Avec 15 ans d’expérience, ASTER est un organisme de formation qui vise la mise en réseau internationale d’acteurs, le montage de projets « genre et développement », la recherche-action et la modélisation pédagogique. Lire
La Déclaration du Caire sur les droits de l’homme en Islam a été adoptée au Caire, en Égypte, le 5 août 1990 par l’Organisation de la conférence islamique. Elle incarne une relecture de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, dans un cadre compatible avec la loi islamique ou Charria. Lire
Retrouvez quelques statistiques et données générales sur les inégalités femmes/hommes dans le monde et en particulier en Afrique. Lire
Au cours de cinq débats, qui ont eu lieu en France de septembre 2006 à janvier 2007, l’ATF en partenariat avec les associations ASFAD, APEL, Pluri-elles Algérie et RAJFIRE, a souhaité faire croiser les expériences de lutte des femmes du Maghreb pour leurs droits et tenter d’en évaluer l’impact sur les sociétés. Les actes de ce séminaire, intitulé « Histoires croisées des luttes des femmes maghrébines pour les droits », sont publiés en mars 2009. Lire
Le prisme par lequel le Maghreb est « lu » passe souvent par le statut des femmes. Il est pour le moins déformant. L’image construite par les médias au Maroc (Zakya Daoud), par le cinéma en Tunisie (Hédi Khélil) ou par la presse écrite en Algérie (Ghania Mouffok) appelle à s’interroger sur la place des femmes dans cette région, et surtout sur celle de leurs mouvements dans la lutte pour les droits et contre le patriarcat. Lire
En mars 2008, les Enquêtes démographiques et de santé (EDS) produisaient un rapport pour examen par l’Agence américaine pour le développement international. Cette étude fournit une estimation du nombre de femmes et de filles africaines âgées de quinze ans et plus qui ont subi des mutilations génitales féminines (MGF). Ce rapport est destiné à réduire l’incertitude sur les statistiques mondiales en se concentrant sur une population spécifique pour laquelle des données fiables sont disponibles. Les données sur la prévalence de l’excision/mutilation génitale féminine en dehors de l’Afrique sont rares, et des données fiables n’existent pas pour les filles de moins de quinze ans. Lire
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) est l’un des principaux outils pour l’égalité des genres. Ce livre révèle l’impact que cette convention a eu sur la vie des femmes dans le monde entier, 25 ans après sa ratification. Lire
L’Institut des Nations Unies de formation et de recherche pour la promotion de la femme (UN-INSTRAW) et le Centre de la femme arabe pour la formation et la recherche (CAWTAR) publient fin 2009 une étude et une cartographie sur la place des femmes en politique en Algérie, au Maroc et en Tunisie. L’occasion également de lancer un site web. Lire
Conçu selon une approche participative et interactive, le site web du projet de renforcement du leadership féminin et de la participation des femmes à la vie politique et au processus de prise de décision en Algérie, au Maroc et en Tunisie vise à enrichir de multiples façons et via ses visiteurs la problématique genre et gouvernance au Maghreb. Lire
Dans le cadre de la 11e édition du Forum d’Awid, qui s’est tenue à Cape Town en Afrique du Sud du 14 au 17 novembre 2008, l’OIF organisait conjointement avec le réseau Genre en action une série d’activités visant à valoriser l’expertise francophone à l’échelle internationale. Débats croisés sur le lien entre genre et/ou féminisme et mouvements sociaux, ateliers sur les indicateurs de genre ou sur les nouvelles donnes de l’affectation de l’aide se sont succédés tout au long de cet événement, qui bénéficiait par ailleurs d’une couverture média quotidienne en Français. Tout en ligne Lire
Tunisie
Dans le cadre du Programme euro-méditerranéen financé par l’Union Européenne pour la Promotion de l’Egalité entre Hommes et Femmes, des militantes des droits des femmes venues d’Afrique du Nord, du Moyen-Orient et d’Europe, organisaient à Tunis du 21 au 23 avril 2009, un forum contre la violence liée au sexe en Méditerrannée. Lire
Du 19 au 21 novembre 2008, se tenait à Addis-Abeba en Éthiopie le sixième Forum pour le Développement de l’Afrique (ADF VI) sur le thème « Action pour l’égalité des sexes, l’autonomisation des femmes et l’élimination de la violence contre les femmes ». Temps fort de la célébration du cinquantenaire de la CEA, les organisateurs de ce forum, la Commission de l’Union africaine et la Banque africaine de développement, démontrent ainsi un pas vers l’égalité de genre. Lire
