj-Napoca en Roumanie, propose une gamme de programmes basés sur les compétences, connaissances et expériences de tous les praticien-nes travaillant dans le domaine de la construction de la paix, de la transformation des conflits, le développement, l’aide humanitaire, le genre, la gouvernance et d’autres domaines connexes. Lire
Du 8 au 10 mai 2008, à Québec au Canada, le programme Paix et sécurité internationales (PSI), en collaboration avec le Groupe d’étude et de recherche sur la sécurité internationale (GERSI, Université de Montréal), organise son deuxième atelier annuel sur les femmes en sécurité internationale. Lire
Timor
L’organisation Women and Peace organise du 4 au 6 mars 2009 à Dili, au Timor oriental, la deuxième conference internationale sur Femmes et paix. Cette année, un focus particulier sera porté sur les “femmes comme agents de construction de la paix”. Lire
La Marche Mondiale entend se faire entendre et offrir une nouvelle démonstration de son efficacité, ciblant désormais la lutte contre la pauvreté et les guerres. Elle organise une nouvelle marche du 2 octobre 2009 au 2 janvier 2010, qui traversera les cinq continents et scandera des appels pour la paix dans le monde, la lutte contre toutes les formes de violences et contre la paupérisation des femmes à l’échelle mondiale. Lire
Adèle Safi Kagarabi, secrétaire exécutive du Conseil des Organisations des Femmes Agissons en Synergie (COFAS), présidente du Conseil d’administration de l’action pour le développement intégral de la jeunesse et de la femme ey représentante de la MMF en République Démocratique du Congo (RDC) dresse un aperçu dramatique de son pays. Mais l’espoir est au rendez-vous surtout dans la perspective de recevoir les délégations du monde entier en octobre 2010. Lire
Le 1er jour de la 1re Rencontre africaine de la Marche Mondiale des Femmes a été marquée par des travaux de groupes sur les 4 champs d’action de la Marche : l’autonomisation économique des femmes, le bien commun et les services publics, la violence envers les femmes et la paix et la démilitarisation. Des travaux qui ont donné une place importante aux expériences vécues par les unes et les autres. Lire
Nafadima Magassouba, présidente de la Coalition nationale de la Guinée pour le droit et la citoyenneté des femmes, basée à Conakry, explique l’engagement de son organisation au sein de la Marche mondiale des femmes. Leurs objectifs coïncident parfaitement avec ceux de la plateforme internationale, à savoir la lutte internationale féministe contre les violences faites aux femmes. Lire
Du 8 mars et le 17 octobre 2010, des femmes battront le pavé pour affirmer leur intention de lutter pour le changement et célébrer les 100 ans de la déclaration de la Journée internationale des femmes. Telle est l’intention de la Marche mondiale des femmes qui mobilise pour la troisième fois ses comités locaux. Pendant toute l’année, des campagnes, dans chaque pays seront organisées et le dernier jour, le 17 octobre, cette action convergera au Sud Kivu en République Démocratique du Congo. Lire
La paix et la fin des conflits dépend de la démilitarisation. C’est ce que pense la Marche mondiale des femmes qui analyse toutes les formes de situations de conflit comme un renforcement des formes de violences, une entreprise idéologique de la force, endogènes au patriarcat. De plus, les femmes, bien que champ de bataille privilégié de toutes les guerres, ne sont pas entendues au moment des négociations de paix. Aussi la MMF demande la réduction des dépenses militaires, un réexamen profond de chacune des situations de conflit, une démarche d’éducation populaire et une révision des politiques de sortie de conflit. Lire
L’Egalité hommes/femmes est définie dans la Section II du document de Programmation 2006-2009 de l’OIF. Ce volet décrit à la fois le concept de genre et comment l’OIF entend l’intégrer dans ses différentes missions. Lire
Début 2009, l’OIF et le GRET ont conclu un partenariat pour lutter contre les violences faites aux femmes dans la province vietnamienne d’Hoa Binh. Une première mission de suivi du projet a été organisée du 13 au 22 juin 2009 entre les deux parties et l’Union des femmes de la province afin de s’assurer de sa bonne mise en œuvre. Lire
Vietnam
En décembre 2006 et en mars 2008, l’OIF soutient le projet du GRET de venir en appui à l’Union des femmes de Hoa Binh au Vietnam, dans leur lutte contre les violences, par des formations juridiques adaptées, la création de structures de réflexion pour la prévention, et la mobilisation d’outils visant la population des 11 districts qui composent la province. Les médias et autorités locales seront également mis à contribution. Lire
De février à juillet 2009, l’OIF soutient le projet de la Marche mondiale des femmes (MMF) d’une rencontre africaine qui aura lieu au Mali les 28, 29, 30 mai 2009 afin de redynamiser les coordinations nationales locales pour préparer la marche d’ampleur de 2010. Lire
La Marche mondiale des femmes (MMF) est un mouvement mondial rassemblant des groupes et organisations de femmes de terrain oeuvrant pour éliminer les causes qui sont à l’origine de la pauvreté et de la violence envers les femmes, et lutter contre toutes les formes d’inégalités et de discriminations vécues par les femmes. Les valeurs et les actions de la MMF visent un changement social, politique et économique. Elles s’articulent autour de la mondialisation des solidarités, l’égalité entre les femmes et les hommes, entre les femmes elles-mêmes et entre les peuples, le respect et la reconnaissance de la diversité entre les femmes, la multiplicité de nos stratégies, la valorisation du leadership des femmes et la force des alliances entre les femmes et avec les autres mouvements sociaux progressistes. Lire
Le Conseil des organisations des femmes agissant en synergie (COFAS) est une organisation féminine sans but lucratif, qui a été créée le 27 décembre 2001 pour canaliser et exprimer les aspirations et revendications des femmes en matière de lutte contre la pauvreté et les violences faites aux femmes dans le Sud Kivu en République démocratique du Congo (RDC). Lire
Le Comité interministériel québécois de coordination en matière de violence conjugale, familiale et sexuelle publie en 2002 un rapport sur la mise en œuvre des engagements gouvernementaux pour la période 1996-2001. Le rapport fait état des diverses actions entreprises pour réaliser des engagements dans chacun des axes de la politique gouvernementale depuis son lancement en décembre 1995 jusqu’en décembre 2001. Lire
La mission d’évaluation de la politique de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes a publié en juillet 2009 un rapport d’information, intitulé "Violences faites aux femmes : mettre enfin un terme à l’inacceptable". La mission s’est fixée pour double objectif d’évaluer la politique menée en matière de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes et de formuler des propositions. Elle s’est appliquée à analyser les différentes formes de violence dont sont victimes les femmes (violences au sein du couple, dans l’espace public, sur le lieu de travail, mariages forcés, mutilations sexuelles). Lire
Europe de l’Est
Le 12 mai 2008 s’est tenue une réunion du groupe d’experts des Nations Unies sur les bonnes pratiques législatives en matière de violences contre les femmes. A cette occasion, un rapport intitulé "Legal reform on domestic violence in Central and Eastern Europe and the former Soviet Union" a été publié. En effet, depuis les années 1990, un grand activisme législatif caractérise les pays d’Europe centrale et de l’Est, ainsi que les États issus de l’ancienne Union soviétique. Le rapport analyse l’effectivité de ces réformes législatives en matière de violence domestique. Lire
Conseil de l’Europe
Dans sa Recommandation Rec (2002)5 sur la protection des femmes contre la violence, adoptée le 30 avril 2002, le Comité des ministres du Conseil de l’Europe recommande aux Etats membres des actions concrètes en vue d’enrayer le phénomène de la violence à l’encontre des femmes. Lire
Conseil de l’Europe
La Division Égalité entre les femmes et les hommes de la Direction générale des droits de l’homme du Conseil de l’Europe publie en 2005 une étude sur "Les mariages forcés dans les États membres du Conseil de l’Europe - Législation comparée et actions politiques". L’objet de ce rapport est d’analyser les "mariages forcés" dans chacun des États membres du Conseil de l’Europe, plus particulièrement d’étudier les législations susceptibles de s’appliquer à ces unions et de rechercher les actions politiques mises en oeuvre pour lutter contre ce phénomène. Lire
Sao Tomé et Principe
A São Tomé et Príncipe, les inégalités entre les femmes et les hommes sont moins prononcées que dans la sous-région en ce qui concerne la participation au pouvoir politique et l’éducation. Cependant, malgré une Constitution et des stratégies nationales non discriminatoires, dans la pratique, femmes et hommes ne jouissent pas du même statut dans la société. Lire
Haïti
Depuis deux ans, l’implantation du Plan national de lutte contre les violences faites aux femmes se fait progressivement, sous le leadership du ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes. Lire
Madagascar
Dans son "Plan d’Action pour Madagascar", le gouvernement malgache s’est engagé pour la promotion de l’égalité de genre et de l’autonomisation des femmes. Lire
Luxembourg
Le ministère de l’Egalité des chances du Luxembourg, créé en 1995, a pour attribution de poursuivre une politique nationale et internationale en faveur de l’égalité des femmes et des hommes et de la non-discrimination entre les sexes, de suivre et coordonner un plan d’action national en matière d’égalité des femmes et des hommes en partenariat avec tous les départements ministériels et enfin, de coordonner les politiques nationales ayant trait à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la non-discrimination entre les sexes. Lire
Bénin
Au Bénin, la promotion des droits des femmes est confiée au ministère de la Famille et de l’Enfant (MFE). Le pays dispose également d’une politique nationale de promotion de la Femme. Lire
Sénégal
Le ministère sénégalais de la Famille, de la Solidarité nationale, de l’Entreprenariat féminin et de la Micro-finance crée en 2007 sa "Composante Genre" afin d’asseoir l’égalité de genre et de lutter contre les violences. Lire
Le 25 février 2010, les parlementaires français ont adopté la proposition de loi portant sur « la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes ». Plus ambitieux sur le plan répressif, ce nouveau texte reconnait le caractère délictueux de la violence psychologique. Lire
Grèce
Dans sa Constitution du 9 juin 1975, la Grèce garantit l’égalité en droit des femmes et des hommes. L’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a conduit la Grèce à adopter des mesures actives et à adapter ses dispositions législatives afin d’éliminer le traitement inégal fondé sur le sexe. Le pays a également du intégrer la parité entre les genres dans toutes ses politiques. Lire
Lituanie
La Constitution lituanienne, du 25 octobre 1992, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. Des progrès notables ont été réalisés en la matière, les experts soulignent toutefois la persistance de stéréotypes et d’inégalités. Lire
Slovénie
La Constitution de la République de Slovénie a été adoptée par l’Assemblée nationale slovène le 23 décembre 1991. Elle reconnaît l’égalité de tou-tes devant la loi et, aux termes de la législation, les femmes et les hommes ont les mêmes droits politiques. Toutefois, l’égalité juridique formelle des hommes et des femmes dans le domaine de la prise des décisions politiques ne leur assure pas une position égale. Lire
Bulgarie
La Constitution de la République de Bulgarie a été adoptée le 12 juillet 1991. Elle garantit l’égalité de tou-tes, en dignité et devant la loi. La situation effective des femmes bulgares reste cependant peu connue, puisque la Bulgarie enregistre un très grand retard dans la remise de ses rapports CEDEF. Lire
Luxembourg
La Constitution luxembourgeoise garantit le principe d’égalité des femmes et des hommes. Le bilan d’ensemble qui peut être dressé de la promotion des droits fondamentaux de la femme au Luxembourg est très positif, malgré la persistance de certaines inégalités. Lire
Moldavie
De nombreuses transformations politiques, économiques et sociales ont marqué l’évolution de la société moldave et les activités en faveur des femmes. La ratification de la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), en 1994, et la reconnaissance du principe de non-discrimination par la Constitution moldave témoignent de l’importance accordée par le gouvernement aux droits des femmes. Lire
Hongrie
La Constitution hongroise a été adoptée en 1949. Le changement de régime politique qui s’est produit en 1989 n’a pas conduit à un changement de Constitution mais seulement à de profondes révisions. Bien qu’elle garantisse l’égalité des femmes et des hommes, la mauvaise représentation des femmes hongroises en politique et la situation des femmes roms figurent, au 31 juillet 2007, au coeur du débat des experts du Comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Lire
Pologne
La Constitution polonaise du 2 avril 1997 garantit l’égalité des droits entre femmes et hommes. Mais qu’en est-il dans les faits ? Lire
Suisse
Depuis 1990, année durant laquelle les derniers cantons et communes ont introduit le droit de vote des femmes, de nombreuses avancées en matière de droits des femmes ont été réalisées. La Constitution fédérale de la Confédération suisse, du 18 avril 1999, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. Cependant, certains points de préoccupation subsistent. Lire
Cambodge
Malgré la nouvelle Constitution du 21 septembre 1993, qui consacre l’égalité des sexes, et la mise en place d’institutions chargées spécifiquement de la promotion de la femme, le gouvernement cambodgien a encore de nombreux défis à relever pour atteindre tous les objectifs fixés par la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), ratifiée le 15 Octobre 1992. Lire
Burkina Faso
Le principe de non-discrimination est garanti par la constitution burkinabé, adoptée par référendum le 2 juin 1991. Sa mise en oeuvre présente cependant encore de nombreuses lacunes. Lire
Guinée équatoriale
La constitution guinéenne, adoptée le 23 décembre 1990 et révisée en 2001, proclame, dès son préambule, l’égalité et la solidarité de tous les nationaux sans distinction de sexe. Pourtant, la mise en pratique de ce principe n’est pas encore effective. Lire
Maurice
La constitution de l’Ile Maurice du 12 mars 1992 reconnaît l’égalité des sexes en ce qui concerne les droits de l’Homme et les libertés fondamentales. Mais les femmes sont absentes de la scène politique. Lire
Niger
Adoptée le 18 juillet 1999 et promulguée par décret le 9 août 1999, la constitution de la République du Niger assure à tous l’égalité devant la loi, cependant de nombreuses femmes souffrent de pratiques discriminatoires. Lire
Tchad
La constitution tchadienne du 31 mars 1996 garantit l’égalité des deux sexes. Cependant, les Tchadiennes, dans leur ensemble, vivent des formes variées de discrimination et de souffrances. Lire
Togo
Malgré les dispositions de la constitution togolaise du 31 décembre 2002, les défenseur-es des droits des femmes déplorent le décalage entre le discours du gouvernement, les dispositions juridiques et la réalité. Lire
Vietnam
La constitution vietnamienne, du 15 avril 1992, garantit l’égalité des femmes et des hommes dans tous les domaines politique, économique, culturel, social et familial. Cependant, les experts du comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes ont émis bien des réserves quant à l’effectivité de la mise en pratique des principes de non-discrimination et d’égalité des sexes. Lire
Laos
Avec une pauvreté extrême, un faible niveau d’éducation des femmes, un taux alarmant de mortalité maternelle et infantile, la République démocratique populaire lao a encore du chemin à parcourir pour promouvoir les droits de ses citoyennes, malgré l’affirmation de l’égalité des sexes dans la Constitution. Lire
La Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) publie un ouvrage dont l’ambition est de dresser un état des lieux complet sur la santé des femmes en France en 2008. Cet ouvrage, publié à la Documentation française et coordonné par la Drees, s’appuie sur des contributions de l’ensemble des producteurs de données dans le champ sanitaire et social, tels que l’Agence de la biomédecine, l’assurance maladie, plusieurs directions ministérielles (Dhos, DGS), l’Institut de veille sanitaire (InVS), l’Institut national du cancer (Inca), l’Inserm ou encore l’Insee. Lire
Djibouti
En février 2003, l’Agence Intergouvernementale de la Francophonie (OIF), dans le cadre de son Programme Femmes et Développement, lance une campagne radiophonique pour l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF) à Djibouti. Son objectif général est de sensibiliser les populations sur les effets néfastes des MGF en vue de leur abandon. Lire
Djibouti
L’atelier de démarrage de la campagne radiophonique pour l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF) à Djibouti, se tient à Djibouti du 22 au 27 février 2003. L’Agence Intergouvernementale de la Francophonie (AIF) venait de lancer, en février 2003, cette campagne dans le cadre du Programme Femmes et Développement. Lire
Maroc
Le projet cadre Genre et Développement (GED) s’inscrit dans le cadre de l’initiative régionale qui couvre trois pays – Algérie, Maroc et Palestine –, initiée par le FNUAP grâce à l’appui financier du gouvernement italien. Au Maroc ce projet est exécuté également avec l’appui financier du PNUD, de l’UNIFEM et du gouvernement marocain. Lire
En 2002, la société canadienne Harris/Décima réalisait, à la demande de la Direction des questions féminines du bureau du Conseil exécutif du gouvernement du Nouveau-Brunswick, un sondage mesurant la perception de la violence faite aux femmes par la population de la province. Afin d’évaluer l’évolution de leurs connaissances de la problématique, un nouveau sondage intitulé « Sondage attitudinal à propos de la violence faite aux femmes » vient d’être mené en 2009, pour lequel un échantillon de cinq cent adultes du Nouveau-Brunswick, dont 111 autochtones, a été consulté. Lire
En réaction à l’article « Québec : quels résultats pour la politique d’intervention en matière de violence conjugale ? », Mr Jean-Pierre Gagnon, responsable de recherche, dénonce une manipulation des statistiques du gouvernement sur la violence faite aux femmes. Une meilleure évaluation des victimes réelles de ce fléau social, permettrait une réduction des charges du contribuable québécois et une plus grande attention sur la situation des hommes violentés. Lire
Le Comité de coopération entre les professionnels dans le domaine de la lutte contre la violence publie son rapport de l’année 2007, intitulé "Centralisation et étude des statistiques visées par l’article III de la loi du 8 septembre 2003 sur la violence domestique". Ce rapport se fonde sur le recueil des statistiques présentées par les différentes instances représentées au sein du comité de coopération entre les professionnels dans le domaine de la lutte contre la violence en 2007, notamment les Parquets auprès des Tribunaux d’arrondissement de Diekirch et de Luxembourg, la Police grand-ducale et le service d’assistance aux victimes de violence domestique. Lire
En 2009, la Direction des relations publiques du ministère québécois de la Culture, des Communications et de la Condition féminine publie un document d’information, intitulé "A parts égales, à part entière – L’égalité entre les femmes et les hommes au Québec", qui s’inscrit dans la foulée de la politique gouvernementale pour l’égalité entre les femmes et les hommes. Il s’adresse à toutes les Québécoises et tous les Québécois et intéressera tous ceux et celles qui veulent savoir comment se traduit l’égalité, en pratique, dans divers domaines ou secteurs d’activité. Lire
Les auteurs de "Aux frontières de l’esclavage – Traite des enfants au Togo", rapport de Human Rights Watch (HRW) publié en mars 2003, abordent la question de la traite et de l’esclavage des enfants en Afrique de l’Ouest, et notamment au Togo. Ils mettent l’accent sur la traite des filles à destination d’emplois domestiques ou sur les marchés. Lire
Le rapport "Au bas de l’échelle - Exploitation et maltraitance des filles travaillant comme domestiques en Guinée", publié en juin 2007 par Human Rights Watch (HRW) se penche sur la situation des jeunes filles employées comme domestiques en Guinée. Vivant dans des conditions extrêmement précaires, ces jeunes filles sont systématiquement exploitées et très souvent maltraitées. Lire
Persephone, l’Association belge pour femmes handicapées ou ayant une maladie chronique, publie une étude sur les violences que subissent les femmes handicapées en Belgique. Cette étude, parue pour le première fois en 2002, a été mise à jour en mai 2008. Les auteurs dressent un bilan de l’état actuel des recherches en la matière et proposent des méthodes préventives pour enrayer le phénomène. Lire