L’Institut de Leadership de femmes africaines (ILFA) organise du 1er au 15 novembre 2009 sa première rencontre en langue française, sur le thème « De l’engagement au genre à l’action : Traduire le travail normatif en changement positif dans les vies de femmes ». Cette réunion vise à favoriser le travail en réseau des jeunes femmes qui travaillent dans le service public, de la société civile, des organisations féministes, des ONG mixtes, des organismes multilatéraux ayant une expérience solide et professionnelle en matière de genre, de droits de femmes, de leadership, de création de mouvement et du travail de développement. Il va se concentrer sur comment traduire l’engagement en action en matière de genre, notamment sur les questions de santé et de droits sexuels et reproductif, de prise de décisions, de leadership et de mouvement de femmes. Lire
Le 2e Forum de la femme arabe se tiendra les 23 et 24 octobre 2008 au Phenicia Intercontinental Hotel à Beyrouth au Liban. Forte de l’immense succès de la première édition du Forum qui a eu lieu à Dubaï les 21 et 22 octobre 2007, la deuxième va focaliser ses débats sur l’évolution du rôle et de la place des femmes arabes face aux défis à relever, et comment ces défis sont, ou peuvent être surmontés. Lire
Les mouvements de femmes en Afrique sont différents selon qu’ils opèrent dans des milieux francophones, anglophones ou lusophones. Au cours de cet atelier intitulé « Genre, féminisme et mouvements sociaux en Afrique : différences et synergies entre les approches francophone, anglophone et lusophone », il s’agit d’explorer les fondements conceptuels, idéologiques et politiques sur lesquels reposent les définitions du « genre » et du « féminisme » dans ces mouvements et de cerner en quoi ils influencent les rapports avec d’autres mouvements sociaux. Lire
Conciliabules par ci, tractations par là. Ces faits se déroulaient le 29 mai 2009, deuxième jour de la rencontre africaine, dans la salle Wa Kamissoko du Centre International de Conférence de Bamako dans l’après-midi. Les déléguées africaines préparent des élections qui détermineront la composition du Bureau africain de la MMF. Ce bureau comptera 5 membres issues des 5 sous-régions de l’Afrique pour qu’il y ait une diversité. Elles viendront en appui au 2 déléguées du continent africain au Comité international qui sont Nana Aïcha Cissé du Mali et Wilhelmina Trout de l’Afrique du Sud. Lire
Vendredi 29 mai, en clôture de la rencontre africaine de la MMF, les déléguées ont porté toute leur attention à la fois sur les alliances à créer pour renforcer le mouvement continental et sur l’organisation de la coordination africaine elle-même. Les débats sur les alliances se sont révélés peu nombreux en regard de ceux de la constitution de la coordination africaine et des coordinations sous-régionales. Lire
La quarantaine de participantes africaines non maliennes de la rencontre africaine de la Marche mondiale des femmes, une représentante brésilienne du Secrétariat international, trois interprètes et la représentante de l’OIF, se sont retrouvées un jour avant les travaux, dans une ambiance de forte solidarité et cohésion. Les frontières ont fondu sous la chaleur prégnante de Bamako. Lire
Agée d’un peu moins de vingt ans, INTERMEDIA Consultants Afrique intervient en Afrique de l’Ouest sur l’utilisation stratégique de la communication à des fins de changement social. Lire
Pour célébrer la Journée internationale de la Francophonie, ENDA Tiers-Monde publie la brochure "Sans excision, avec les jeunes, une société africaine des savoirs partagés", présentant les principales recommandations politiques émises par le projet "Contribution des TIC à l’abandon des MGF en Afrique francophone : rôle citoyen des jeunes", réalisé entre 2006 et 2009 au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal, avec l’appui du Centre de Recherches sur le Développement International (CRDI, Canada). Lire
Le Réseau des Organisations Féminines de l’Afrique Francophone (ROFAF) vient de sortir en janvier 2009 la première édition de sa nouvelle revue Tribune . Ce semestriel d’information a pour vocation de traiter des questions essentielles relatives aux droits des femmes. Lire
Le réseau d’information pour les droits des enfants (Child Right Information Network) vient de publier un rapport de recherche sur la prise en charge de l’état psycho-social des enfants en Afrique de l’Ouest. Le bilan est sévère. De nombreux enfants vivant dans la rue, victimes de trafic et/ou d’exploitation, ou forcé de participer à des guerres civiles, se retrouvent face à des personnels pas toujours qualifiés. Le risque de reproduction pour les générations futures est grand. Lire
Ce dossier, réalisé dans le cadre de la série de l’International Women Health Coalition (IWHC) consacrée aux jeunes adolescents, se fonde sur les données factuelles de leurs connaissances et de leurs comportements sexuels et reproductifs pour démontrer la nécessité de politiques et de programmes plus sensibles à leurs besoins en Afrique subsaharienne et dans le reste du monde. Lire
Paru en juillet 2009, le rapport "Transnational trafficking in West Africa : A threat assessment" du Bureau des Nations Unies sur les drogues et la criminalité (UNODC) met en lumière le trafic de femmes en provenance d’Afrique de l’Ouest, destiné à alimenter les réseaux européens de prostitution forcée. Lire
Organisé par le ROFAF du 23 au 26 mars 2009 à Lomé au Togo, le Forum sur la « Situation des droits des femmes et de l’égalité des sexes en Afrique francophone » a réuni une soixantaine de militant-es francophones des droits des femmes, venu-es de douze pays d’Afrique francophone, d’Espagne, de Belgique et de Hollande. Après avoir échangé et discuté de la situation dans la région, elles entendent re-dynamiser le mouvement des femmes africaines francophones. Lire
En décembre 2008, le Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la francophonie, M. Joyandet, mettait la priorité sur le soutien financier en faveur des actions de coopération sensibles au genre. Aussi a-t-il demandé à trente ambassades, majoritairement en Afrique, de consacrer en 2009 une moyenne de 100 000 euros à des actions destinées à soutenir la promotion des femmes en tant qu’actrices du développement. Lire
Le 20 mars 2009, à l’occasion de la Journée de la Francophonie, ENDA (Environnement et développement du Tiers Monde, Dakar, Sénégal) proclame les noms des lauréats du concours "Excision : jouez et gagnez". Du 15 janvier au 28 février 2009, ce concours demandait aux jeunes filles et jeunes garçons agé-es de 15 à 30 ans du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, de Guinée, du Mali, de Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Togo de répondre, en image ou par vidéo, à la question : "Téléphone portable, Web, blog, chat, forum... Comment vous, jeunes, garçons et filles, des communautés africaines, utilisez-vous ces technologies pour changer la pratique de l’excision et promouvoir une éthique de la sexualité ?". Lire
ENDA Tiers Monde lance un concours à l’adresse de jeunes, filles ou garçons, d’Afrique de l’Ouest, afin qu’ils expriment leurs motivations en matière de lutte contre l’excision. Appelé "Excision : jouez et gagnez", titre provocateur pour le moins, ce jeu encourage les participant-es à proposer des œuvres, images fixes, vidéo, sur Internet. Lire
33 organisations et réseaux de 15 pays d’Afrique de l’Ouest ont produit ce rapport sur la Déclaration de Paris. Il apporte des propositions, structurées selon ses différents axes d’action. Lire
Début septembre 2008, la Cour pénale internationale (CPI) lançait un appel pour 14 millions de dollars (10 millions d’euros) afin d’aider les près de deux millions de victimes de violences sexuelles dans les guerres africaines. Lire
Le Réseau des Organisations Féminines d’Afrique Francophone (ROFAF) organise un forum régional sur la « Situation des droits des femmes et de l’égalité des sexes en Afrique francophone » à Lomé, au Togo, du 23 au 27 mars 2009. Lire
Ramata Molo Thioune,
administratrice des Programmes Acacia/Connectivité Afrique et
Droits des Femmes et Participation Citoyenne du Bureau pour l’Afrique Centrale et Occidentale du
CRDI (Centre de recherches et de développement international – Coopération canadienne), engagée de longue date dans le processus de la conférence, voit dans cet événement un tremplin fondamental pour influer sur les changements pour les femmes en matière de développement, l’ensemble au plus haut niveau décisionnel.