Le 20 juillet 2009, le Projet inter-agences des Nations Unies sur le trafic de personnes (UNIAP) publie un rapport intitulé "Cambodia : Exodus to the sex-trade ? Effects of the global financial crisis on women’s working conditions and opportunities". Le rapport suggère que la crise économique et financière mondiale a poussé un nombre élevé de Cambodgiennes à recourir à la prostitution pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles. Lire
Le rapport "Gender Dimensions of the Financial Policy of Georgia", publié en 2009 et réalisé dans le cadre d’un projet soutenu par le Programme des nations Unies pour le développement (PNUD), dresse un état des lieux de la prise en compte de la dimension genre dans la politique financière de la Géorgie. Lire
En Égypte, le harcèlement sexuel est un phénomène extrêmement répandu mais dont on parle cependant très peu. Or, les choses semblent vouloir changer. La publication, en 2008, par le Centre égyptien pour les droits des femmes (Egyptian Center for Women’s Rights – ECWR) d’une étude sur le sujet, a marqué le début d’une série d’événements signifiant l’éveil des consciences et un espoir de justice pour les femmes victimes de harcèlement sexuel. Lire
Le Centre égyptien pour les droits des femmes publie son rapport sur la condition des Egyptiennes en 2008. Intitulé "Status of Egyptian women report released - Unimplemented legal reforms : Egypt’s declining international reputation", le rapport évalue la situation actuelle des femmes en Egypte et identifie les domaines dans lesquels il est urgent d’agir. Lire
Suite à sa mission de 2008, la Rapporteure spéciale des Nations Unies sur les violences envers les femmes rend son rapport sur la Moldavie public, le 8 mai 2009. Menant son enquête parallèlement à Manfred Nowak, Rapporteur spécial sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, Yakin Ertürk a rencontré le Premier ministre moldave, plusieurs membres du gouvernement, ainsi que de nombreuses organisations non-gouvernementales s’intéressant aux questions de violence en Moldavie. Le rapport expose les succès remportés par le pays en matière de droits de l’homme et d’institutionnalisation, depuis son indépendance en 1991, et propose des recommandations en vue d’éliminer la violence et les discriminations envers les femmes. Lire
France
Publié en 2009, le rapport "1968-2008 : évolution et prospective de la situation des femmes dans la société française" de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre hommes et femmes du Conseil économique, social et environnemental, dresse un bilan des évolutions survenues lors des quarante dernières années, ainsi qu’un état des lieux actuel, en matière de droits des femmes et d’égalité des sexes en France. Lire
Sénégal
Le Sénégal ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 5 février 1985. Le 22 novembre 1991, elle remet son deuxième et dernier rapport périodique. Très daté, ce rapport ne donne pas une image actuelle de la situation des Sénégalaises. En effet, le troisième rapport est attendu depuis mars 1994, le quatrième depuis mars 1998 et le cinquième depuis mars 2002. Lire
République tchèque
La République socialiste de Tchécoslovaquie signe la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 17 juillet 1981. Elle entre en vigueur sur son territoire le 18 mars 1982. Devenue la République Tchèque, le pays remet le 7 septembre 2004 son troisième rapport périodique qui décrit les mesures législatives et autres traduisant les progrès accomplis dans l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, les changements importants dans le statut des femmes et la réalisation de leur égalité, ainsi que les procédures destinées à éliminer les obstacles restants à la participation des femmes à la vie politique, sociale, économique et culturelle. Après examen du rapport, le Comité CEDEF relève néanmoins des points suscitant sa préoccupation. Lire
Slovénie
La Slovénie adhère à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 6 juillet 1992. Elle remet son quatrième rapport périodique sur l’application de la Convention sur son territoire au Comité CEDEF le 8 mai 2007. Malgré de nombreux efforts entrepris en faveur de l’égalité, celui-ci relève des points suscitant encore sa préoccupation. Lire
Luxembourg
Le Luxembourg adhère à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 2 février 1989. Le 8 mai 2006, il remet son cinquième rapport périodique sur l’application de la CEDEF sur son territoire au Comité CEDEF. L’activisme luxembourgeois en faveur de l’égalité des sexes et de la lutte contre les discriminations est visible dans les actions entreprises au niveau national, mais également dans les initiatives entreprises par le Luxembourg lors de sa présidence du Conseil des ministres de l’Union européenne (du 1er janvier au 30 juin 2005). Les experts du Comité CEDEF relève cependant quelques points suscitant leur préoccupation. Lire
Suisse
La Suisse ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 27 mars 1997. Le 8 juillet 2002, elle remet son premier rapport unique, valant rapport initital et deuxième rapport périodique combiné. Malgré son adhésion tardive à la Convention, l’Etat-partie a entrepris de nombreuses actions en faveur des femmes et de leurs droits. Cependant, au regard des lacunes relevées par le Comité CEDEF lors de l’examen du rapport suisse, les efforts doivent être poursuivis et intensifiés, pour atteindre l’égalité des sexes. Lire
Hongrie
La Hongrie a adopté les plus importants instruments internationaux visant à éliminer la discrimination à l’égard des femmes et à promouvoir l’égalité entre les sexes, notamment la Convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), qu’elle ratifie le 22 décembre 1980. Le 5 juin 2006, elle remet son sixième rapport périodique au Comité CEDEF, qui, après examen, note les efforts réalisés par l’Etat-partie pour mettre en oeuvre la Convention sur son territoire, mais relève néanmoins des sujets suscitant sa préoccupation. Lire
République de Moldavie
Le 29 octobre 2004 la République de Moldavie présente son rapport unique, valant deuxième et troisième rapports périodiques, sur l’application sur son territoire de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), à laquelle adhère depuis le 1er juillet 1994. Malgré les efforts incontestables du gouvernement pour une mise en oeuvre effective des dispositions de la CEDEF, le Comité CEDEF relève, dans ses conclusions finales, plusieurs manquements et des points suscitant particulièrement son inquiétude. Lire
Vietnam
Le 22 juin 2005, le Vietnam remet son rapport unique, valant cinquième et sixième rapports périodiques, sur l’application sur son territoire de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes, à laquelle il adhère depuis le 17 février 1982. Ce rapport fait le point sur le développement social, économique et humain du pays, la réforme des systèmes et de l’action politiques et législatifs, de l’application des lois et politiques ainsi que des questions à régler et des solutions qui leur ont été apportées conformément à chaque disposition de la Convention. Ces efforts sont évidents, mais insuffisants au regard des conclusions du Comité CEDEF qui a examiné le rapport périodique vietnamien. Lire
Lituanie
La Lituanie ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 18 janvier 1994. Elle remet son quatrième rapport périodique sur la mise en oeuvre sur son territoire de la CEDEF le 14 décembre 2007. Le rapport porte sur la période de 2004 à 2007 et présente les progrès réalisés en matière d’égalité des sexes. Bien que nombreux, ces efforts ne suffisent pas à garantir une application effective de la Convention. Lire
Egypte
L’Egypte ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 18 septembre 1981. Elle présente son quatrième et cinquième rapports périodiques groupés le 30 mars 2000. Malgré des avancées notables, le Comité relèvent des manquements à l’application de la CEDEF en Egypte. Lire
Laos
La République démocratique populaire du Laos ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 14 août 1981. Ce n’est que le 18 août 2003 qu’elle présente son rapport unique, valant rapport initial, deuxième, troisième, quatrième et cinquième rapports périodiques combinés. D’après les experts du Comité CEDEF, les manquements à l’application des dispositions de la Convention restent importants et les discriminations très fréquentes. Lire
Tunisie
La Tunisie ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 20 septembre 1985, en émettant toutefois des réserves. Le 2 août 2000, elle remet ses troisième et quatrième rapports périodiques combinés, présentant ses dernières avancées en matière d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes. Malgré ses efforts, les experts du Comité CEDEF relèvent des manquements à l’application de la Convention. Lire
Roumanie
Le 15 décembre 2003, la Roumanie remet son sixième rapport périodique sur l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) sur son territoire, au Comité CEDEF. La Roumanie ratifie la CEDEF le 7 janvier 1982 et le protocole facultatif s’y rapportant en juin 2003. Le rapport expose les développements survenus pendant la période allant de 1998 à 2002 en ce qui concerne l’application des dispositions de la Convention. De nombreux progrès ont été accomplis en matière d’égalité des sexes et de droits des femmes. Le Comité relève cependant des lacunes. Lire
Maurice
L’Ile Maurice a adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) en 1984. Le 5 janvier 2005, elle remet son rapport unique, valant troisième, quatrième et cinquième rapports périodiques combinés. Le rapport couvre la période de 1993 à 2003. Il décrit les politiques appliquées par le gouvernement pour mettre en oeuvre la CEDEF, ainsi que l’évolution de la législation mauricienne en ce qui concerne les droits des femmes, l’égalité entre les hommes et les femmes et les efforts pour lutter contre la discrimination fondée sur le sexe. Malgré les efforts, le Comité relève, dans ses observations finales rendues après examen du rapport mauricien, des points suscitant préoccupations. Lire
Cap-Vert
Le Cap-Vert ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination contre les femmes (CEDEF) le 5 décembre 1980 mais ne remet au Comité CEDEF son rapport unique, valant rapport initial et deuxième à sixième rapports périodiques, que le 25 août 2006, soit vingt-six ans plus tard. En ratifiant la CEDEF, la République du Cap-Vert affirme sa volonté d’intégrer la procédure internationale de reconnaissance des droits des femmes et d’assurer sa mise en oeuvre sur le plan interne. Cependant, le retard accumulé par l’Etat partie dans la remise de ses rapports périodiques laisse planer des doutes sur la mise en oeuvre effective de la CEDEF sur son territoire, doutes confirmés par les conclusions rendues par le Comité après examen du rapport cap-verdien. Lire
Grèce
La Grèce a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 7 juin 1983, et elle a été l’un des premiers pays à ratifier le Protocole facultatif à la Convention de 2001. Dans son sixième rapport périodique, établi en coopération avec des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales, des organisations de femmes, et des experts indépendants et remis le 1er juillet 2005, la Grèce présente ses dernières avancées en matière de droits des femmes et d’égalité des sexes. Malgré tous ses efforts, le Comité CEDEF relève après examen du rapport des points le préoccupant. Lire
Autriche
L’Autriche a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 31 mars 1982. Le 1er novembre 2004, l’Autriche présente son sixième rapport périodique au Comité CEDEF dans lequel elle expose les obstacles rencontrés, les mesures prises et les progrès accomplis dans l’application de la Convention. Le rapport décrit les activités des Autrichiens pour lutter contre la discrimination à l’égard des femmes, ainsi que la situation régnant pendant la période de l’année 1999 à la fin de 2003. Malgré tout, le Comité reste critique sur des inégalités encore prégnantes. Lire
Andorre
La Principauté d’Andorre a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 15 janvier 1997. Le Protocole facultatif à la CEDEF a été signé le 9 juillet 2001. Par ailleurs, l’Andorre a ratifié un certain nombre de traités et s’est engagé à appliquer le Programme d’action de Pékin, ainsi que les conclusions finales relatives à l’examen quinquennal de la suite donnée à la quatrième Conférence mondiale sur les femmes. Le Programme d’action et les conclusions finales ont constitué le cadre général de l’autonomisation des femmes et de l’intégration des dimensions sexospécifiques dans l’administration de la Principauté d’Andorre. Dans son rapport initial remis le 9 juillet 2000 au Comité pour la CEDEF, l’Etat présente les récentes évolutions en matière de droits dont jouissent dorénavant les Andorranes. Néanmoins, des discriminations persistent qui demandent à être soulevées. Lire
République dominicaine
La République dominicaine s’est engagée dans la lutte en faveur des droits des femmes dès 1982, en ratifiant la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). En juin 2001, elle a été l’un des premiers pays d’Amérique latine à ratifier le protocole facultatif à cette Convention. Le 11 avril 2003, elle remet son cinquième rapport périodique au Comité CEDEF. Malgré tout, des efforts restent à fournir. Lire
Gabon
Malgré toutes les pesanteurs socioculturelles, le Gabon reconnaît l’importance des femmes qui représentent 52 % de la population. Il a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 22 juillet 1982, et a adhéré, en 2004, au Protocole facultatif à la Convention. Le 25 juin 2003, il remet au Comité CEDEF son rapport unique, valant deuxième, troisième, quatrième et cinquième rapports périodiques. Lire
Niger
Le Niger n’a adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) que le 13 août 1999. Il a adhéré au Protocole facultatif à la Convention en septembre 2004 et accepté l’amendement apporté en mai 2002 au paragraphe 1 de l’article 20 de la Convention, concernant le calendrier des réunions du Comité. L’État partie a ainsi fait preuve de son engagement déclaré et de sa volonté politique de mettre fin à la discrimination à l’encontre des femmes. Diverses réformes et mesures juridiques visant à éliminer cette discrimination et à promouvoir l’égalité des sexes ont été entreprises. Lire
Togo
Le Togo a adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 26 septembre 1983. L’Etat partie présente son premier rapport sur l’application de la CEDEF sur son territoire en 2004, soit vingt et un ans après la ratification, alors qu’il n’a toujours pas signé le Protocole facultatif à la Convention. De nombreuses lacunes dans l’application de la CEDEF au Togo sont relevées par les experts. Lire
Maroc
Le Maroc a adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 21 juin 1993. Depuis, de nombreux efforts ont été réalisés pour mettre en oeuvre la CEDEF de manière effective. Dans son dernier rapport de 2006, le Maroc présente ses dernières avancées en matière de droits des femmes. Lire
Burkina Faso
Le Burkina Faso a ratifié la Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 28 novembre 1984 mais son adhésion n’est devenue effective qu’en 1987. Par cet acte, le Burkina s’est engagé à œuvrer pour améliorer la situation et les conditions de vie des femmes. En vue d’atteindre ces objectifs, un certain nombre de mesures ont été prises. Elles sont régulièrement présentées dans les rapport que l’État partie remet au Comité CEDEF. Lire
Burkina Faso
Le mouvement burkinabé des Droits de l’homme et des peuples (MBDHP) propose un rapport alternatif aux quatrième et cinquième rapports périodiques combinés présentés par le Burkina Faso au Comité sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (Comité CEDEF). Ce rapport présente une situation des Burkinabées moins égalitaire que celle décrite dans le rapport officiel remis par le gouvernement. Lire
Burkina Faso
Le rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la plate forme d’action de Pékin a été rédigé par des ONG burkinabées et publié par l’association Femmes, droit et développement en Afrique (Wildaf-Burkina) en août 2004. Il propose une analyse de la situation effective des femmes au Burkina Faso, ainsi que des recommandations à l’intention du gouvernement. Lire
Lettonie
Le présent rapport de la République de Lettonie sur l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) du 18 décembre 1979, entrée en vigueur en République de Lettonie le 14 mai 1992, présente les mesures d’ordre législatif ainsi que les mesures politiques et judiciaires adoptées afin de protéger les droits des femmes et éliminer toutes formes de discrimination. Ce rapport vaut rapport initial, deuxième et troisième rapports périodiques combinés et a été remis le 16 juin 2003. Lire
Thaïlande
La Thaïlande adhère à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 9 août 1985. Le pays formule alors sept réserves, dont cinq ont depuis été retirées. Les réserves émises à l’égard des articles 16 et 29 subsistent. Cependant, les Thaïlandaises, dans l’ensemble, bénéficient des mêmes droits et opportunités que les hommes. L’Etat partie a par ailleurs ratifié le Protocole facultatif se rapportant à la Convention en 2000. Lire
Le Canada montre une attitude exemplaire, volontariste, dans la mise en œuvre de la Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), qu’il a ratifié 10 décembre 1981. Depuis, l’État partie a levé ses réserves initiales et défend l’application de la Convention et de son Protocole facultatif non seulement au niveau national fédéral, mais également dans les instances internationales et dans le cadre de sa coopération avec d’autres pays. Lire
France
La France est partie à la la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) depuis le 17 juillet 1980 et l’a ratifié le 14 décembre 1983, en émettant toutefois des réserves. Depuis la dernière audition de la France par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (Comité CEDEF), le 3 juillet 2003, une impulsion nouvelle a été donnée aux politiques nationales qui visent à promouvoir les droits des femmes et l’égalité des sexes, afin d’améliorer, en droit et dans les faits, la situation des femmes sur son territoire. La France s’est attachée à mettre en oeuvre le "gender mainstreaming" (dénommé "approche intégrée de l’égalité" en français). Mais des efforts sont encore à faire pour atteindre une égalité parfaite, de droit et de fait. Lire
La Guinée devient partie à la Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 17 juillet 1980. Le pays a créé plusieurs institutions tendant à promouvoir l’égalité des sexes et à assurer le suivi de la Convention. L’égalité entre femmes et hommes est inscrite comme objectif général de l’État guinéen et doit être pris en compte dans toutes les politiques et dans tous les programmes du pays. Par ailleurs, une disposition générale de non-discrimination est insérée dans le préambule de la Loi fondamentale. Cependant, un certain nombre de points suscitant la préoccupation des experts du Comité CEDEF peuvent être relevés. Lire
Guinée Equatoriale
Le gouvernement équato-guinéen a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 28 juillet 1984. L’engagement national en faveur de la promotion de la femme a atteint un nouveau sommet grâce au Décret présidentiel 79/2002, aux termes duquel le gouvernement adopte le document de politique nationale de promotion de la femme. Il ne fait aucun doute que des efforts continus et de grands progrès sont en cours pour assurer à la femme une égalité de droit et de fait. Lire
Mauritanie
Comment a évolué au cours des dernières années la situation des Mauritaniennes ? Quelles sont les domaines où ont été enregistrés les progrès les plus importants ? Dans quels secteurs les politiques publiques mises en œuvre ont-elles eu un impact positif ? Quels objectifs n’ont pas encore été atteints ? Quel travail reste-t-il à faire pour assurer à la femme mauritanienne un statut de citoyenne et de productrice à part entière ? Telles sont les questions auxquelles le rapport final du Centre mauritanien d’analyse des politiques (CMAP), sur la situation de la femme mauritanienne, daté de juin 2003 et réalisé par Amel Daddah, consultante, tente d’apporter des réponses. Lire
Mauritanie
Le scrutin présidentiel mauritanien de 2003 a été marqué par la candidature, pour la première fois, d’une femme. Cet événement reflète la volonté des Mauritaniennes de s’impliquer pleinement au plan politique depuis l’avènement de la démocratie. Un quota de 20 % de femmes dans les listes des candidats aux élections municipales et parlementaires a été fixé. A l’aide de mesures d’incitation financière, cette mesure a permis que 33 % de femmes soient élues dans les municipalités et respectivement 17,9 % et 17 %, au Sénat et à l’Assemblée nationale. La Mauritanie a fait preuve de détermination et de volonté politique afin d’éliminer les discriminations à l’égard des femmes et prendre les mesures nécessaires à l’application de la Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Lire