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Les 17, 18 et 19 novembre 2009, le réseau Genre en action organise à l’Ile Maurice, un colloque international intitulé « Genre et gouvernance - l’égalité femmes-hommes dans la décentralisation administrative, la participation politique et l’éducation citoyenne ». Ce colloque a pour vocation de réunir des chercheur-es, militant-es, universitaires et acteurs socioéconomiques et d’autres acteur-trices du développement dans l’Océan Indien, en Afrique australe et dans les pays proches (Rwanda, Burundi, …), afin d’approfondir la réflexion sur les thèmes « genre » et « gouvernance ». Lire
Le Réseau Genre Madagascar, le Forum for African Women Educationalists (FAWE) Madagascar, l’Ecole Normale Supérieure de l’Université d’Antananarivo, le Réseau Genre en Action, le Centre d’Etudes d’Afrique Noire (CEAN)/Institut d’Etudes Politiques (IEP), l’Université de Bordeaux/ministère français des Affaires Etrangères, le Groupe de recherches sur l’Afrique du Sud (G.R.A.S.), la Faculté des Lettres et des Sciences humaines et l’Université de la Réunion organisent les 27, 28 et 29 mai 2009 un colloque multi-disciplinaire sur « genre et gouvernance » à Antananarivo (Madagascar). Lire
Vivant dans un espace régional où les Francophones ne représentent que 11% de la population, les femmes océaniennes, partagées entre coutume et modernité, ont une place sociale difficile à trouver. Dans la perspective de sa prochaine programmation 2010-2013, l’Organisation internationale de la Francophonie élabore une proposition de projet qui vise à permettre aux femmes de Nouvelle-Calédonie, de Wallis-et-Futuna, de Polynésie française et du Vanuatu, de sortir de leur isolement linguistique, géographique et régional, notamment via la mise en place d’une Union des femmes de l’Océanie francophone. Lire
Pendant dix-huit mois, de juin 2007 à décembre 2009, l’OIF soutient le projet de INTERMEDIA Consultants Afrique de lutter contre les pratiques traditionnelles néfastes aux filles et aux femmes par l’intermédiaire des communicateurs-trices traditionnel-les, porte-voix des populations et autorités locales au Burkina Faso, en Guinée, au Mali et au Sénégal. Lire
Liban
Bien que la constitution libanaise affirme et garantisse le principe d’égalité, notamment pour les droits civils et politiques, la discrimination envers les femmes subsiste sans conteste, tant dans les lois que dans les pratiques. Pourtant, le Liban est signataire de plusieurs traités et conventions visant à l’amélioration de la situation des femmes dans le monde et une pratique effective du principe d’égalité des sexes. Lire
Égypte
La constitution égyptienne, adoptée le 2 septembre 1971 sous la présidence d’Anouar El Sadate et amendée à plusieurs reprises depuis, subordonne l’égalité des deux sexes à la loi islamique. Lire
Maurice
La constitution de l’Ile Maurice du 12 mars 1992 reconnaît l’égalité des sexes en ce qui concerne les droits de l’Homme et les libertés fondamentales. Mais les femmes sont absentes de la scène politique. Lire
Mauritanie
La constitution de la République islamique de Mauritanie, adoptée le 12 juillet 1991, garantit un certain nombre de droits aux femmes. Cependant, malgré l’amélioration du dispositif législatif et institutionnel, les pratiques discriminatoires à l’égard des femmes subsistent. Lire
UNESCO
L’étude intitulée "Intégration des droits de l’homme : l’approche fondée sur les droits de l’homme et le système des Nations Unies" a été publiée en 2006 par l’UNESCO. Elle synthétise les expériences riches et variées des diverses agences, organes et programmes des Nations Unies et examine les politiques et pratiques mises en place. Enfin, elle met en avant des recommandations qui sont spécifiques à la particularité du mandat de l’UNESCO dans le domaine de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication. Lire
La Conférence mondiale des ulémas sur l’interdiction de la violation du corps de la femme s’est tenue les 22 et 23 novembre 2006 à l’université Al-Azhar du Caire, Egypte. L’université d’Al-Azhar est la principale université d’étude de l’islam. Les ulémas, ou oulémas, sont les théologiens de l’islam, souvent sunnites. La conférence a conclu ses travaux par l’adoption d’une déclaration présentant des recommandations en vue d’éliminer la pratique de l’excision. Lire
Et si Hillary Clinton ou Ségolène Royal n’avaient tout simplement pas été élues parce qu’elles sont des femmes ? Dans son nouvel ouvrage intitulé « Ni d’Eve ni d’Adam, défaire la différence des sexes », la philosophe et essayiste Marie-Joseph Bertini critique le prétendu ordre établi entre les femmes et les hommes. Selon l’auteure, depuis la mythologie jusqu’à aujourd’hui, l’intelligentsia très marquée par le masculin, maintient la rigidité des valeurs et des symboles attribués à chaque sexe afin de ne pas ébranler un système rodé et satisfaisant. Cette stricte mécanisation pourrait pourtant être mise à mal si un nouveau contrat social était passé afin sortir de cette étrange immuabilité. Il est peut-être temps que les femmes deviennent maîtresses de leur destin afin de prouver le caractère spontané des codes sociaux préétablis. Mais à quelles conditions ? Lire
Dans son ouvrage "Le crépuscule du corps. Images de la vieillesse féminine", Caroline Schuster Cordone montre comment la Renaissance se représentait la femme vieillissante, sa place dans la vie sociale et son déclin physique, entre idéalisation spirituelle et dénigrement malveillant. Éprise de beauté et de jeunesse éternellement féconde, notre époque redoute le déclin physique, en particulier celui du corps féminin. Ce sujet, comme les peurs et les obsessions qu’il suscite, n’est pas récent. Ses ancrages picturaux et théoriques remontent à l’aube de l’époque moderne, époque où émerge une iconographie fascinante et polémique autour de la figure de la vieille femme. L’auteure aborde dans son ouvrage également les domaines plus transgressifs de la sénescence, de la sexualité, de la sorcellerie et de la maternité tardive. Lire
Dans "La Femme parfaite. Histoire de Barbie", Nicoletta Bazzano retrace l’histoire de ce jouet mythique, de l’extraordinaire campagne marketing à l’origine de son succès à l’évolution de sa garde-robe, en passant par l’arrivée de son fiancé, Ken. Mais plus encore, l’auteure parvient à montrer comment celle qui n’était à l’origine qu’une simple poupée s’est mise à incarner certaines valeurs de la société. Reflet de l’évolution de l’image de la femme, l’histoire de Barbie permet d’appréhender les grands débats qui ont traversé la société occidentale depuis les années 1950. Lire
La revue Nouvelles Questions Féministes dédie sa dernière édition à la question du rapport de la réflexion féministe aux productions culturelles qui semblent intégrer les acquis égalitaires tout en livrant une représentation "postféministe". Lire
Dans un livre publié en octobre 2008 aux éditions Sisyphe, Diane Guilbault, féministe, sociologue et journaliste, dresse un état des lieux des pressions religieuses sur les femmes, en s’appuyant sur des exemples au Québec, en France, en Angleterre et ailleurs. Elle conclut que la laïcité de l’État, clairement affirmée et appliquée, ainsi que la déjudiciarisation du religieux sont essentiels à la survie des démocraties et à une réelle égalité entre les femmes et les hommes. Lire
Juin 2009, le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes publie un mémoire dans lequel il émet une série de recommandations sur « les conséquences économiques du mariage et de sa dissolution ». Conformément à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, les Etats parties doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour proscrire l’ensemble des lois, des règles et des pratiques coutumières qui privent les femmes des ressources économiques découlant du mariage ou de sa dissolution. Lire