Ghana
Le rapport unique du Ghana, portant sur la période 1993 à 2003, fait apparaître des progrès réalisés dans le domaine de l’égalité entre les sexes, des défis à surmonter et des efforts déployés par le gouvernement ghanéen et d’autres parties prenantes, en vue de la démarginalisation des femmes. Les données disponibles (tant du point de vue qualitatif que quantitatif) montrent les avancées réalisées en matière de santé féminine, d’éducation et de participation économique. Il n’en reste pas moins que certains défis demeurent, dans les domaines de la politique, de l’administration et du développement industriel de moyenne et de grande ampleur. Lire
En conformité avec la Constitution de la République de Macédoine, les citoyens ont des libertés et des droits égaux, sans égard au sexe, à la race, à la couleur, à l’origine nationale et sociale, aux convictions politiques et religieuses, à la propriété et au statut social. L’égalité entre les hommes et les femmes est en outre appliquée dans l’ensemble des lois du pays. La République de Macédoine a signé un certain nombre d’instruments internationaux relatifs à l’égalité entre les sexes et à la situation des femmes. Des efforts restent cependant à faire. Lire
Albanie
L’Albanie a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) en 1993, sans émettre de réserves. L’État partie a traduit le Convention en Albanais et l’a largement diffusé à travers le pays. De nombreuses actions ont été entreprises pour rendre effective sa mise en œuvre, cependant, des sujets de préoccupation subsistent. Lire
Congo Brazzaville
Le Congo Brazzaville est un pays africain classé parmi les pays pauvres très endettés (PPTE). Il est doté d’un système juridique moderne qui subit cependant l’influence des traditions et coutumes. La ratification de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), le 29 juillet 1980, exprime la volonté des pouvoirs publics de promouvoir les droits des femmes, qui représentent plus de 52% de la population. De nombreux progrès sont réalisés au niveau formel. Toutefois, la pratique met en évidence l’ineffectivité de certains textes. Lire
La Serbie a fait preuve de beaucoup de volonté politique et de détermination dans la mise en oeuvre des dispositions de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), malgré l’instabilité politique des dernières années. Elle en tient compte dans sa nouvelle Constitution de 2006, qui dispose que l’État garantit l’égalité des droits et des chances des femmes et des hommes, prend éventuellement des mesures spéciales pour assurer la pleine égalité entre les sexes et est tenu de faire en sorte que les femmes et les hommes et les membres des minorités nationales soient représentés à l’Assemblée nationale dans des conditions d’égalité. Les experts du Comité CEDEF émettent néanmoins de fortes réserves sur l’application effective de la CEDEF en Serbie. Lire
Slovaquie
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a été signée au nom de l’ex-République socialiste tchécoslovaque le 17 juillet 1980. Elle est entrée en vigueur le 18 mars 1982. La République slovaque, en tant qu’État successeur de la République fédérale tchèque et slovaque, est devenue partie de la Convention, le 28 mai 1993, avec effet rétroactif au 1er janvier 1993. L’État partie a ratifié le Protocole facultatif à la Convention en novembre 2000. De nombreuses avancées ont été faites et le bilan est globalement positif pour la jeune République, mais les experts émettent néanmoins quelques réserves. Lire
Ukraine
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a été ratifiée par le Présidium du Soviet suprême de la République socialiste soviétique d’Ukraine le 24 décembre 1980. Dans son rapport combiné, valant quatrième et cinquième rapports périodiques, présenté au Comité CEDEF le 13 février 2002, l’Ukraine met en avant des avancées notables en matière de droits des femmes. Lire
Vanuatu
La République de Vanuatu proclame son indépendance le 30 juillet 1980. Depuis, d’énormes progrès ont été réalisés en matière de lutte contre les discriminations. Cependant, malgré son adhésion à la la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), les femmes sont encore considérées comme inférieures aux hommes à bien des égards. Lire
Cambodge
Le Cambodge a ratifié sans réserve la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes le 15 octobre 1992. Les présents rapports combinés (initial, deuxième et troisième rapports périodiques) sont soumis en vertu de l’article 18 de la Convention et visent à donner au Comité un aperçu de la situation actuelle des femmes dans le cadre de l’application de la Convention. Lire
Depuis que l’Arménie a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes en 1993, elle a présenté deux rapports périodiques, en 1996 et en 1999. En 2002, le Comité lui demande des informations complémentaires sur les changements survenus entre 1999 et 2002 concernant l’égale participation des femmes à la vie politique, sociale, économique et culturelle du pays. Les résultats sont contenus dans le présent rapport. Lire
Liban
Le Liban signe en 1996 la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), en émettant toutefois un certain nombre de réserves. Les Libanaises continuent de souffrir de discriminations, notamment dans les domaines-clés, tels la nationalité et le statut personnel, et, plus généralement, dans toute la vie économique et politique. Lire
Bénin
Le gouvernement béninois s’est fixé pour priorité l’égalité entre femmes et hommes. Le pays déploie des efforts considérables pour instaurer un État de droit, garantissant l’égalité des sexes, et une véritable culture des droits de l’homme et notamment les droits des femmes. Néanmoins, des actes de violation des droits individuels et de l’intégrité physique des femmes se poursuivent. Ces violations donnent lieu à des poursuites, conformément aux textes en vigueur. Lire
Bénin
La Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) est entrée en vigueur le 3 septembre 1981 au Bénin. Le présent rapport, rapport alternatif, rédigé par des ONG, donne une image de la situation des Béninoises qui se veut plus réaliste que celle présentée dans le rapport officiel remis par le gouvernement au Comité CEDEF. Lire
Mozambique
Il existe au Mozambique une longue tradition d’émancipation des femmes qui remonte à l’époque de la lutte armée pour l’indépendance. Cependant, cette tradition a peu contribué à l’émancipation effective des femmes. Le Mozambique a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 16 avril 1997, sans formuler de réserves. Le présent rapport, rapport unique valant rapport initial et deuxième rapport périodique, bien que présenté avec retard, est conforme aux directives en la matière et donne un aperçu instructif de la situation des femmes au Mozambique. Lire
Belgique
Depuis qu’elle a ratifié la la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) en 1985, la Belgique a accompli de nombreux progrès sur la voie de l’égalité entre les femmes et les hommes. Cette politique d’égalité des femmes et des hommes ne constitue pas une matière en soi mais elle a un caractère transversal. Elle est mise en oeuvre dans tous les domaines d’action en fonction des compétences relevant des différents niveaux de pouvoir en Belgique. Lire
Chypre
Le Programme d’action de Beijing, le processus d’adhésion à l’Union européenne et les efforts en faveur d’un règlement pacifique du problème chypriote ont contribué, au cours de la dernière décennie, à faire progresser l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Cependant, les experts du Comité de la CEDEF, dans leur rapport du 25 mai 2006, ont pointé du doigt la persistance des stéréotypes qui empêchent une juste représentation des femmes dans la vie politique chypriote. Lire
Sainte-Lucie
Les experts du Comité pour l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) constatent, dans leur rapport du 23 mai 2006, les difficultés que rencontre un petit État insulaire en développement, disposant de ressources limitées et confronté à la persistance des stéréotypes de genre, pour améliorer la situation des femmes. Lire
Croatie
La Croatie adhère à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), sans émettre de réserves, le 8 octobre 1991, et la ratifie le 9 septembre 1992. Depuis, des lois et règlements ont été institués pour favoriser l’égalité des sexes et éliminer la discrimination à l’égard des femmes. Cependant, le Comité pour l’application de la CEDEF, dans son rapport du 15 février 2005, se dit préoccupé par un certain nombre de points. Lire
Géorgie
La Géorgie a ratifié la Convention sur l’élimination des discriminations à l’égard des femmes (CEDEF) le 26 Octobre 1994. De nombreuses avancées ont été faites depuis, cependant les experts de la CEDEF regrettent dans leur rapport du 15 août 2006 le manque de données actualisées sur l’évolution de la condition féminine dans ce pays. Lire
Madagascar
Le Rapport National sur le développement Humain (RNDH) 2003 porte sur « Genre, développement humain et pauvreté ». Madagascar, comme les autres pays bénéficiant de l’initiative PPTE (pays pauvres très endettés), a placé la question de la pauvreté et des inégalités au centre des préoccupations de ses politiques de développement. Dans sa Stratégie de Réduction de la Pauvreté (SRP), le gouvernement a exprimé sa volonté de réduire les inégalités de genre. Lire
Haïti
La Convention est ratifiée par l’Etat haïtien en 1981. Le présent rapport, publié en mars 2008, lui permet d’évaluer et de systématiser les avancées faites en matière de droits des femmes et de définir des priorités pour l’avenir. Lire
Haïti
Cette étude sur le thème de l’égalité des sexes en matière de justice, commandée en 2005 par le ministère haïtien à la Condition féminine et aux Droits des femmes présente des solutions législatives pour l’adoption et l’application de lois, dans le cadre de la promotion d’une justice sexospécifique. Lire
La Rapporteure spéciale des Nations unies pour les violences faites aux femmes, Yakin Ertürk, publie cette année son rapport. Cette étude permet de faire un bilan des violences faites aux femmes depuis 1994, date du début du mandat de la chargée onusienne. Grâce à son expérience elle a établi trois types de violences faites aux femmes : la violence intrafamiliale, la violence dans la communauté, la violence perpétrée ou tolérée par l’Etat. A cette liste s’ajoute la violence transnationale, produit de la mondialisation. Lire
UNIFEM
Le Fonds de développement des Nations Unies pour les femmes (UNIFEM) publie son rapport annuel sur "Le progrès des femmes à travers le monde". L’année 2008/2009 est consacrée à la redevabilité : "Qui est responsable envers les femmes ?". En effet, les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) prévoient l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Pourtant, les résultats atteints restent à ce jour très mitigés. Le rapport s’interroge donc légitimement sur la responsabilité et la redevabilité en la matière. Lire
En décembre 2008, la Division des Nations Unies pour la promotion de la femme publiait un rapport intitulé "Le rôle des hommes et des garçons dans l’égalité de genre". Le rapport reconnaît que la poursuite de l’égalité entre hommes et femmes nécessite des efforts des deux sexes, et que la réalisation du changement social nécessite leur mutuelle participation. Lire
ONU
Le rapport de la Rapporteuse spéciale, Yakin Ertürk, sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, intitulé "Intégration des droits fondamentaux des femmes et de l’approche sexospécifique : vers une application effective des normes internationales visant à faire cesser la violence à l’encontre des femmes", a été examiné par la Commission des droits de l’Homme du Conseil économique et social des Nations Unies lors de sa soixantième session, le 26 décembre 2003. Le rapport reflète la préoccupation profonde de la Rapporteuse spéciale qui constate qu’en dépit des progrès réalisés sur le plan normatif, la violence contre les femmes reste de façon préoccupante la violation la plus grave des droits de la femme et une atteinte à l’intégrité physique et à la dignité de toutes les femmes. Lire
En 2005, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie une "Étude multipays sur la santé des femmes et la violence domestique à l’égard des femmes", révélant les premiers résultats de son enquête, sur la prévalence, les effets sur la santé et les réactions des femmes. Lire
La Conférence mondiale des ulémas sur l’interdiction de la violation du corps de la femme s’est tenue les 22 et 23 novembre 2006 à l’université Al-Azhar du Caire, Egypte. L’université d’Al-Azhar est la principale université d’étude de l’islam. Les ulémas, ou oulémas, sont les théologiens de l’islam, souvent sunnites. La conférence a conclu ses travaux par l’adoption d’une déclaration présentant des recommandations en vue d’éliminer la pratique de l’excision. Lire
L’assemblée du Millénaire de l’Assemblée générale des Nations unies s’est tenue du 6 au 8 septembre 2000 à New York, États-Unis, et a rassemblé 147 chefs d’État et de gouvernement. Cette assemblée s’est achevée par l’adoption de la "Déclaration du millénaire". Huit "objectifs du millénaire pour le développement" (OMD) ont été fixés et doivent être atteints à la date butoir de 2015. Le troisième de ces objectif concerne la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Lire
L’Assemblée générale des Nations unies, réunie en séance plénière, adopte le 15 novembre 2000 la Convention des Nations unies contre la criminalité transnationale organisée et ses deux protocoles additionnels. Elle ouvre ces instruments à la signature lors de la conférence qui s’est tenue à Palerme, en Italie, du 12 au 15 décembre 2000. L’objet de la présente Convention est de promouvoir la coopération afin de prévenir et de combattre plus efficacement la criminalité transnationale organisée, notamment le trafic de femmes et de filles. Lire
La Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, adoptée le 20 décembre 1993 par l’Assemblée générale des Nations Unies, atteste d’une reconnaissance internationale du fait que les violences à l’égard des femmes constituent une violation des droits humains et une forme de discrimination à l’égard des femmes. Lire
Les Nations unies adoptent la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui le 2 décembre 1949, dans leur résolution 317 (IV). Elle est le résultat des pressions exercées par les mouvements abolitionnistes de l’avant Seconde Guerre mondiale. Lire
Afrique
Le Protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique, ou Protocole de Maputo, est adopté le 11 juillet 2003, lors du second sommet de l’Union africaine à Maputo, au Mozambique. Il s’agit d’un pas important dans le cadre des efforts faits pour promouvoir et assurer le respect des droits des femmes africaines : le Protocole exige des gouvernements africains l’élimination de toutes les formes de discrimination et de violence à l’égard des femmes en Afrique et la mise en œuvre d’une politique d’égalité entre hommes et femmes. Lire
Europe
En novembre 2008, la Commission des Communautés européennes publie un "Rapport à mi-parcours sur l’état d’avancement de la feuille de route pour l’égalité entre les femmes et les hommes (2006-2010)". Ce rapport décrit comment, depuis mars 2006, des actions ont contribué à atteindre les objectifs de la feuille de route. Deux programmes de travail ont été élaborés depuis son adoption. Une évaluation finale de la feuille de route est prévue en 2010. Lire
La Direction générale de l’emploi, des affaires sociales et de l’égalité des chances de la Commission européenne a adopté le 1er mars 2006 sa "Feuille de route pour l’égalité entre les femmes et les hommes 2006-2010". Elle décrit six domaines prioritaires pour l’action de l’Union européenne relative à l’égalité entre les sexes et réaffirme ainsi son engagement en faveur de la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. Lire
Europe
Le rapport annuel, pour l’année 2002, du Conseil de l’Europe sur son action en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, établi par la Direction générale des droits de l’Homme, ne laisse aucun doute : le Conseil de l’Europe est un acteur incontournable de l’égalité des sexes. Ses activités destinées à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes font partie intégrante de sa mission essentielle qui est la sauvegarde et la promotion de la démocratie pluraliste, de la prééminence du droit, des droits de la personne humaine et des libertés fondamentales. Lire
Union européenne
Le 4 février 2005, lors de la conférence des ministres de l’Union européenne qui s’est tenue à Luxembourg, les ministres des 25 États membres chargés de la politique d’égalité entre les femmes et les hommes, ont adopté une déclaration qui s’inscrit dans le cadre de l’examen de la mise en œuvre du programme d’action Pékin+10 et des textes issus de la 23e session de l’Assemblée générale qui s’est tenue en 2000. Lire
En 2003, l’Union africaine adoptait un Protocole relatif aux droits des femmes en Afrique. Visant l’élimination de toutes formes de discrimination et de violence à l’égard des femmes et la mise en œuvre d’une politique d’égalité entre hommes et femmes, il engage les pays africains à légiférer et à intégrer la notion de discrimination de sexe dans toutes leurs décisions et actions. Lire
Le Groupe de travail sur la violence contre les Femmes publie un rapport qui illustre les violences, basées sur le genre, dont sont victimes les femmes. En effet, certains termes sont polysémiques, leur sens variant en fonction des lieux et des personnes auxquels ils s’appliquent. Ce glossaire de la violence contre les femmes n’est pas exhaustif, mais sert de point de départ pour une référence facile et s’adresse aux institutions étatiques, aux décideurs ainsi qu’aux les ONG et autres acteurs, y compris du secteur privé. Lire
Dans le cadre de son programme sur les violences liées aux genres, Médecins du Monde (MDM) publie un document méthodologique intitulé « Violences faites aux femmes : genre, culture, sociétés ». Gage de réussite, l’ONG entend aider les initiatives axées sur le sujet à mieux appréhender l’environnement socioculturel dans lequel est perpétrée la violence. A cette fin, le guide offre des outils théoriques et techniques qui permettent de réaliser un diagnostic approfondi de la situation et de mettre en place des actions correctives pertinentes. Lire
Pour célébrer la Journée internationale de la Francophonie, ENDA Tiers-Monde publie la brochure "Sans excision, avec les jeunes, une société africaine des savoirs partagés", présentant les principales recommandations politiques émises par le projet "Contribution des TIC à l’abandon des MGF en Afrique francophone : rôle citoyen des jeunes", réalisé entre 2006 et 2009 au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal, avec l’appui du Centre de Recherches sur le Développement International (CRDI, Canada). Lire
Division de la statistique du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies
Le rapport intitulé "Les femmes dans le monde 2005 - Progrès en matière de statistique", publié par la Division de la statistique du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies en 2006, examine et analyse la disponibilité actuelle des données statistiques concernant la situation des femmes et évalue les progrès réalisés dans l’élaboration des statistiques nationales genrées ces 30 dernières années. Lire
Quel que soit le domaine, éducation, santé, travail, économie ou propriété, les femmes sont mondialement et de très loin bien plus mal loties que les hommes. En Afrique, en particulier, les écarts se révèlent plus grands notamment en raison des restrictions à la propriété de la terre qui leur sont imposées. Lire
Retrouvez quelques statistiques et données générales sur les inégalités femmes/hommes dans le monde et en particulier en Afrique. Lire
En 2009, le CWGL souhaite encourager les groupes et personnes investis dans la sensibilisation des populations sur les violences de genre à l’échelle internationale. Le Centre entend également s’engager à transformer les promesses en réalités dans le domaine. Ce kit articule deux objectifs : faire progresser les droits humains et mettre fin aux violences contre les femmes. Lire
L’ensemble du réseau de l’organisation américaine Women’s rights advocates publie un manuel intitulé « The power to change ». Cette nouvelle initiative tend à aider les personnes qui souhaitent créer un groupe d’aide et de soutien aux femmes victimes de violences. Lire
Le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence conjugale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF) en partenariat avec le ministère de la Sécurité publique du Québec, a créé un guide pour prévenir les cas d’homicide conjugal. Elaboré grâce au financement du gouvernement du Canada dans le cadre de sa stratégie nationale pour la prévention du crime, il permet d’aider les intervenants sociaux et les femmes à mettre en œuvre des stratégies afin d’écarter les risques de décès dans les cas les plus graves de violence conjugale. Lire