Amnesty International
En février 2006, Amnesty International publie un rapport sur le thème "Droits humains et religions", et axé sur la question des droits des femmes. Il ne s’agit pas d’une étude théologique, mais de repérer les limites que posent les religions à certains droits humains quand ils s’appliquent aux femmes. Ces études ont en commun d’interroger certains aspects des textes fondateurs et des traditions religieuses concernant le statut des femmes. Lire
France
La Direction générale de la coopération internationale et du développement du ministère français des Affaires étrangères publie en octobre 2006 un rapport intitulé "Violences liées au genre en milieu scolaire en Afrique subsaharienne. Etat des lieux, pistes d’action, perspectives". Cette étude vise à permettre une meilleure connaissance du phénomène, à mettre en lumière les facteurs associés à la réussite des actions menées pour le combattre, et à définir les implications politiques de l’émergence d’un environnement scolaire inclusif et sûr pour tous les élèves. Il s’adresse à l’ensemble des acteurs de la coopération internationale concernés par l’éducation en particulier, et le développement social et humain en général, afin d’approfondir et de poursuivre la réflexion engagée. Lire
UNFPA
En 2004, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) publie un document intitulé "Culture matters, working with communities and faith-based organizations : case studies from country programmes". Ce rapport propose une analyse des approches sensibles aux contextes culturels et religieux, démontrant qu’une prise en compte de ces données dans les programmes de développement assurent de meilleurs résultats. Lire
UNICEF
Sorti en mars 2001, le numéro 7 de "Innocenti digest", publication de l’UNICEF, intitulé "Early marriage : child spouses" entend déterminer les raisons de la perpétuation de la pratique des mariages précoces. Les auteurs mettent en évidence l’importance du facteur pauvreté, le mariage des enfants étant alors considéré comme une solution à la détresse économique de la famille et tentent de déterminer les impacts de cette pratique sur les enfants qui en sont victimes. Lire
Le numéro 15 de décembre 2005 de la publication "Repères" du Centre de développement de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) porte sur "Culture, genre et croissance". D’après les auteurs, si l’égalité des sexes est favorable à la croissance, au développement économique et à la réduction de la pauvreté, la persistance des discriminations à l’encontre des femmes issue des pratiques culturelles et des normes sociales laisse perplexe. Quelles en sont les raisons ? Lire
Malaisie
Sisters in Islam (SIS) est une association de femmes musulmanes, basée en Malaisie, dont l’objectif est de défendre les droits des femmes dans le cadre de l’Islam. Leur plaidoyer en faveur d’un changement favorable aux femmes et à leurs droits au sein des cadres religieux, basé sur les principes d’égalité, de justice et de liberté, publié en décembre 2004, pourrait servir de tremplin à toutes politiques en faveur des droits des femmes qui vivent sous régime non laïc. Lire
La brochure intitulée "24 conseils pour implanter un programme dans un contexte culturel sensible", publiée en 2005, est le fruit d’une recherche menée par le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) sur les possibilités d’intégrer des aspects culturels à ses programmes. Elle propose vingt quatre conseils concrets, permettant de prendre en compte les aspects culturels dans la mise en oeuvre d’un programme de développement. Lire
L’ouvrage "Pour nous-mêmes : des femmes lisent le Coran" du réseau "Femmes sous lois musulmanes" est paru pour la première fois en 1997, et en 1998 dans sa version française. Il regroupe plusieurs textes, transcriptions d’un atelier de six jours, intitulé "Réunion sur l’interprétation du Coran par les femmes", qui s’est tenu en 1990 dans le cadre du Programme d’échange de "Femmes sous lois musulmanes". Les femmes et groupes de femmes y ont exprimé un besoin très fort de briser le monopole de l’interprétation masculine du Coran. Lire