La journaliste Bénédicte Manier publie son enquête menée pendant plusieurs mois sur le féminicide en Inde et en Asie. Intitulé « Quand les filles auront disparu, l’élimination des filles en Inde et en Asie », cet ouvrage analyse les facteurs historiques, religieux, socioculturels et économiques qui ont privé de vie 100 millions de fillettes indiennes, chinoises, coréennes, taïwanaises. Lire
Les actes du colloque Genre et sexualités croisent les perspectives de l’anthropologie, de l’histoire, de la philosophie, de la psychanalyse et de la sociologie, en même temps qu’ils donnent à entendre les points de vue de militants-es dans les domaines du genre et de la sexualité. Autrement dit, l’articulation entre savoir et pouvoir est ici mise à l’épreuve en pratique. Lire
Sorti en décembre 2007, le numéro 8 de "Development & transition", publié conjointement par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la London School of Economics and Political Science, traite des évolutions récentes affectant les rapports entre femmes et hommes dans les pays d’Europe de l’Est. Lire
Ce numéro de la revue québécoise « Santé, société et solidarité » analyse les évolutions législatives et politiques, les avancées en matière d’égalité professionnelle et de violences envers les femmes, en France et au Québec. Lire
Les 25 et 26 juin 2003 s’est tenu à Strasbourg un séminaire sur "les mesures relatives aux hommes auteurs de violences au sein de la famille". Les actes de ce séminaire sont publiés la même année par le Conseil de l’Europe. Le résultat attendu de ce séminaire était de dégager des recommandations sur des mesures prioritaires, concrètes et réalistes à prendre, l’objectif étant de présenter en 2004 aux quarante-cinq Etats-membres les orientations d’une politique fondée sur le principe de la prévention de la violence dans la vie quotidienne, ainsi que des instruments de mise en oeuvre de cette politique. Lire
Début 2009, le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) publiait en anglais un rapport intitulé “Addressing Gender-based Violence : UNFPA Strategy and Framework for Action”, présentant une stratégie et un cadre d’action pour la période 2008-2011. Cette publication identifie les domaines où l’action s’avère la plus urgente et propose des cadres de politique générale de lutte contre les violences sexistes. Lire
Belgique
En février 2007, l’Institut belge pour l’égalité des femmes et des hommes publie les actes de trois conférences qui se sont tenues entre septembre 2005 et avril 2006 sur le thème du rôle des hommes dans l’égalité et le changement. Convaincus que l’égalité de genre constitue un bien pour tou-tes, des hommes se sont engagés depuis des siècles dans la lutte pour l’égalité des chances et des droits. Aussi ont-ils co-organisé ces conférences, dont les thèmes couvrent l’identité masculine et ses changements, la participation des hommes à la réalisation d’une société plus égalitaire et enfin, le rôle des hommes dans la prévention et la disparition des violences. Lire
Les deux auteures de cet ouvrage, Catherine Deschamps et Anne Souyris, ne souhaitent pas se « prononcer » pour ou contre « la » prostitution. Elles tentent de débusquer ce qu’elles qualifient d’« incompréhensible », et en particulier la désolidarisation, ces dernières années, en particulier en France, des féministes avec les prostitué-es. Lire
Dans cet ouvrage, Marylène Lieber s’attache à analyser l’aveuglement de genre qui frappe les médias et les pouvoirs publics quand les questions d’insécurité touchent les femmes. Lire
La Confédération internationale des syndicats a publié en juin 2008 une brochure sur le harcèlement sexuel sur le lieu de travail. Lire
L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime a publié en octobre 2008 une nouvelle boîte à outils pour la lutte contre la traite des personnes. Ce document remplace une édition similaire publiée en 2006. Les objectifs de cet ouvrage sont de « prévenir et combattre la traite, de protéger et d’aider les victimes [et] promouvoir la coopération internationale". Lire
Dans son ouvrage "Genre, violences et espaces publics. La vulnérabilité des femmes en question", Marylène Lieber met en évidence la prégnance de discriminations présentées comme allant de soi, dans un contexte d’égalitarisme entre hommes et femmes qui n’est que formel. Elle donne également à voir une forme de violence à l’encontre des femmes trop rarement appréhendée, celles se déroulant au cœur des espaces publics. Lire
En mars 2008, les Enquêtes démographiques et de santé (EDS) produisaient un rapport pour examen par l’Agence américaine pour le développement international. Cette étude fournit une estimation du nombre de femmes et de filles africaines âgées de quinze ans et plus qui ont subi des mutilations génitales féminines (MGF). Ce rapport est destiné à réduire l’incertitude sur les statistiques mondiales en se concentrant sur une population spécifique pour laquelle des données fiables sont disponibles. Les données sur la prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine en dehors de l’Afrique sont rares, et des données fiables n’existent pas pour les filles de moins de quinze ans. Lire
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) est l’un des principaux outils pour l’égalité des genres. Ce livre révèle l’impact que cette convention a eu sur la vie des femmes dans le monde entier, 25 ans après sa ratification. Lire
Quatre ans après sa première enquête, la section française d’Amnesty international publie une nouvelle étude intitulée « Lutte contre les violences faites aux femmes : la France doit mieux faire ». Articulé autour de la violence conjugale, des mutilations sexuelles féminines (MSF), des mariages forcés, et de la traite des êtres humains, ce rapport met en exergue les carences françaises en la matière. A cet effet, l’ONG en appelle à la responsabilité de l’Etat. Lire
Alors que les cas de violences sexuelles envers les femmes et filles en République Démocratique du Congo (RDC) ne cessent d’augmenter, les Nations Unies et les organisations humanitaires dénoncent l’insuffisance des financements adaptés, notamment en matière de prévention et de réintégration. Lire
En 2004, l’Union européenne accueillait dix nouveaux Etats membres. A ce titre dix chercheurs slovènes, en partenariat avec dix organisations issues de ces dix pays, ont réalisé une recherche intitulée « Ways of implementing the EU directives on violence against women, children and youth : good practices and recommandations ». Cette étude tend à mettre en lumière le niveau d’influence des règlements européens sur leurs politiques de lutte contre les violences faites aux femmes, aux enfants, et aux jeunes. A cette fin, les législations en la matière, de 1991 à 2006, de ces jeunes adhérents ont été examinées. Lire
Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) publie un rapport sur les mutilations génitales féminines (MGF). Ce rapport offre un aperçu global de la prévalence des MGF dans le monde. Les auteurs mettent l’accent sur le lien entre MGF et santé maternelle et néonatale, décrivent les changements importants intervenus dans la pratique des MGF (telle la médicalisation), les coûts en terme de santé et d’économie qu’elles représentent et analysent, enfin, l’enjeu que représentent les MGF pour l’accomplissement des Objectifs du Millénaire pour le développement. Lire
Une analyse parue sur le site de l’Inter Press Service (IPS) le 2 juillet 2009 montre la prévalence de la mortalité maternelle, notamment en Afrique. Pourtant, la mortalité maternelle est avant tout une question de droits humains et la qualité de la vie des femmes et des enfants – notamment les pauvres, les ruraux, et ceux issus des minorités ethniques et indigènes – représente une importante mesure de changement réel pour les populations les plus vulnérables au monde. Lire
Paru en juillet 2009, le rapport "Transnational trafficking in West Africa : A threat assessment" du Bureau des Nations Unies sur les drogues et la criminalité (UNODC) met en lumière le trafic de femmes en provenance d’Afrique de l’Ouest, destiné à alimenter les réseaux européens de prostitution forcée. Lire
Le 14 mai 2009 parait un rapport de Jorge Bustamante, le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits humains des Migrants. Le rapport, intitulé "Promotion and protection of all human rights, civil, political, social and cultural rights, including the right to development", concerne la protection des enfants en contexte de migration. Il met par ailleurs en lumière les risques encourus par les filles en situation de migration, alors particulièrement vulnérables à la violence de genre. Lire
L’étude "Born to high risk : violence against girls in Africa" réalisé par African Child Policy Forum, parue en 2006, fait état de l’ampleur du phénomène de la violence à l’encontre des filles en Afrique, analyse ses causes et conséquences, et propose des stratégies pour contrer ce qui représente, de l’avis des auteurs, un des plus grands défis auquel est confronté le continent. Lire
Le Centre international de recherche sur les femmes (ICRW) et le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) publient au début de l’année 2009 une étude sur les coûts de la violence au sein du couple au Bangladesh, au Maroc et en Ouganda. Les auteurs de l’étude, intitulée "Intimate partner violence - High costs to households and communities", analysent les effets économiques de cette violence, dans le but de souligner les conséquences de l’inaction en la matière. Les trois terrains d’étude ont été choisis en raison de leur haut taux de violence envers les femmes au sein du couple et du fait que leurs gouvernements ont tout juste mis en place des programmes et plans d’action pour lutter contre le phénomène. Lire
L’Initiative de recherche sur la violence sexuelle (Sexual Violence Research Initiative (SVRI)) publie un "Agenda de la recherche sur la violence sexuelle", expliquant ses objectifs, ses activités et ses principaux domaines d’action. L’agenda est destiné aux politiques et chercheurs, et vise à définir des objets d’étude précis, créer des programmes de financement et à développer des services d’aide aux victimes de violence sexuelle. Lire
Soutenu par l’UNICEF, le Groupe de travail des donateurs sur l’excision/mutilation génitale féminine définit une "Plate-forme d’action pour l’abandon de l’excision/mutilation génitale féminine (E/MGF)". Unis par un consensus depuis 2001, le Groupe de travail des donateurs sur l’E/MGF regroupe d’importantes organisations gouvernementales, intergouvernementales et fondations engagées en faveur de l’abandon de l’E/MGF. Grâce aux échanges d’expériences et à leur analyse systématique, un consensus sur une approche programmatique commune a été trouvée, afin d’appuyer l’abandon de cette pratique et changer substantiellement la vie des filles et des femmes à travers le monde. Cette plateforme d’action en résume les éléments constitutifs. Lire
Le 17 mars 2009, Joy Ngozi Ezeilo, la Rapporteure spéciale des Nations Unies sur la traite d’êtres humains, a remis son rapport pour la période allant de août 2008 à mars 2009. Elle y définit ce qu’est le trafic d’êtres humains et aborde toutes une série de questions en rapport avec ce phénomène. Les informations contenues dans ce rapport proviennent de différentes sources, telles des ONG, des gouvernements et des rapports des Nations Unies. Lire
Une étude menée par Child & Woman Abuse Studies Unit (CWASU), et publiée en avril 2009, démontre le taux élevé d’échec des poursuites pour viol, dans onze pays de l’Union européenne. Intitulée "Different systems, similar outcomes ? Tracking attrition in reported rape cases in eleven countries", l’étude met l’accent sur le taux d’abandon et les barrières institutionnelles aux poursuites, ainsi que sur les avancées en matière de législation. Lire
En 2001, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie un rapport intitulé "Priorité aux femmes : principes d’éthique et de sécurité recommandés pour les recherches sur les actes de violence familiale à l’égard des femmes". Réalisé par le Département Genre et santé de la femme du Groupe Santé familiale et communautaire, ce rapport soulève des questions importantes concernant la recherche sur le phénomène de la violence familiale. Lire
France
La Direction générale de la coopération internationale et du développement du ministère français des Affaires étrangères publie en octobre 2006 un rapport intitulé "Violences liées au genre en milieu scolaire en Afrique subsaharienne. Etat des lieux, pistes d’action, perspectives". Cette étude vise à permettre une meilleure connaissance du phénomène, à mettre en lumière les facteurs associés à la réussite des actions menées pour le combattre, et à définir les implications politiques de l’émergence d’un environnement scolaire inclusif et sûr pour tous les élèves. Il s’adresse à l’ensemble des acteurs de la coopération internationale concernés par l’éducation en particulier, et le développement social et humain en général, afin d’approfondir et de poursuivre la réflexion engagée. Lire
UNICEF
Sorti en mars 2001, le numéro 7 de "Innocenti digest", publication de l’UNICEF, intitulé "Early marriage : child spouses" entend déterminer les raisons de la perpétuation de la pratique des mariages précoces. Les auteurs mettent en évidence l’importance du facteur pauvreté, le mariage des enfants étant alors considéré comme une solution à la détresse économique de la famille et tentent de déterminer les impacts de cette pratique sur les enfants qui en sont victimes. Lire
UNIFEM
En 2005, le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) et Save the Children Suède publient un document intitulé "Strategies & Tools for working with men and boys to end Violence against Girls, Boys, Women and other Men". Ce rapport fait suite à un atelier organisé la même année et dont les objectifs étaient de démontrer le rôle que doivent jouer les hommes et garçons dans la lutte contre la violence à l’égard des femmes, de proposer aux participants des outils concrets en la matière et de développer un projet au niveau régional (Asie du Sud-Est). Lire
OMS
En 2001, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie un document intitulé "Female genital mutilation : the prevention and the management of the health complications - Policy Guidelines for nurses and midwives". L’objectif de ce guide, au-delà de promouvoir et de renforcer l’action de l’OMS en matière de lutte contre les mutilations génitales féminines (MGF), est de soutenir les professionnels de la santé et les actions locales et d’encourager la divulgation d’informations sur les risques sanitaires engendrés par les MGF. Lire
Suisse
Que faire pour mettre fin a la pratique des mutilations génitales féminines ? Telle est la question que se sont posés plus de 100 représentant-es d’organisations internationales, de la société civile, des médias, des missions diplomatiques et des autorités genevoises, en Suisse, le 6 février 2008, à l’occasion de la Journée de tolérance zéro contre les mutilations génitales féminines (MGF), pour laquelle l’Union interparlementaire (UIP), le Département des Institutions de l’Etat de Genève, l’Organisation internationale des migrations et le Comité inter-africain sur les pratiques traditionnelles affectant la santé des femmes et des filles ont organisé un séminaire. Lire
L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC) publie en février 2009 un nouveau rapport sur la traite des êtres humains qui propose un aperçu global sur la législation, la justice pénale, suivi des caractéristiques du trafic, des flux intra-et-inter-nationaux, et de leur observation. Lire
OMS
En 1997, l’"Unité de la Santé de la Femme" (WHD) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), publie un rapport sur les violences contre les femmes, intitulé "la violence à l’égard des femmes, un problème de santé prioritaire", destiné à être un outil de base dans les discussions et pour les mesures adoptées dans le futur afin de mettre un frein à la violence à l’encontre des femmes. Créée dès 1980, WHD a en effet pour objectif de contribuer à la promotion et à l’amélioration de la santé et des droits des femmes, ainsi qu’à la conception de programmes et de politiques de santé qui soient de nature à favoriser l’égalité entre les sexes et à offrir aux femmes des chances égales en matière de santé. Lire
OMS
Le nombre de programmes relatifs à la santé concernant les hommes dans une perspective de genre s’est accru pendant les quinze dernières années. La plupart d’entre eux se concentrent sur certains domaines de santé, comme la santé sexuelle et génésique, la prévention du VIH et son traitement, la santé de la mère, du nourrisson et de l’enfant et la violence à l’encontre des femmes. L’accompagnement de ces programmes a permis de renforcer l’évaluation rigoureuse de leur efficacité. C’est dans cette optique que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie en 2007 un rapport intitulé "Inclure des hommes et des garçons dans la lutte contre les inégalités de genre en matière de santé : enseignements tirés des programmes d’intervention" et destiné à évaluer l’efficacité de programmes cherchant à engager les hommes et les garçons dans la réalisation de l’équité entre les sexes en matière de santé. Lire
L’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (UNODC) publiait le 12 février 2009 un Rapport mondial sur la traite des personnes. Ce document, qui se fonde sur les données de 155 pays, constitue la première évaluation mondiale de l’ampleur du problème et de l’action menée pour le combattre. Il offre un aperçu des tendances de la traite, décrit les mesures juridiques prises pour y faire face et donne des renseignements par pays sur les cas signalés de traite des personnes, les victimes et les poursuites. Lire
UNFPA
Le rapport intitulé "état de la population mondiale 2005" du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) porte sur l’égalité des sexes, la santé en matière de procréation et les objectifs du Millénaire pour le développement. Il donne une explication précise et argumentée des enjeux de l’autonomisation des femmes : l’égalité des sexes est une des conditions de l’élimination de la pauvreté. Lire
Le rapport « Bonnes pratiques en matière de législation sur la violence contre les femmes », publié par la Division des Nations Unies pour la promotion de la femme et de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime, fait suite à une étude approfondie sur toutes les formes de violence contre les femmes et à la résolution 61/143 de l’Assemblée générale. Lire
Le rapport "Mutilation génitale féminine : données et tendances", du Population Reference Bureau (PRB), donne de précieuses informations sur l’état actuel de la pratique des mutilations génitales féminines dans 27 pays en développement. Il s’agit des seuls pays pour lesquels l’on dispose de données collectées de manière systématique. Lire
L’organisation non-gouvernementale américaine Equality now publie en 2008 son rapport annuel. Cette association traite là les grandes problématiques liées à la violence faite aux femmes. Trafic, mutilations génitales, paix et sécurité, justice et équité sont autant de thèmes pour lesquels l’association organise plaidoyers, défense de victimes et appels à la mobilisation autour de cas de violation des droits de femmes et de filles dans le monde. Lire
Le Comité spécial du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre les violences contre les femmes et les violences domestiques lançait en mars 2009 un site Web, dédié à des informations sur les progrès accomplis en vue de l’élaboration d’une Convention européenne sur les violences contre les femmes. Lire
Le Secrétaire général des Nations Unies lançait le 5 mars 2009, une base de données sur les violences contre les femmes. Cette initiative est le produit de la résolution 61/143 de l’Assemblée générale de 2006 appelant à davantage d’efforts pour éliminer les violences contre les femmes, exhortant les « États à assurer la collecte et l’analyse systématiques de données sur les violences contre les femmes ». Lire
Le 6 février 2009, le Groupe de travail des donateurs (DWG) sur les mutilations génitales féminines/excision lançait un nouveau site Web visant à abolir la pratique. Le site offre un espace pour le partage des recherches, initiatives et ressources... Le DWG propose une approche systématique pour l’abandon des MGF et a élaboré au sein de l’organisation une plate-forme d’action. DWG encourage le développement des partenariats et des consensus, comme moyen de lutter efficacement contre la pratique. Lire
À l’occasion de la Journée internationale des femmes de 2009, le Centre européen d’action sur la violence à l’égard des femmes (VAW EPAC) annonce le lancement de son nouveau site Web présentant l’Observatoire européen des expert-es sur les violences contre les femmes, les données et les rapports sur la situation dans trente pays de l’Union européenne et les pays voisins, l’actualité, ainsi qu’une mine de ressources sur les différentes formes de violence contre les femmes. Lire