Les initiatives de coopération au développement axées sur l’égalité entre les sexes suscitent souvent des préoccupations au regard de la culture. En effet, certains agents de programmes ou certains partenaires invoquent des arguments moraux pour ne pas promouvoir l’égalité entre les sexes qui, selon eux, porterait atteinte à la culture locale. D’autres font appel à des raisons pratiques pour affirmer qu’il est difficile d’agir sur ce plan dans certaines régions données, car les valeurs culturelles elles-mêmes entravent les efforts visant l’égalité. Ces préoccupations sont-elles valables ? Le document intitulé “Culture, égalité entre les sexes et coopération au développement : des questions soulevées”, publié en juin 2000 par la Direction de l’Égalité entre les sexes de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), vise à apporter des réponses à cette question. Lire
Le 12 novembre 2008, le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) publiait son rapport annuel sur l’état de la population mondiale. Son édition 2008, intitulée "Atteindre un terrain commun : culture, genre et droits humains", met l’accent sur l’urgence pour les organisations internationales de développement d’être sensibles aux questions de culture si elles veulent réussir en matière de droits humains, et en particulier de droits des femmes. Pour ce faire, le FNUAP encourage les acteur-trices à développer une "fluidité culturelle", en identifiant les caractéristiques culturelles qui influent sur le développement, et leur niveau d’importance. Lire
"Femmes sous lois musulmanes" est un réseau international de solidarité qui fournit des informations, de l’aide et un espace collectif aux femmes dont la vie est modelée, conditionnée ou gouvernée par les lois et les coutumes présentées comme étant islamiques. Lire
A l’occasion de l’examen et l’évaluation de la Plateforme d’action de Pékin quinze ans après la tenue de la IVe Conférence mondiale sur les femmes (Pékin +15) qui se déroulera du 1er au 12 mars à New-York, la Coordination française pour le Lobby européen des femmes (CLEF), Femmes solidaires et Regards de femmes organisent sur place un évènement parallèle. Intitulé « Avancées des droits des femmes dans le monde depuis 1948 et menaces actuelles de régression », organisatrices et participantes débattront ainsi, le 5 mars 2010, autour des progrès et des reculs réalisés en la matière depuis plus d’un demi-siècle. Lire
Lors de sa 12e session, qui s’est tenue à New York le 2 octobre 2009, le Conseil des Droits de l’Homme a adopté à 26 voix contre 15, et 6 abstentions, une résolution sur la « promotion des droits humains et des libertés fondamentales par une meilleure compréhension des valeurs traditionnelles de l’humanité ». Le texte initial stipulant que « les valeurs traditionnelles » devaient être soumises aux normes des droits humains a été amendé. Lire
Trois mois après les élections législatives de juin 2009 et en pleine formation du gouvernement, le Liban fait face à une offensive concertée de la société civile en faveur d’un projet de loi concernant le traitement légal de la violence domestique hors des tribunaux religieux. Cette loi représente un tournant majeur vers l’égalité des genres qui devrait être discutée au Parlement dès que possible. Lire
La revue québécoise FéminÉtudes appelle à contributions pour une édition dédiée à la relation entre les féminismes et les diversités culturelles et à leurs différentes manifestations ici et ailleurs. Lire
Réunies le 27 et le 28 novembre à Bamako au Mali, des femmes venant d’Afrique australe, du nord, du centre, de l’ouest et l’est ont mis sur pied le Réseau des femmes musulmanes d’Afrique. Son objectif est de mieux impliquer les femmes musulmanes dans les prises de décisions et de faire face à la discrimination dont elles estiment être victimes. Lire