La revue Champ Pénal lance un appel à contributions appelé « Penser la violence des femmes ». Ce numéro privilégie l’analyse de la violence des femmes, les usages de la violence légale ou illégale par les femmes, le traitement social de la violence des femmes. Les articles attendus avant le 15 décembre 2009 devront soit porter sur une étude empirique précise, soit proposer un état des lieux par discipline ou transversal des recherches sociologiques, anthropologiques, historiques, psychologiques, juridiques, criminologiques, littéraires, artistiques. Lire
Le 1er Mars 2010, les Ministres et Chefs de délégation francophones ont adopté à New York une Déclaration sur les violences faites aux femmes. Par leur adhésion à ce texte, Etats et gouvernements membres réaffirment leur volonté de lutter contre cette forme ultime de discrimination fondée sur le genre. De cette manière, l’OIF témoigne de sa forte implication dans la mise en œuvre de la plate-forme d’action de Pékin, 15 ans après. Lire
Dans le cadre de la célébration du 15e anniversaire de l’adoption de la Déclaration et de la Plateforme d’action de Pékin qui se tiendra à New York du 1er au 12 mars 2010, l’Organisation internationale de la Francophonie se mobilise contre les violences faites aux femmes. A cette occasion, sous la présidence du Canada, ministres et chefs de délégation présents s’entretiendront sur place en vue d’adopter une position francophone sur ce thème. A cette issue, la déclaration finale sera portée à la tribune des Nations Unies. Lire
Au lendemain du séisme qui a frappé Haïti le 12 janvier 2010, les femmes restent fortement exposées aux risques liés à la catastrophe. Augmentation des violences physiques et sexuelles, paupérisation, accroissement des maladies sont autant de craintes pour les haïtiennes. Afin de lutter contre le renforcement de leur vulnérabilité induite, les organisations non-gouvernementales (ONG) présentes sur place ont déployé des stratégies spécifiques. Lire
Dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le 25 novembre, le Haut Commissariat au Plan du Maroc rappelle la teneur de l’enquête qu’il mène depuis mars 2009 auprès de 9000 ménages sur la prévalence de la violence à l’égard des femmes. En collaboration avec le Fonds des Nations Unies pour la Femme (UNIFEM), cette enquête nationale permettra de produire une série d’indicateurs pour une connaissance approfondie du fléau, nécessaires pour l’élaboration des politiques publiques dans le domaine. Les premiers résultats de l’enquête sont prévus pour le mois de juin 2010. Lire
Selon l’agence de presse Reuters, un rapport du Haut Conseil de l’intégration français datant de 2005 estime a au moins de 70 000 le nombre de femmes et de filles qui risquent d’être victimes de mariages forcés. Chaque année pendant les vacances d’été, des femmes et des filles d’Asie, d’Afrique et du Moyen-Orient sont envoyées par leurs familles dans leur pays d’origine pour y être mariées. Aussi, le gouvernement français a décidé de mettre un terme à cette pratique. Lire
L’organisation slovaque Fenestra vient de lancer un projet afin d’aider les femmes et leurs enfants, victimes de violence domestique, à surmonter l’isolement social. Financé par la Fondation pour les enfants de Slovaquie dans le cadre de son programme « Une heure pour les enfants », cette initiative se concentre sur la relation entre les mères qui sont victimes de violence conjugale et leurs enfants, souvent abîmés par cette violence. Lire
Le 17 décembre 1999, l’Assemblée générale des Nations unies déclarait le 25 novembre « Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes ». A l’occasion de cette célébration, le Secrétaire générale des NU, Ban Ki-Moon, annonce la création d’un « réseau d’hommes dirigeants pour lutter contre la violence faite aux femmes ». Cette nouvelle initiative vise à impliquer davantage les hommes, toutes catégories confondues, à s’engager dans ce processus. Dans cette perspective, il recommande aux concernés de prendre des mesures concrètes et de travailler étroitement avec les organisations de femmes, notamment sur la question des violences sexuelles. Lire
La société civile guinéenne comme la communauté internationale organisent la riposte à la répression commise par la junte militaire le 28 septembre 2009 en Guinée. Entre collecte des chiffres des victimes, demande et engagement vers une poursuite judiciaire internationale, le combat pour l’impunité est ouvert. Lire
En août 2009, le Parlement serbe a adopté une série d’amendements à la version 2006 du Code pénal serbe afin d’enrayer le trafic humain, en particulier des enfants. Lire
Lors de l’Assemblée générale de l’Onu du 2 octobre 2009, le Secrétaire général Ban Ki-moon a rendu public un rapport qui estime à près de 91,5 millions le nombre de filles de moins de 9 ans vivant en Afrique qui subissent les conséquences des MGF et à trois millions celles qui sont excisées chaque année. Cette étude estime que tout en respectant les traditions, l’abandon de ces pratiques pourrait être atteint à l’horizon 2015 si des moyens conséquents sont affectés et les droits des concernées renforcés. Lire
Le 8 octobre 2009, lors d’une réunion organisée par des ONG guinéennes et des organisations de la société civile, des femmes ont témoigné des violences sexuelles dont elles ont fait l’objet lors de la répression militaire du 28 septembre. Elles demandent aide et réparation. Aucun chiffre n’est actuellement disponible, à l’exception d’une estimation d’organisations humanitaires locales et internationales qui évaluent le nombre de cas à 33. Ce constat révèle les sentiments de honte et de peur dont les victimes font preuve, ce qui les empêche également de demander justice, mais plus généralement de la population qui, sous la contrainte ou non, va jusqu’au déni. Par ailleurs, des militaires seraient venus retirer des femmes violées des centres de santé. Lire
Le 16 juin 2009, la secrétaire d’État Hillary Clinton a rendu public le rapport 2009 du Département d’Etat américain sur la traite des personnes (TIP). Ce document, qui instruit les efforts déployés par 175 pays pour lutter contre la traite des êtres humains entre avril 2008 et mars 2009, met en lumière les progrès accomplis par l’Arménie. Lire
Lors d’un atelier d’évaluation sur l’application des lois sur les violences sexuelles, organisé le 22 septembre 2009 à Gombe au Congo-Kinshasa par le Programme de Nations Unies pour le Développement (PNUD) en collaboration avec le ministère de la Justice, le ministre de la Justice et le Conseiller juridique du ministère du Genre, Famille et Enfant ont présenté un projet de création, organisation et fonctionnement d’un Fonds d’indemnisation des victimes des violences sexuelles. Lire
Trois mois après les élections législatives de juin 2009 et en pleine formation du gouvernement, le Liban fait face à une offensive concertée de la société civile en faveur d’un projet de loi concernant le traitement légal de la violence domestique hors des tribunaux religieux. Cette loi représente un tournant majeur vers l’égalité des genres qui devrait être discutée au Parlement dès que possible. Lire
Le 13 juillet 2009, le ministère de la Justice de la République slovaque proposait des amendements à trois lois concernant l’aide juridique gratuite et la protection des victimes de violences domestiques. Lire
Le Bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme annonçait en août 2009 que le Comité pour l’élimination de toute discrimination à l’égard des femmes passera en revue, lors de la 47e session du Comité, prévue en octobre/novembre 2010, les pays suivants en matière d’application de la CEDEF : Burkina Faso, République tchèque, Israël, Malte, Niger, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, Tunisie, et Ouganda. Lire
Le 3 juin 2009, la Directrice exécutive de l’ONU-HABITAT et la Directrice exécutive de l’UNIFEM ont signé un protocole d’accord visant l’élimination des violences contre les femmes et les filles dans les villes et l’amélioration des mesures de sécurité urbaine de la part des acteurs locaux. Lire
Pologne
Organisée par le réseau East-West Women NEWW-Polska, la rencontre de l’Observatoire sur les violences à l’égard des femmes a eu lieu à Gdansk, en Pologne, les 18 et 19 juin 2009. 20 expert-es venu-es de Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Islande, Irlande, Italie, Lituanie, Lettonie, Malte, Portugal, Slovaquie, Slovénie, Suède, Turquie, et Grande-Bretagne, ont échangé leurs expériences, présenté les situations des femmes dans chacun des pays et discuté des futurs plans et activités de l’Observatoire pour 2009. Les sujets abordés ont été aussi divers que les actions de lobbying, la législation au niveau européen, la collecte de données des cas mortels, les femmes migrantes et les violences contre les femmes. Lire
Le Fonds mondial pour la femme a récemment accordé à l’Institut Méditerranéen pour les Etudes de genre (MIGS) un financement pour mener une recherche sur les lois sur la traite des femmes aux fins d’exploitation sexuelle à Chypre. L’étude permettra de compléter le rapport de recherche commencé en 2007, intitulé « Cartographie de la réalité de la traite des femmes aux fins d’exploitation sexuelle à Chypre ». Ce rapport avait constaté que, bien que Chypre ait considéré "relativement acceptable" une législation pour éliminer le trafic sexuel, les lois n’ont pas été effectivement mises en œuvre. Le rapport souligne que, depuis 2007, Chypre ne respecte pas les normes internationales minimales pour l’élimination du trafic. Le rapport suggère également que les politiques et les attitudes du gouvernement chypriote ignorent délibérément, voire encouragent la traite. Lire
Le 17 juin 2009, le Conseil des ministres bulgare a approuvé plusieurs projets d’amendements à la loi bulgare sur la protection contre les violences domestiques. Les modifications intègrent dans la définition de ces violences les dimensions émotionnelles et économiques. Notamment, les violences commises en présence d’un enfant sont considérées comme une violence psychologique qui affectent l’enfant. Les modifications ont également élargi le champs d’intervention à ceux qui vivent une relation intime, comme les partenaires des mères des potentielles victimes. Lire
Le 30 juin 2009, une audition publique sur le projet de loi de l’Ukraine sur la lutte contre la traite des êtres humains, élaboré avec l’assistance de l’OSCE, s’est tenue à Kiev. Le ministère ukrainien de la Famille, de la Jeunesse et des Sports, qui dirige l’élaboration de la loi, a modéré les audiences publiques auxquelles ont participé 70 représentants d’organismes gouvernementaux, le corps législateur, les organisations non gouvernementales et les médias. Il a mis en place une approche globale de la lutte contre la traite en conformité avec les normes internationales et autres normes stipulées par le Plan d’action de l’OSCE en la matière, adopté en 2003. Lire
Après une série de plaintes au sujet du système d’évaluation instauré par les Nations Unies pour traiter les plaintes pour harcèlement sexuel en interne, l’ONU a annoncé qu’un nouveau système prendra effet le 1er juillet 2009. Le précédent système impliquait une double audience, un long processus d’appel et un ensemble de décisions entre les mains du Secrétaire général. Le nouveau système est conçu pour être plus rationnel et plus impartial, avec un seul panel de juges professionnels pour les audiences, et la mise en œuvre de moyens plus informels de résolution des conflits, comme la médiation. Lire
Le 18 Juin 2009, le Conseil des droits de l’homme a nommé Rashida Manjoo Rapporteur spécial sur les violences contre les femmes, ses causes et ses conséquences. En sa qualité de Rapporteur spécial, Mme Manjoo va enquêter sur les allégations de violences contre les femmes, produire des rapports sur la situation des droits humains des femmes dans les pays du monde entier, et accorder de l’attention aux pays qui ne respectent pas les normes internationales sur les droits des femmes. Lire
Du 15 au 21 juin 2009, le Réseau d’action international sur les armes légères (IANSA Women’s Network), dont le siège est à Londres, Royaume-Uni, et qui regroupe plus de 800 organisations non gouvernementales de 28 pays, a lancé une campagne, en vue de créer une loi statuant sur des normes plus strictes en matière de contrôle des armes à l’encontre de personnes ayant des antécédents de violence conjugale. Lire
L’enquête démographique et de santé (EDHS) 2008, menée par le ministère de la Santé egyptien, montre une diminution marquée du taux de mutilation génitale féminine (MGF) chez les jeunes femmes. Son précédent rapport de 2005 estimait que 96% des femmes mariées avaient été excisées alors qu’elles sont aujourd’hui 90%, parmi lesquelles les jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans dont le taux d’excision est estimé à 81%. Ce dernier indicateur peut s’expliquer par les taux d’éducation : 87% des femmes ayant reçu une éducation secondaire ont subi une MGF, contre 98% chez celles qui n’ont jamais été à l’école. Lire
Côte d’Ivoire
L’ONG Cavoequiva, « Unissons-nous » en Gouro, basée à Abidjan en Côte d’Ivoire, témoigne que de plus en plus de jeunes filles, dont certaines n’ont que dix ans, sont amenées à vendre leur corps pour survivre, moyennant 500 ou 1000 francs CFA (75 centimes à 1,5 d’euros), sur le marché local d’Adjamé. Pour leur grande majorité forcées, souvent après avoir été violées ou au moins battues, certaines accouchent dans la rue et jettent leurs enfants dans les rues. Par ailleurs, elles rétribuent des proxénètes, hommes et femmes, qui recrutent en milieu rural, promettant une aide à la création de petits commerces. Lire
Fin mai 2009, la Représentante spéciale de l’Organisation de la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) pour la lutte contre la traite des êtres humains, Eva Biaudet, a félicité les autorités arméniennes dans leurs efforts pour lutter contre la traite des êtres humains et a souligné la nécessité de placer la traite des êtres humains en tête de l’ordre du jour politique. Elle participait à Erevan aux cérémonies d’ouverture d’une unité de ressources et de soutien contre la traite. Lire
Le 14 avril 2009, dix villages dans la région de Tillabery, à l’ouest du Niger, ont publiquement promis de mettre fin à la pratique des mutilations génitales féminines (MGF). Le représentant de l’UNICEF au Niger a exprimé son soutien à cette déclaration publique, en rappelant que les "[MGF] sont considérées par les autorités nigériennes comme une grave violation des droits des femmes et des jeunes filles ... [pouvant avoir] un impact négatif sur la santé de la reproduction et leur capacité d’aller à l’école." Lire
Le 8 mai 2009, le Conseil sur la condition féminine et le Premier ministre arménien se rencontraient pour discuter des activités menées par le gouvernement dans le cadre du programme national sur l’amélioration du statut des femmes et le statut social de la République de l’Arménie de 2004-2010. Selon le rapport du représentant du ministère du Travail et des Affaires sociales, les efforts déployés en 2008 visaient essentiellement à améliorer la législation sur l’égalité entre les hommes et les femmes, la sécurité sociale, les soins de santé, éducatifs et culturels pour les femmes, ainsi que la prévention des cas de violence domestique. Lire
Le Parlement européen de Strasbourg, en France, a approuvé la campagne de l’UNIFEM intitulée « Dites NON à la violence contre les femmes » et a demandé à la Commission européenne de décréter une "Année européenne de tolérance zéro des violences contre les femmes » afin de mettre en lumière la question dans les cinq prochaines années. Lire
En avril 2009, l’Etat bulgare annonçait un certain nombre de modifications apportées au Code pénal. Un amendement important a notamment été apporté dans le domaine de la protection contre les violences domestiques. Les mesures de protection des victimes ont été renforcées par l’introduction d’une sanction pour défaut de se conformer à l’ordonnance de mesures de protection contre les violences domestiques, délivrée par le tribunal, fondée sur la loi contre les violences domestiques. La criminalisation de la violation des lois représente un élément extrêmement important pour garantir la protection effective des victimes de violences. Lire
Le 28 mai 2009, environ 200 femmes et jeunes filles, victimes de viol, convergeaient à Yaoundé au Cameroun afin d’inaugurer une campagne publique contre le tabou qui couvre ce crime dans la société camerounaise. Cette initative, organisée par l’organisme de développement allemand GTZ, a pour ambition d’encourager les victimes à parler dans les écoles et dans les médias. Lire
Burkina Faso
Le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) a dépensé 7 millions de dollars ces sept dernières années pour mettre fin à la pratique du mariage précoce au Burkina Faso. Malgré l’utilisation de ces ressources et le fait que l’âge légal du mariage des filles est de 16 ans, cette pratique est encore fréquente. Aussi, en février 2009, le FNUAP s’est associé avec le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) et le Conseil consultatif national de la population du Burkina Faso pour mettre en oeuvre un nouveau programme sur deux ans. Lire
France
La 15 avril 2009, dans le cadre du plan triennal (2008-2010) de lutte contre les violences faites aux femmes, la secrétaire d’Etat française chargée de la solidarité, lance une campagne contre l’excision et les mariages forcés. Cette campagne prévoit la diffusion de 100 000 affiches et brochures auprès d’associations, des délégations aux droits des femmes, et pour l’excision, des centres de protection maternelle et infantile (PMI), des gynécologues ou de l’Agence pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (ACSE). Lire
Mauritanie
Selon l’Association mauritanienne pour la santé de la mère et de l’enfant, les plaintes pour agression sexuelle exposent leurs auteures à des peines de prison. En effet, il n’existe pas de loi contre les violences en Mauritanie, et le viol n’est pas défini comme un crime. Par ailleurs, le sujet est tellement tabou que les victimes sont stigmatisées et les agresseurs impunis. En ayant été violée, une Mauritanienne est par contre punie pour avoir eu des rapports sexuels hors mariage, ce qui enfreint la seule loi existante. Lire
Arménie
Chaque année, l’Arménie connaît en mars sa campagne de « 16 jours contre les violences de genre », pendant laquelle diverses manifestations de sensibilisation et de diffusion d’informations sont menées. A cet égard, l’Etat a annoncé que son budget 2009-2011 inclut pour 2010 la création d’un Centre pour victimes de violences domestiques. Lire
Dans sa déclaration du 8 Mars 2009, la Rapporteure spéciale des Nations unies sur les violences contre les femmes, ses causes et ses conséquences, Mme Yakin Ertürk, s’est focalisée sur la crise économique actuelle. En se basant sur les prédictions de la Banque mondiale, elle a réaffirmé que la crise allait plonger 53 millions de personnes des pays en développement dans la pauvreté, pour cette seule année 2009, ce qui va largement nuire à l’aboutissement des Objectifs du Millénaire pour le développement, comme l’élimination de la pauvreté d’ici à 2015, mais aussi à tous les efforts déployés en matière d’égalité de genre. Lire
L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) vient de lancer un projet sur deux ans pour la prévention de la traite des personnes en Azerbaïdjan, Arménie et Géorgie. Un soutien financier d’un million de francs suisses est assuré par l’Agence de développement et de la coopération suisse. Lire
Le 5 mars 2009, les Nations Unies lançaient une nouvelle campagne de sensibilisation sur la traite des êtres humains. La campagne a pour symbole un coeur bleu. Selon l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), le coeur bleu est destiné à évoquer « la tristesse des victimes de la traite, le froid du coeur des auteurs et l’engagement de l’ONU de lutter contre ce crime ». Lire
Le Conseil de l’Europe devient la première organisation européenne qui s’attaque de front au problème des violences domestiques et autres formes de violence contre les femmes. En avril 2009, il met en place un Comité spécial (CAHVIO) sur la prévention et la lutte contre ces violences, dont l’objectif est de préparer plusieurs instruments juridiques qui devraient être disponibles d’ici 2010. Lire
Le 24 mars 2009, le Parlement européen adoptait un texte sur la « Lutte contre les mutilations génitales féminines pratiquées dans l’UE ». Cette initiative intervient après la publication d’un nouveau rapport, adopté en septembre 2008 par le Comité des droits des femmes du Parlement européen, révélant que plus de 500000 femmes, et plus particulièrement des réfugiées et immigrées, subissent des mutilations génitales féminines (MGF) en Europe. Lire
Le 18 février 2009, le Centre européen des droits des Roms (European Roma Rights Centre), et d’autres organisations de défense des droits humains, envoyaient une lettre au Conseil de l’Europe et au Commissaire européen aux droits de l’homme, Thomas Hammarberg, afin de demander à la Commission d’enquêter au plus vite sur les rapports portant sur la stérilisation forcée des femmes, principalement d’origine rom, en République tchèque, Hongrie et Slovaquie. Lire
Le 20 mars 2009, à l’occasion de la Journée de la Francophonie, ENDA (Environnement et développement du Tiers Monde, Dakar, Sénégal) proclame les noms des lauréats du concours "Excision : jouez et gagnez". Du 15 janvier au 28 février 2009, ce concours demandait aux jeunes filles et jeunes garçons agé-es de 15 à 30 ans du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, de Guinée, du Mali, de Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Togo de répondre, en image ou par vidéo, à la question : "Téléphone portable, Web, blog, chat, forum... Comment vous, jeunes, garçons et filles, des communautés africaines, utilisez-vous ces technologies pour changer la pratique de l’excision et promouvoir une éthique de la sexualité ?". Lire
Fait rare, début janvier 2009, 100 Tchadiennes organisaient une marche de deux kilomètres, les mains sur la tête en signe de deuil, dans la ville tchadienne de Guelendeng, à153 km de la capitale N’Djamena, afin de protester contre l’augmentation des actes de violence commis par des hommes sur leurs femmes. Parlant d’« extermination », certaines manifestantes ont témoigné de la banalisation des crimes entre époux. Au cours des huit derniers mois, au moins deux femmes ont été tuées par leurs maris à Guelendeng et plusieurs centaines blessées. Lire
Malgré les nombreuses campagnes et actions de sensibilisation des autorités contre les violences domestiques, il semble, selon une récente déclaration de la cheffe du Département pour les femmes et les enfants victimes de violence domestique à la Direction générale de la police mozambicaine à Maputo, que le message n’atteint pas suffisamment sa cible ou que les efforts restent insuffisants pour briser les barrières sociales et culturelles. Lire
Kigali, capitale du Rwanda, connaît les chiffres les plus élevés de violence de genre du pays. Depuis 2006, les délits liés à ce type de violences, notamment, le viol, le suicide et les meurtres domestiques ont augmenté dans les districts de Nyarugenge, Gasabo et Kicukiro. Selon les autorités policières locales, ce phénomène serait dû à la surpopulation de la ville, aujourd’hui estimée à un million d’habitant-es. Lire
En janvier 2009, l’agence IRIN signalait que l’excision s’opère de plus en plus sur des filles très jeunes au Burkina Faso. Le Comité national de lutte contre les MGF (CNLPE) certifie que le nombre de filles de moins de cinq ans qui ont subi une excision est passé de 20% en 1998 à 31% en 2003. Lire
Haïti
Fin 2008, Amnesty International publiait un rapport complet sur la situation des violences sexuelles contre les jeunes filles en Haïti. Plus de la moitié des 105 viols signalés avant novembre ont été commis sur des mineures. Le rapport inclut les conclusions sur le viol comme arme politique, le rôle des discriminations et de la pauvreté, et la réponse de l’Etat. Lire
Dans son rapport sur "l’accélération des progrès régionaux vers un développement humain durable" en Europe de l’Est et dans la Communauté des États indépendants (Europe et CIS), publié en décembre 2008, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) met en lumière les raisons pour lesquelles les femmes sont moins impliquées dans les processus politiques et propose quelques recommandations, notamment en terme de lutte contre les violences. Lire
Le 24 novembre 2008, le Fonds des Nations Unies pour les femmes (UNIFEM) annonçait la mise à disposition par le Trust Fund to end VAW (Fonds d’affectation spécial pour la lutte contre les violences faites aux femmes) de près de 19 millions de dollars US en 2008 en direction de 23 projets et initiatives dans 29 pays qui luttent contre les violences de genre. Ce montant est supérieur à l’ensemble des subventions accordées par le Fonds d’affectation spéciale depuis sa création en 1996. En 2007, seuls 5 millions de dollars avaient été versés. Cette initiative représente donc une augmentation de 400%. Lire
Selon l’ONU IRIN, le mariage des enfants, jusqu’à maintenant pratiqué dans les zones rurales de Mauritanie, se répand dans les villes. Les familles sont prêtes à gagner d’importantes sommes d’argent (jusqu’à des dizaines de milliers de dollars) pour la vente de leurs enfants à des hommes dans les pays arabes. Lire
Dans un entretien accordé à la BBC en novembre 2008, le ministère cambodgien de la condition féminine affirme que près d’une Cambodgienne sur quatre connaît des violences domestiques. Le viol est également en hausse en raison de facteurs combinés avec les préjugés traditionnels contre les femmes. Un de ces facteurs est l’augmentation de l’activité des gangs, dont les membres considèrent le viol comme un « sport ». D’autres raisons se rencontrent dans le développement de la consommation de drogues et d’alcool par les hommes. Lire
L’association Vondrona Miralenta ho an’ny Fampandrosoana (VMLF), qui a pour but de promouvoir la participation active des femmes Malagasy à la conduite des affaires publiques, appelle à l’unité nationale, dans ces périodes troublées par des incidents meurtriers à Antananarivo à Madagascar. Lire
Du 19 au 21 novembre 2008, se tenait à Addis-Abeba en Éthiopie le sixième Forum pour le Développement de l’Afrique (ADF VI) sur le thème « Action pour l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’élimination de la violence contre les femmes ». Temps fort de la célébration du cinquantenaire de la CEA, les organisateurs de ce forum, la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement, démontrent ainsi un pas vers l’égalité de genre. Lire
Les organisations, les décideurs politiques, et autres institutions ne disposent pas d’un ensemble complet d’indicateurs fiables pour aider à surveiller et évaluer la récurrence des violences contre les femmes et les filles. Les groupes qui fournissent assistance et soutien aux victimes d’agression sexuelle ou de violences domestiques sont donc confrontés à une certaine difficulté à évaluer l’ampleur du phénomène. Un rapport intitulé « Violences contre les femmes et les jeunes filles : indicateurs de suivi et d’évaluation » (Violence against Women and Girls : Monitoring and Evaluation Indicators), publié en octobre 2008 en coopération avec l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), essaie de remédier à cette situation en combinant analyses qualitatives et quantitatives. Lire
Le Violence Politicy Center, basé à Washington, vient de publier en septembre 2008 un rapport intitulé « Quand les hommes assassinent les femmes : analyse des données 2006 sur les homicides » ("When Men Murder Women : An Analysis of 2006 Homicide Data"). Cette étude établit le constat que les femmes victimes de violences conjugales ont 54% fois plus de chance d’être tuées par des armes à feu que par tout autre moyen. Alors que les armes à feu sont davantage utilisées pour afficher de l’hostilité plutôt que de l’autodéfense, le rapport établit également que les femmes sont plus susceptibles que les hommes d’être victimes de crimes violents. De plus, les femmes qui vivent dans une maison avec une arme à feu sont plus de trois fois plus susceptibles d’être assassinées que les autres femmes. Lire
Le 4 novembre 2008, Sergey Kapinos, chef du bureau de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) à Erevan, et Arsen Hambardzumyan, ministre du Travail et des questions sociales en Arménie, ont signé un accord afin de mettre sur pied l’Unité de ressources et de soutien pour établir la lutte contre la traite. Lire
Fin octobre 2008, l’Egypte condamnait pour la première fois de son histoire un de ses ressortissants pour attouchements et harcèlement public sur une femme. Le Centre égyptien pour les droits des femmes se félicite de cet inédit qui vient enrayer un phénomène qu’il qualifie de « cancer social » en raison de son omniprésence dans la société égyptienne. En début d’année, l’organisation avait publié une enquête qui révélait que plus de 98% des touristes de sexe féminin et 83% des Egyptiennes avaient subi des actes de harcèlement sexuel en Egypte. Lire
« L’Arménie a l’intention de renforcer sa lutte contre la traite des êtres humains », a déclaré M. Armen Gevorgyan, ministre de l’Administration territoriale, et vice-Premier ministre de l’Arménie, lors de sa réunion avec l’ambassadeure des États-Unis, Marie L. Yovanovitch, en octobre 2008. Lire
L’école de Kiev pour l’égalité des chances et le Centre international humanitaire « Rozrada » finaliseront deux projets complémentaires en novembre 2008. Leur objectif est le développement d’un modèle durable et efficace pour la prévention des violences contre les femmes et pour l’assistance aux victimes/survivantes des violences par le biais de l’application de la loi ukrainienne sur la prévention de la violence contre les femmes. Lire
Le Comité des Nations unies a publié ses observations finales concernant le respect de la République slovaque de ses obligations en vertu de la Convention sur l’élimination de toutes formes de discriminations à l’égard des femmes, qui faisait l’objet de la 41 e session du Comité de l’ONU tenue à New York, du 30 juin au 18 juillet 2008. Lire
Le programme « Jeunesse en action » envisage d’organiser la prévention de la traite des jeunes en Bulgarie. Lancé par le centre national « European Youth Programs », soutenu par la Commission européenne, ce programme s’engage sur la sensibilisation des jeunes à des fins prosélytistes. Lire
Le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, et le Rapporteur spécial sur la torture et autres formes de peines ou traitements cruels, inhumains, dégradants ont conclu une visite conjointe en Moldavie, où les deux fonctionnaires ont trouvé des signes de progrès comme des domaines de sujet de préoccupation. Lire
Le gouvernement libanais adoptait en septembre 2008 une déclaration mentionnant pour la première fois la lutte contre les violences faites aux femmes et pour garantir leurs droits. Lire
La Rapporteure spéciale des Nations unies sur la violence à l’égard des femmes, ses causes et ses conséquences, et le Rapporteur spécial sur la torture et autres formes de peines ou traitements cruels, inhumains, dégradants ont conclu une visite conjointe en Moldavie, où les deux fonctionnaires ont trouvé des signes de progrès comme des domaines de sujet de préoccupation. Lire
10 pays-pilotes sont visés par des programmes contre les violences, initiés par l’Onu. Date butoir : 2010. Lire
Depuis le 19 septembre, vingt procureurs ukrainiens participent à une formation à Kiev sur la lutte contre la traite des êtres humains. Le cours a été organisé par l’OSCE (Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe) en Ukraine et l’Académie nationale des magistrats du Parquet. Lire
Le nombre de plaintes pour harcèlement sexuel déposées en Slovaquie ne cesse d’augmenter. Selon le Centre national slovaque pour les droits de l’homme, environ 150 cas de harcèlement ont été constatés de juin 2004 à mars 2008, pour leur grande majorité d’ordre sexuel et perpétrés sur le lieu de travail par des collègues hommes et des supérieurs. Lire
Selon un récent sondage, plus d’une Arménienne sur quatre est victime de violences conjugales. Une enquête menée en 2007 auprès de 1006 femmes à travers l’Arménie a estimé qu’au moins 28% ont fait l’objet de violences domestiques. 17% sont exposées à de fréquentes et lourdes agressions physiques et 66% ont subi des pressions psychologiques. Lire
Les femmes et jeunes filles d’Arménie sont majoritairement devenues victimes de la traite en direction des Émirats arabes unis et la Turquie. Cette situation est révélée par le rapport annuel du Département d’État américain, intitulé « La traite des êtres humains – 2008 ». Ce rapport affirme que les citoyens arméniens des deux sexes sont également victimes du système de travail clandestin en Turquie et en Russie. Lire
Onu
En juin dernier, M. Srgjan Kerim, Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, lançait un appel pour lutter efficacement contre la traite. Les faits en attestent. La réalité dépasse de loin l’application des accords internationaux. Les Etats, de concert avec le secteur privé, sont exhortés à tout mettre en oeuvre pour passer aux actes. Lire
Europe
Après l’adoption de sa Convention du Conseil de l’Europe sur la protection des enfants, contre l’exploitation sexuelle et les abus sexuels en octobre 2007, le Conseil de l’Europe a décidé de passer à la vitesse supérieure via un programme international d’accompagnement et de sensibilisation. Cette initiative s’accompagne désormais d’une série de conférences régionales, dont la première s’est tenue à Copenhague au Danemark, les 21 et 22 mai 2008. Lire
Pour la première fois dans son histoire, l’Onu octroie une subvention à un projet albanais de lutte contre les violences domestiques. Cette aide vient en renforcement de nombres de mécanismes dont l’objet est d’appliquer une loi contre les violences votée en 2006. Lire
Organisée dans le cadre du DESS en études féministes de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval, en collaboration avec la Direction générale de la formation continue, la huitième édition de l’Université féministe d’été se tiendra à Québec, du 30 mai au 5 juin 2010. Le thème principal en sera « Féminisme et “développement durable” : une alliance possible ? ». Lire
La Table de concertation en violence conjugale et agressions à caractère sexuel de Laval organise à Laval au Québec les 3 et 4 novembre 2009, son colloque annuel sur le thème "Et les enfants dans tout ça ?". Il s’agira de discuter de la prévention des violences chez les enfants, de la socialisation des jeunes enfants et des garçons, de l’intervention adaptée auprès des enfants victimes de violence conjugale et d’agressions à caractère sexuel, de l’intervention auprès des parents, pères et mères, dont les enfants ont été victimes de violence conjugale ou d’agressions à caractère sexuel, de l’entente multisectorielle, des enfants ayant des comportements sexuels problématiques… Lire
La prochaine édition de la Conférence européenne sur les sciences sociales et l’histoire (European Social Science History Conference - ESSCH) se tiendra à Gand, en Belgique, du 13 au 16 avril 2010. Les chercheur-es, toutes disciplines confondues, sont invité-es à proposer une contribution, un groupe ou une proposition de table ronde, avant le 1er mai 2009, en s’inscrivant sur le site de la conférence. Lire
La conférence « Genre en mouvement : conflits, négociations et recompositions » aura lieu du 30 septembre au 2 octobre 2009 à Paris, à l’université Paris-Diderot. Les organisateur-trices proposent de remettre en question la notion actuelle des normes comme oppressives et agissant à contre-courant des pratiques et des représentations. Lire
La faculté des arts de l’Université de Ljubljana en Slovénie organise du 20 au 22 mars 2009 une Conférence internationale intitulée « Les moyens d’appliquer les directives de l’Union européenne sur la violence à l’égard des femmes, des enfants et des jeunes : bonnes pratiques et recommandations ». Lire
Pour sa septième édition, l’Université féministe d’été de l’Université Laval de Québec vous invite du 31 mai au 6 juin 2009 à venir réfléchir avec universitaires et chercheur-es de différentes disciplines aux nouveaux enjeux pour les femmes et les rapports sociaux de sexe en matière de violences. Lire
Chaque année, 16 jours sont consacrés à l’activisme contre les violences faites aux femmes et aux filles, une campagne internationale initiée en 1991 par des militant-es des droits des femmes aux Etats-Unis. Une période propice pour faire le lien entre violences et violation des droits humains. A vos calepins ! Lire
Pour sa septième édition, l’Université féministe d’été de l’Université Laval de Québec vous invite à réfléchir du 31 mai au 6 juin 2009 lors d’un Colloque interdisciplinaire avec des spécialistes de différentes disciplines et de divers champs de recherche et de pratique aux nouveaux enjeux pour les femmes et les rapports sociaux de sexe en matière de violence. Son programme a été élaboré en collaboration avec le Centre de recherche interdisciplinaire sur la violence familiale et la violence faite aux femmes (CRI-VIFF). Lire
Patience et passion sont les maîtres-mots de l’égalité entre les hommes et les femmes. Claire L’Heureux-Dubé a enflammé l’ouverture de la conférence du « Dire au faire » le 10 septembre à Québec et a ainsi relayé le flambeau de l’égalité. Lire
Constance Okeke, jeune femme nigériane, est détentrice d’un MBA en management. Elle se bat depuis des années pour un monde plus juste envers les femmes de son pays. En effet, selon elle, le chemin est encore long même si des efforts ont été faits avec la nomination de femmes aux ministères des Finances et de la Communication. Elle explique que dans son pays, les défis à relever pour les femmes sont à plusieurs niveaux : économie, liberté, paix, justice… L’un des gros challenges reste d’arriver à occuper 30% des postes dans le pays à tous les niveaux. Lire
Emanuela Mondlane Sidumo du Forum des femmes du Mozambique coordonne le point focal de la MMF du pays, depuis sa création en 2001, parce que ses objectifs concordent avec ceux de l’organisation locale, notamment en termes de luttes contre les violences. Par ailleurs, la Marche représente un moyen incontournable pour amplifier la voix des Mozambicaines, lusophones, et de les sortir de l’isolement. Lire
Beatrice Ekua Ansah-Eshon, de l’organisation ghanéenne Atswa, ne mâche pas ses mots. La Marche mondiale des femmes est définitivement un tremplin qui doit servir à mutualiser autant les fonds que les idées, à garantir que le capital humain soit au cœur des négociations dans tous les domaines plutôt que la recherche du profit financier, et enfin, à renforcer le point de vue africain. Lire
En République centrafricaine, l’urgence est à la lutte contre les violences, notamment engendrées par les conflits. Aussi, selon Valerie Tanga, militante des droits des femmes, la MMF permet d’échanger avec des homologues sur les problèmes rencontrés. Elle pense d’ailleurs que ce combat passe par l’humanité dont les femmes savent témoigner. Lire
Les violences à l’égard des femmes... qui n’en parlent pas désormais. Mais du dire au faire, le chemin est long. La Marche mondiale des femmes expose ici une analyse rigoureusement féministe de ces violences, socle de toutes les sociétés patriarcales. Elle demande des actions volontaristes tant auprès des gouvernements que des mouvements sociaux pour éradiquer un système qui oblitère l’autre, la femme, dans la sphère publique. Lire
Québec
Le ministère de la Culture, communication et condition féminine du Québec a, entre autre, pour mission de favoriser la contribution sociale, civique, économique et professionnelle des femmes au développement du Québec ainsi que de promouvoir les droits des femmes et l’égalité effective entre les femmes et les hommes au Québec et à l’étranger. Lire
Le Rwanda est un champion en matière d’égalité de genre. Les femmes parlementaires représentent 52,4% de leur assemblée. Une situation qui permet de faire valoir le droit des femmes dans les plus hautes sphères politiques et institutionnelles du pays. Le nouveau code du travail rwandais, adopté le 27 mai 2009, montre les efforts notables menés par le pays pour renforcer la protection des femmes sur leur lieu de travail. Mais la catégorisation des femmes actives tend à renforcer la marginalisation des plus pauvres. Lire
République Tchèque
Adopté en 2006, le nouveau code du travail tchèque reflète les avancées faites par le pays en matière de droits des femmes et d’égalité des sexes. La législation du travail est très développée et l’harmonisation avec les normes européennes est pratiquement achevée. Les dispositions générales du Code du Travail sont semblables à celles du droit français. Qu’en est-il pour les dispositions spécifiques concernant les femmes ? Lire
Autriche
La loi constitutionnelle fédérale autrichienne, du 1er octobre 1920, remise en vigueur en 1945, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. De nombreuses avancées ont été réalisées en la matière. Lire
Principauté de Monaco
La Principauté de Monaco, en raison de sa petite taille et de certaines de ses spécificités, ne dispose pas d’un ministère ou d’un organisme chargé spécifiquement de la promotion de la condition de la femme et ne mène pas de politique spécifique dans ce domaine. Cependant, sa Constitution déclare tous les monégasques égaux devant la loi. Lire
Cap Vert
La constitution du Cap Vert, du 4 septembre 1992, garantit dans plusieurs de ses articles l’égalité des sexes. En juillet 2008, plusieurs femmes ont été nommées à des postes de haute responsabilité. Lire
Sénégal
La protection des droits de la femme a connu une "amélioration significative" au plan juridique et institutionnel au Sénégal, mais beaucoup reste à faire dans l’application pratique des dispositions existantes.
La Constitution de la République du Sénégal adoptée à la suite du référendum constitutionnel du 7 janvier 2001 est la quatrième que connaît le pays. Les femmes devaient y être mieux reconnues. Qu’en est-il dans les faits ? Lire
Seychelles
Aux Seychelles, les femmes participent depuis longtemps à l’exercice du pouvoir, au même titre que les hommes. La Constitution du 8 juin 1993 reconnaît dès son préambule la dignité intrinsèque et les droits égaux et inaliénables de tous les membres de la famille humaine et l’égalité de la dignité de tous les êtres humains. Lire
Maroc
La révision du Code du Travail marocain, adopté en juin 2003, a permis d’introduire des amendements relatifs aux droits des femmes. Lire
Roumanie
Mis à part une référence à l’égalité des sexes dans trois de ses articles, la Constitution roumaine ne fait aucune référence directe aux femmes, à leurs droits ou à l’égalité des sexes. Lire
En avril 2009, l’Institut de la statistique du Québec publie un document intitulé "Femmes et emploi au Québec : des changements remarquables depuis 10 ans", contenant des données inédites portant sur l’évolution de la participation au marché du travail des femmes et des hommes au Québec au cours de cette période. Lire
Burkina Faso
Le projet "Donner des moyens d’action aux femmes rurales au niveau communautaire", mis en place au Burkina Faso par le programme UNESCO-DANIDA à partir d’août 1999, vise à renforcer la conscience et le respect des droits et des responsabilités de la femme, ainsi que sa participation en tant que citoyenne active et informée. Ce projet fait partie d’un projet pilote de plus grande envergure qui teste une approche de développement intégré au niveau communautaire, basé sur les priorités des femmes afin de renforcer leurs capacités à prendre des responsabilités, et qui intervient sur deux axes principaux : la formation et les infrastructures. Lire
Le bulletin d’informations démographiques et sociales de juin 2001, intitulé "Activité professionnelle, activité familiale : les choix des femmes luxembourgeoises", vise à aller au-delà des chiffres, extraire le contenu des pourcentages, pour donner du sens aux mécanismes observés. Le sujet abordé est celui des femmes, de leur choix vis-à-vis de leurs activités, qu’elles soient domestiques, familiales, sociales ou professionnelles. Lire
Le numéro 35 de "Vivre au Luxembourg - Chroniques de l’enquête PSELL", publié en mai 2007 par le Centre luxembourgeois d’études de populations, de pauvreté et de politiques socio-économiques (CEPS/INSTEAD), traite de la situation professionnelle des femmes très diplômées. Lire
Une étude du Centre d’études et de recherches sur les qualifications Céreq montre des inégalités à l’accès à la formation liées à l’organisation du temps familial. Pour se former, les Françaises réorganisent leur vie personnelle deux fois plus souvent que les hommes et elles sont plus nombreuses à déclarer que ces réorganisations génèrent des frais, notamment en ce qui concerne les conditions de garde des enfants. Lire
La convention « C111 », concernant la discrimination en matière d’emploi et de profession est adoptée le 25 juin 1958 à Genève par la Conférence générale de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Elle est la première à aborder la question de la discrimination fondée sur le sexe. Lire
La Convention sur la protection de la maternité (révisée), ou « C103 », est adoptée à Genève le 4 juin 1952. L’Organisation Internationale du Travail (OIT) réaffirme par ce texte son engagement pour une protection spécifique des femmes en droit du travail et complète le texte de la Convention sur la protection de la maternité de 1919. Lire
La Convention sur la protection de la maternité re-révisée de 2000, ou « C183 », a été adoptée le 15 juin 2000 par la Conférence Internationale du Travail à Genève. Elle constitue la dernière version de la Convention sur la protection de la maternité de 1919. Elle s’inscrit dans l’Agenda pour un travail décent de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Lire
La Convention sur la protection de la maternité, ou « C3 », adoptée en 1919 par l’Organisation internationale du travail (OIT) est la première protection accordée aux femmes en matière de droit du travail. Elle sera révisée par deux fois, en 1952 et en 2000. Lire
La Directive 76/207/CEE du Conseil de l’Europe est adoptée le 9 février 1976. Elle garantit la mise en œuvre du principe d’égalité des hommes et des femmes dans l’accès à l’emploi, à la formation et à la promotion professionnelles ainsi que dans les conditions de travail. Lire
La Directive 2002/73/CE, adoptée le 23 septembre 2002 par le Parlement européen et le Conseil, modifie la Directive 76/207/CEE du Conseil du 9 février 1976, relative à la mise en œuvre du principe de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en ce qui concerne l’accès à l’emploi, à la formation et à la promotion professionnelles, et les conditions de travail. Lire
La Directive 2006/54/CE, relative à la mise en œuvre du principe de l’égalité des chances et de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi et de travail, a été adoptée le 5 juillet 2006 par le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne. Elle vise à refondre la législation en matière d’égalité de traitement entre les hommes et les femmes dans les domaines de l’emploi et du travail. Lire
La Directive 75/117/CEE, concernant le rapprochement des législations des États membres relatives à l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les travailleurs masculins et les travailleurs féminins, a été adoptée par le Conseil de l’Union européenne le 10 février 1975. Elle est la première à traiter de la discrimination dont les femmes font l’objet en matière de rémunération au travail. Lire
Alors qu’en France, les débats sur la diversité dans l’entreprise font écho dans la presse et l’opinion publique, force est de constater qu’en mettant le genre au même niveau que les formes de discrimination que l’origine, la religion, l’orientation sexuelle, l’âge…, il perd de son sens, de son historicité. Cet ouvrage revient sur les origines des lois sur l’égalité entre les femmes et les hommes, sur la transversalité du concept, de la problématique, afin de bien différencier égalité et diversité. Lire
Population Reference Bureau
Dans un rapport publié en 2005, le Population Reference Bureau (PRB) propose un bilan des progrès accomplis en matière de condition féminine. La situation des femmes et des fillettes a enregistré des améliorations régulières et notables dans de nombreux domaines au cours des dix dernières années. Néanmoins, la présence des femmes à des postes de responsabilités politiques, essentielle pour l’élimination effective des discriminations, reste très faible. Les femmes ne détiennent pas un cinquième des sièges au sein des Parlements nationaux à travers le monde. Lire
Selon une estimation de l’Organisation internationale du travail (OIT), citée lors d’une réunion des femmes parlementaires au sein de l’Union interparlementaire (UIP) réunie pour sa 120e assemble, le 5 avril 2009 à Addis-Abéba, la crise financière et économique internationale pourrait faire perdre leur emploi à 22 millions de femmes dans le monde en 2009. Lire
Une soixantaine d’auteur-es travaillant sur les questions identitaires féminines, le féminisme ou le genre dans des sociétés et cultures africaines et occidentales ont participé, sous la direction de Fatou Sow, sociologue sénégalaise, à un ouvrage sur les enjeux identitaires et linguistiques de la recherche féministe francophone. Cet ouvrage interdisciplinaire et transnational intitulé « Recherche féministe francophone - Langue, identité et enjeux » interroge tant l’académie et l’état de la recherche en études de genre et féministes, que les résistances à l’égalité rencontrées dans les institutions, les politiques publiques, les intersections avec les théories lesbianistes ou encore la représentation des identités féminines dans le roman. Lire
La dernière parution de la revue politique, artistique et philosophique, « Multitudes », consacre sa partie « Majeure » au « care ». D’origine anglaise, ce mot se traduit comme prendre soin, s’occuper de, mais aussi sollicitude, soin ou attention. A partir de là il s’est agi de déterminer si cette valeur éthique introduite dans le politique a participé à la division sexuelle du travail. Dans l’affirmative, la relégation des tâches de "care" aux femmes a-t-elle renforcé le patriarcat ? Une redéfinition des tâches traditionnellement partagées entre les deux sexes pourrait-elle engendrer des déséquilibres dans les rapports sociaux ? Autant de questions que se sont posées Sandra Laugier, Pascale Molinier, Carol Gilligan, María Teresa Palomo, Aurélie Damamme, Matxalen Iza, Patricia Paperman, Caroline Ibos, Estelle Ferrarese afin de présenter les discours et les théories sur lesquelles s’appuient les éthiques féministes du care. Lire
La revue Nouvelles Questions Féministes dédie sa dernière édition à la question du rapport de la réflexion féministe aux productions culturelles qui semblent intégrer les acquis égalitaires tout en livrant une représentation "postféministe". Lire
En 1901, lors d’une grève des compositeurs à l’imprimerie Berger-Levrault à Nancy, quelques femmes membres du Syndicat des femmes typographes viennent occuper des postes laissés vacants par les grévistes. L’étude de cette affaire permet de s’interroger sur la constitution des identités militantes et éclaire, depuis son intérieur, les complexités et les paradoxes du mouvement féministe en France à travers l’une de ses inspiratrices charismatiques : Marguerite Durand. Grâce au dépouillement de sources inédites et à la relecture des archives féministes et syndicales, ce récit livre un journal détaillé des différentes étapes de l’affaire Berger-Levrault et en restitue la diversité des significations. Lire
La_Revue consacre son n° 3 aux genres, féminismes, féminité, masculinité, âges de la vie, transmission… Elle reprend des interventions présentées lors de rencontres ayant eu lieu de septembre 2008 à août 2009. Des sociologues, anthropologues, géographes, historien-nes, philosophes, artistes y croisent leurs regards pour mieux décortiquer l’« essentialisation » des représentations (femme, jeune, vieux, homosexuel…). Lire
La revue Africultures consacre son numéro 74 aux féminismes en Afrique sous l’angle de l’histoire, des recherches et de débats modernes sur la condition des femmes en Afrique et dans la diaspora. Lire
Le numéro 24 de la revue Sociétés & représentations "(En)quêtes de genre" tente un état des lieux de l’appropriation du concept de genre dans les sciences sociales en France. Lire
Malaisie
Sisters in Islam (SIS) est une association de femmes musulmanes, basée en Malaisie, dont l’objectif est de défendre les droits des femmes dans le cadre de l’Islam. Leur plaidoyer en faveur d’un changement favorable aux femmes et à leurs droits au sein des cadres religieux, basé sur les principes d’égalité, de justice et de liberté, publié en décembre 2004, pourrait servir de tremplin à toutes politiques en faveur des droits des femmes qui vivent sous régime non laïc. Lire
L’Association des droits de la femme et le développement (AWID) propose un guide de plaidoyer pour les féministes, publié en décembre 2003. Cet abécédaire décrit le “Plaidoyer Féministe” et la manière dont les défenseures de l’égalité entre les sexes peuvent l’utiliser de la manière la plus efficace. Lire
"Être jeune féministe aujourd’hui : les rapports de génération dans le mouvement féministe contemporain", article de Liane Henneron, doctorante à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), est paru dans la revue L’Homme et la société (2005/4 - N°158, pages 93 à 111). L’auteure présente les résultats d’une recherche sur les jeunes dans le mouvement féministe actuel en s’intéressant à l’action collective, et plus spécifiquement aux structures de mobilisation de ce mouvement et aux interactions entre ses actrices. Lire
L’ouvrage "Pour nous-mêmes : des femmes lisent le Coran" du réseau "Femmes sous lois musulmanes" est paru pour la première fois en 1997, et en 1998 dans sa version française. Il regroupe plusieurs textes, transcriptions d’un atelier de six jours, intitulé "Réunion sur l’interprétation du Coran par les femmes", qui s’est tenu en 1990 dans le cadre du Programme d’échange de "Femmes sous lois musulmanes". Les femmes et groupes de femmes y ont exprimé un besoin très fort de briser le monopole de l’interprétation masculine du Coran. Lire
Lors du colloque sur "Classe, ethnicité, genre… : les mobilisations au piège de la fragmentation identitaire ?" qui s’est tenu les 8 et 9 mars 2007 à Rennes en France, Jules Falquet proposait une analyse des relations entre mouvements sociaux et les femmes, sous l’intitulé "A qui appartiennent les femmes ? L’ "arraisonnement des femmes" par les mouvements sociaux mixtes et leur possible autonomisation : une analyse féministe". Elle tente de répondre à la question : "comment, pourquoi, autant de femmes se mobilisent-elles et sont-elles mobilisées dans des mouvements d’inspiration classiste (ou nationalistes, et/ou ethniques), qui, tout progressistes ou révolutionnaires qu’ils s’affirment, prennent généralement peu en compte leurs intérêts comme femmes" ? Lire
L’Association pour les droits de la femme et le développement (AWID) est une organisation associative internationale, multi-générationnelle, féministe, créative, tournée vers l’avenir, qui consacre ses efforts à l’égalité entre les hommes et les femmes, au développement durable et aux droits humains des femmes. Formant un réseau dynamique de femmes et d’hommes dans le monde entier, les membres de l’AWID sont des chercheurs, universitaires, étudiants, éducateurs, militant(e)s, hommes et femmes d’affaires, responsables politiques, praticiens du développement et bailleurs de fonds. Ainsi, le site Internet de l’AWID représente une source d’information et une base de données incontournable pour toute personne s’intéressant à la question des droits des femmes. Lire
"Femmes sous lois musulmanes" est un réseau international de solidarité qui fournit des informations, de l’aide et un espace collectif aux femmes dont la vie est modelée, conditionnée ou gouvernée par les lois et les coutumes présentées comme étant islamiques. Lire
La revue québécoise FéminÉtudes appelle à contributions pour une édition dédiée à la relation entre les féminismes et les diversités culturelles et à leurs différentes manifestations ici et ailleurs. Lire
Fin novembre 2008, le 2e Forum féministe africain (FFA) rassemblait à Kampala en Ouganda 55 femmes venant de Parlements, des organisations de la société civile, des milieux universitaires, des médias, du gouvernement local et des militantes de groupes marginalisés (militantes lesbiennes, prostituées et femmes handicapées) afin de débattre et de redéfinir le mouvement féministe africain, et de lancer une Charte des principes féministes pour les féministes africaines. Lire
Organisé par le Laboratoire des Etudes Pluridisciplinaires, le colloque « Genre, pouvoir et société » se tiendra les 28 et 29 avril 2009 à l’Université Ibn Tofail au Maroc. Lire
La Conférence européenne sur les sciences sociales et l’histoire (European Social Science History Conference - ESSCH) représente la plus grande conférence d’Europe, réunissant plus de 1000 participant-es tous les deux ans. Le réseau Genre et femmes est l’un des plus grands de la ESSCH. La prochaine édition aura lieu à Gand, en Belgique, du 13 au 16 avril 2010. Lire
Le Réseau des Organisations Féminines d’Afrique Francophone (ROFAF) organise un forum régional sur la « Situation des droits des femmes et de l’égalité des sexes en Afrique francophone » à Lomé, au Togo, du 23 au 27 mars 2009. Lire
France
Dans le cadre de la 3e Marche mondiale des femmes, la coordination française organisera les 12 et 13 juin 2010, une manifestation, suivie d’une activité festive et d’un marché féministe solidaire. A cette occasion, deux thèmes sont mis en avant : les jeunes féministes et les femmes migrantes ou en exil. Le 13 juin se concentrera sur un Forum-Débat national, autour de « Féminisme : hier, aujourd’hui, demain ». Lire
Dans le cadre de sa nouvelle programmation quadriennale 2010-2013, l’Organisation internationale de la Francophonie, avec l’appui du Groupe-conseil INTERALIA, accompagne le personnel de l’OIF à intégrer transversalement l’égalité hommes/femmes dans chacun des axes d’intervention de l’Organisation. Lire
Sénégal
A Kolda, en Casamance au Sénégal, 32 femmes ont déjà eu l’occasion de montrer leur force de mobilisation mais aussi d’interface socio-économique locale. Au sein de la Maison des femmes de Bagadadji, elles ont su instaurer un climat de confiance avec les communautés villageoises et ouvrir le chantier du changement. L’OIF entend continuer son soutien auprès d’ASTER afin de démultiplier la dynamique créée, vers une véritable stratégie de lutte contre les inégalités de genre dans la région. Pendant un an, d’octobre 2007 à octobre 2008, ces femmes vont être formées afin d’asseoir leur rôle social et politique local. Lire
Burkina Faso
Le ministère de la Promotion de la femme burkinabé est créé le 10 juin 1997, par décret. Il est depuis lors chargé de mettre en œuvre la politique du gouvernement en matière de promotion socio-économique de la femme. Ses attributions sont larges et ses missions couvrent l’ensemble du territoire. De nombreux organes lui sont rattachés, afin de rendre effective son action. Lire
La quatrième conférence mondiale sur les femmes, organisée par les Nations unies, s’est tenue du 4 au 15 septembre 1995 à Pékin, en Chine. La Déclaration et le Programme d’action de Pékin ont été adoptés par consensus le dernier jour de la conférence. La Déclaration reflète l’engagement de la communauté internationale au service de la promotion de la femme et de la mise en œuvre du Programme d’action, en veillant à ce qu’une perspective de genre soit appliquée à toutes les politiques et tous les programmes aux niveaux national, régional et international. Le Programme d’action, qui prend appui sur la Convention de 1979 sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), définit des mesures à prendre à l’échelon national et international pour la promotion de la femme. Lire
Dans son numéro « En Bref » n°21 d’avril 2009, l’organisation britannique Bridge dresse un panorama de la problématique Genre et gouvernance. La question est autant d’analyser pourquoi les femmes sont globalement exclues des postes de prise de décision que d’examiner la faible implication des Etats en matière de transparence, de reddition des comptes, d’intégration, qui sont autant de facteurs qui ne font qu’alimenter les inégalités de genre. A la veille du colloque organisé par le Réseau Genre en action à l’Ile Maurice les 17 et 18 novembre prochain, il paraît crucial de rappeler l’existence d’instruments législatifs internationaux, comme le protocole de la CEDEF, et d’outils pratiques tel que le Kit-Actu « Genre et gouvernance » mis à la disposition de tous par Bridge. Lire
« La femme française aux colonies », œuvre de Clotilde Chivas-Baron, permet de mettre en lumière le rôle qu’ont eu les femmes dans les colonies de la France. Si les conquêtes coloniales sont attribuées aux hommes, les femmes avaient un rôle indispensable dans leur installation et leur développement, ne serait-ce que d’un point de vue démographique. Il est ainsi très intéressant de comprendre la manière dont les femmes ont su influencer le destin des colonies depuis l’Ancien régime jusqu’au XXe siècle. Ecrit en 1929, l’auteure se pose en précurseure de son temps dans l’analyse genre. Lire
La branche togolaise de l’Association des Femmes Africaines pour la Recherche et le Développement (AFARD) publie le compte-rendu de son séminaire-atelier national de formation sur « Genre et Gouvernance ». Cet acte militant vise à promouvoir une meilleure prise en compte de l’égalité des femmes et des hommes dans les secteurs clés du développement. Lire
Le numéro 47 de la revue Lien social et Politiques, paru au printemps 2002 sous la direction de Renée B.-Dandurand (INRS-Urbanisation, Culture et Société), Jane Jenson (Département de science politique- Université de Montréal) et Annie Junter (Université Rennes 2, Infed), est intitulé "Le genre des politiques publiques : des constats et des actions". Ce numéro est organisé autour de deux problématiques. La première démontre que les politiques publiques ont un genre, y compris quand ce genre est occulté, et la seconde est centrée sur les conséquences de l’intégration des analyses du genre dans les politiques publiques. Lire
La définition des catégories de public et de privé est au fondement de l’exclusion des femmes du pouvoir au nom d’une "nature" féminine incompatible avec le règne de la raison et de "l’intérêt général". C’est pourquoi la mise en questions de cette dichotomie est essentielle pour comprendre la manière dont les arbitrages dans l’action publique confortent ou modifient les rapports sociaux de sexe. Dans cette perspective, l’ouvrage "Genre et action publique : la frontière public-privé en questions" de Pierre Muller et Réjane Senac-Slawinski, propose une réflexion sur une question de plus en plus centrale aujourd’hui, tout en restant encore peu étudiée : quel est l’impact des politiques publiques sur la redéfinition des frontières public-privé et sur la structure genrée de la société ? Lire
Ce numéro d’Informations sociales vise à questionner l’inégalité dans l’accès au pouvoir comme dans son exercice. Pour cela, il en met en perspective les différents domaines d’application : les pouvoirs politique, économique et social rythment les trois parties de ce numéro. La réflexion est inscrite dans le cadre européen et fournit ainsi aux lecteurs un certain nombre d’analyses comparatives ou portant plus spécifiquement sur des pays tels que l’Allemagne, l’Espagne, les pays d’Europe de l’Est, la Finlande ou encore la Suède. Lire
ONU
La Division de la promotion de la femme du département des affaires économiques et sociales des Nations Unies publie un rapport intitulé "The Role of National Mechanisms in Promoting Gender Equality and the Empowerment of Women", faisant suite à une rencontre d’experts en la matière qui s’est tenue à Rome, Italie, du 29 novembre au 2 décembre 2004. Il s’agissait alors de mettre en avant l’importance des mécanismes nationaux dans la promotion de l’égalité des sexes et de l’autonomisation des femmes. Lire
Initié en 2003 par le Président de la Commission de l’Union africaine (UA) et le Directeur régional pour l’Afrique du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), le nouvel Institut africain de la gouvernance (IAG) a été inauguré le 3 novembre 2009 à Dakar. Ce centre vise à réunir un panel d’experts autour des thématiques liées à la gouvernance en Afrique. Ce nouveau pôle de réflexion tend à faciliter les collaborations entre les centres de recherche et les institutions dans le but de trouver des solutions durables et efficaces aux enjeux liés à la problématique. Lire
Le Service de liaison des Nations Unies avec les organisations non gouvernementales (SLNG) a un nouveau site Web sur lequel sont disponibles les actualités sur l’ONU et la société civile, de même qu’un nouveau moteur de recherche permettant de trouver facilement l’information désirée. Le site Web fournit également de l’information pratique sur le système onusien et les moyens pour la société civile de mieux s’engager dans le travail des Nations Unies, ainsi qu’un accès facilité à un grand nombre de documents. Lire
France
Parmi ses principales missions, l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes est chargé de "centraliser, faire produire et diffuser, au besoin par des programmes d’actions spécifiques, les données, analyses, études et recherches sur la situation des femmes aux niveaux national et international". Le Portail d’information du site de l’Observatoire propose de nouvelles rubriques et représente ainsi une importante base de données sur la parité en France. Lire
Du 30 novembre au 12 décembre 2009, le Centre International d’Etudes et de formation CIEF-Genre, organise à Bruxelles en Belgique une formation sur le genre et les Droits reproductifs et sexuels. Son objet est d’analyser pourquoi cette approche est absente des politiques de santé ou des politiques sociales, et quels enjeux elle recouvre. Lire
Le 11 novembre 2009, Jacqueline Oble, ancienne ministre de la Justice et des Libertés publiques et unique femme candidate aux prochaines élections présidentielles en Côte d’Ivoire qui devraient avoir lieu lors du premier trimestre 2010, a opté pour l’alternance demandant l’ouverture des pouvoirs au Parlement. Elle a par ailleurs déclaré tout mettre en œuvre pour la « consolidation de la paix et le fonctionnement normal des institutions dans le respect des règles démocratiques ». Lire
Soixante représentant-es d’organisations de femmes, féministes ou travaillant sur le genre venant de 21 pays d’Europe, d’Afrique et d’Asie clôturent aujourd’hui 19 novembre 2009 à l’Ile Maurice, le colloque international « Genre et gouvernance : l’égalité femmes-hommes dans la décentralisation administrative, la participation politique et l’éducation citoyenne ». Après trois jours de débat sur la participation politique des femmes, les politiques de décentralisation favorables à cette participation et l’éducation citoyenne pour l’égalité afin d’impacter l’exercice politique, les militant-es, chercheur-es et représentant-es institutionnel-les ont convergé vers une plateforme de recommandations à l’adresse de la société civile et des États. Lire
Dans le cadre d’une campagne d’élimination des fistules à l’initiative de Fonds mondial des Nations Unies pour la population (Fnuap) et d’un voyage d’études organisé du 2 au 8 novembre 2009 dans les régions de Tambacounda, Kolda et Sédhiou au Sénégal, en partenariat avec la Direction de la Santé de la reproduction du ministère de la Santé, du Service urologie de l’hôpital général de Grand Yoff, de la Clinique obstétricale de l’hôpital Le Dantec, des femmes souffrant de fistule obstétricale ont témoigné des marginalisation et stigmatisation sociale dont elles font l’objet. Répudiées par leurs familles, plus ou moins privées de vie sexuelle et de possibilité de procréation, ces femmes révèlent un problème de santé publique puisque selon une étude de l’Unicef datant de 1996, on estime à 80000 le nombre de cas par an et à 1 million le nombre de femmes concernées dans le monde. A Tambacounda, le taux de mortalité maternelle est estimé à 785 décès pour 100000 naissances vivantes. Au-delà de ce taux, le plus élevé au Sénégal, le problème reste la difficulté d’accès aux services de planification familiale, au non respect des consultations prénatales et aux pratique de mutilations génitales et de mariages précoces. Lire
Le 20 octobre 2009, lors d’une consultation régionale portant sur l’engagement des hommes et des adolescents pour contribuer efficacement dans la lutte contre le VIH/Sida et la promotion de l’égalité et l’équité de genre, la ministre de la Famille sénégalaise, Mme Ndèye Khady Diop, a déclaré que les actions menées en direction de la promotion de l’égalité et de l’équité de genre restaient insuffisantes. A ce titre, elle invite la population, et en particulier les hommes, à plus de mobilisation dans la perspective des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Lire
Du 28 au 30 septembre 2009, s’est tenue à Lomé au Togo une conférence des femmes africaines sur le leadership. A l’initiative du Réseau de Développement et de Communication des Femmes Africaines (FEMNET), en collaboration avec le Réseaux des Organisations Féminines d’Afrique Francophone (ROFAF), cette rencontre visait, comme son titre l’indique, à « Renforcer la place des femmes dans le renforcement des sociétés démocratiques sur le continent africain ». Lire
Après trois ans de discussion, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté le 14 septembre 2009 une résolution qui marque une étape dans le processus qui vise à établir un nouvelle entité composite, dédiée aux droits des femmes aux Nations Unies. Lire
En préparation de la revue, 15 ans après, de l’implémentation de la Déclaration de Beijing et du Programme d’action (1995), et des résultats de la vingt-troisième session extraordinaire de l’Assemblée générale (2000), les commissions régionales des Nations Unies (CEA, CEE, CEPALC, CESAP, CESAO) ont préparé un questionnaire commun afin d’accéder aux informations des gouvernements sur les principales réalisations, lacunes et défis qui subsistent dans l’application au niveau national. Lire
Du 24 au 26 juin 2009, les Nations Unies organisaient une conférence sur la crise économique et financière mondiale et son incidence sur le développement, visant la transformation de l’architecture financière internationale pour tous les états membres. Des organisations de la société civile, invitées, ont joint leurs efforts à ceux des Etats pour défendre l’idée d’une réforme en termes de gouvernance et pour l’intégration transversale de genre. Lire
Le 14 mai 2009, la Commission européenne a référé la Pologne devant la Cour de justice européenne pour non-transposition des règles de l’Union Européenne interdisant les discriminations de genre dans l’accès et la fourniture de biens et de services (directive 2004/113/CE). La Pologne n’a pas encore adopté les mesures nécessaires pour donner effet à la législation en droit national, en dépit d’un "avis motivé" (deuxième phase d’alerte) envoyé par la Commission en 2008. Lire
Une coalition internationale de plus de 300 organisations de femmes et groupes de défense des droits de l’homme de plus de 50 pays ont proposé aux Nations Unies la création d’une nouvelle entité de femmes. Après le lancement de "la réforme de l’architecture pour l’égalité de genre (GEAR)," à long terme, cette coalition recherche la création d’un organisme "hybride", ou une combinaison d’un département et d’une agence des Nations Unies. Lire
Burkina Faso
Le 16 avril 2009, l’Assemblée nationale du Burkina Faso adoptait une loi formalisant un quota de 30% de femmes sur les listes électorales. Cette mesure vise à promouvoir l’égalité entre hommes et femmes et une plus grande participation des femmes à la vie politique. Lire
Lors de la 53e Commission de la condition des femmes (CSW), quatre sessions de réflexion se sont focalisées sur le 15e anniversaire du Programme d’action de Beijing qui aura lieu en 2010. Même si les Nations unies ne vont pas convoquer de session extraordinaire de Beijing 15, des ONG ont proposé diverses actions à mener dont un état des lieux de la mise en œuvre de la plateforme quinze ans après son adoption. Lire
Selon le Fonds des Nations Unies pour la femme (UNIFEM), le 30 janvier 2009, le Rwanda a nommé trois nouveaux fonctionnaires dans un nouveau mécanisme gouvernemental chargé de mettre l’égalité des genres en tête de priorité de l’ordre du jour national et de veiller à ce que les données nécessaires soient facilement disponibles pour influer les décisions politiques. Lire
Réuni à Genève début février 2009, le Comité des Nations Unies pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a déclaré être préoccupé par les impacts de la crise internationale financière et économique sur les femmes, notamment en termes de baisse de pouvoir d’achat, d’accès à l’emploi, de l’augmentation des charges domestiques, tout facteurs qui peuvent voir les violences se développer. Lire
En septembre 2008, les Etats-membres des Nations unies ont adopté une résolution visant la création d’une nouvelle institution pour les femmes. Cette initiative, doublée d’une série de réformes sur les modes de gouvernance et le financement, entend clairement contribuer à renouveler la confiance de l’opinion publique dans le système onusien. Julia Greenberg, directrice adjointe de AIDS-Free World, retrace cette longue épopée transcontinentale. Lire
Les préparatifs de Beijing+15 vont bon train. Entre la 8e conférence régionale africaine pour l’évaluation du processus qui vient d’avoir lieu à Banjul en Gambie, et la célébration du 30e anniversaire de la CEDEF qui est prévue lors de la rencontre de la CSW en mars 2010, tout est mis en œuvre pour articuler les engagements pris en faveur de l’égalité des hommes et des femmes. Lire
Le Center for Women’s Global Leadership élabore, dans le cadre de sa campagne "16 jours d’activisme contre la violence de genre" (25 novembre - 10 décembre 2009), un document qui fournit un aperçu historique sur la Conférence mondiale sur les femmes de Pékin (1995) et sa plateforme d’action, ainsi qu’une liste d’événements qui seront organisés dans la cadre de la célébration de Pékin + 15. Lire
Les 17, 18 et 19 novembre 2009, le réseau Genre en action organise à l’Ile Maurice, un colloque international intitulé « Genre et gouvernance - l’égalité femmes-hommes dans la décentralisation administrative, la participation politique et l’éducation citoyenne ». Ce colloque a pour vocation de réunir des chercheur-es, militant-es, universitaires et acteurs socioéconomiques et d’autres acteur-trices du développement dans l’Océan Indien, en Afrique australe et dans les pays proches (Rwanda, Burundi, …), afin d’approfondir la réflexion sur les thèmes « genre » et « gouvernance ». Lire
Le Réseau Genre Madagascar, le Forum for African Women Educationalists (FAWE) Madagascar, l’Ecole Normale Supérieure de l’Université d’Antananarivo, le Réseau Genre en Action, le Centre d’Etudes d’Afrique Noire (CEAN)/Institut d’Etudes Politiques (IEP), l’Université de Bordeaux/ministère français des Affaires Etrangères, le Groupe de recherches sur l’Afrique du Sud (G.R.A.S.), la Faculté des Lettres et des Sciences humaines et l’Université de la Réunion organisent les 27, 28 et 29 mai 2009 un colloque multi-disciplinaire sur « genre et gouvernance » à Antananarivo (Madagascar). Lire
Vendredi 29 mai, en clôture de la rencontre africaine de la MMF, les déléguées ont porté toute leur attention à la fois sur les alliances à créer pour renforcer le mouvement continental et sur l’organisation de la coordination africaine elle-même. Les débats sur les alliances se sont révélés peu nombreux en regard de ceux de la constitution de la coordination africaine et des coordinations sous-régionales. Lire
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