Le 28 mai 2009, à l’Université libre de Bruxelles, l’Atelier Genre(s) et Sexualité(s), le Laboratoire d’Anthropologie des Mondes contemporains (LAMC) et METICES organisent avec le soutien de l’Institut de Sociologie et de la Faculté des sciences politiques et sociales (Solvay Brussels School of Economics and Management) une journée d’études consacrée à « Genre, sexualité et islam : regards croisés, entre ici et là-bas ». Lire
L’Association argentine d’études canadiennes, le Centre d’études argentines-canadiennes de Buenos Aires et le « Centro de Encuentros Cultura y Mujer » (CECYM) vous invitent à participer à la septième édition du Congrès International Mondialisation, genre et droits humains qui aura lieu les 5 et 6 mai 2009. Lire
L’Afrique est marquée par une multitude de langues locales… quelques langues officielles, mais surtout quatre langues parlées au niveau international. Les Français, Anglais, Espagnol, Portugais. Et ces quatre langues ne sont pas toutes connues, parlées, partagées. Ce qui crée des murs entre les pays, et d’autant plus entre les militantes du mouvement des femmes sur le continent. La rencontre africaine de la MMF n’y échappe pas. Lire
Elles s’appellent Laurel, Maria, Gisela. Elles ont moins de trente ans. Vivent en Europe, en France, au Portugal, en Belgique. Elles sont d’origines américaine, portugaise, angolaise. Mais pourquoi s’intéresser à elles ? Pourquoi sont-elles ici au Mali avec les déléguées africaines de la MMF ? Tout simplement parce qu’elles sont indispensables… Elles sont interprètes bénévoles et jonglent entre le Français, l’Anglais, le Portugais et même l’Espagnol, à longueur de journée, comme si elles jouaient à la balle. Sans elles, les débats ne pourraient avoir lieu. Sans elles, les Africaines ne pourraient échanger et partager leurs points de vue. Sans elles, les interventions ne pourraient être comprises, entendues, critiquées, commentées. Sans elles, des voix comme celles des Mozambicaines, lusophones, ou de la Sahraoui, hispanophone, ne pourrait s’exprimer. Qu’elles en soient remerciées. Lire
Dilek Elveren, présente pour cette rencontre africaine de la MMF, se félicite de la diversité culturelle dont les militantes témoignent. Lire
Une soixantaine d’auteur-es travaillant sur les questions identitaires féminines, le féminisme ou le genre dans des sociétés et cultures africaines et occidentales ont participé, sous la direction de Fatou Sow, sociologue sénégalaise, à un ouvrage sur les enjeux identitaires et linguistiques de la recherche féministe francophone. Cet ouvrage interdisciplinaire et transnational intitulé « Recherche féministe francophone - Langue, identité et enjeux » interroge tant l’académie et l’état de la recherche en études de genre et féministes, que les résistances à l’égalité rencontrées dans les institutions, les politiques publiques, les intersections avec les théories lesbianistes ou encore la représentation des identités féminines dans le roman. Lire
La dernière parution de la revue politique, artistique et philosophique, « Multitudes », consacre sa partie « Majeure » au « care ». D’origine anglaise, ce mot se traduit comme prendre soin, s’occuper de, mais aussi sollicitude, soin ou attention. A partir de là il s’est agi de déterminer si cette valeur éthique introduite dans le politique a participé à la division sexuelle du travail. Dans l’affirmative, la relégation des tâches de "care" aux femmes a-t-elle renforcé le patriarcat ? Une redéfinition des tâches traditionnellement partagées entre les deux sexes pourrait-elle engendrer des déséquilibres dans les rapports sociaux ? Autant de questions que se sont posées Sandra Laugier, Pascale Molinier, Carol Gilligan, María Teresa Palomo, Aurélie Damamme, Matxalen Iza, Patricia Paperman, Caroline Ibos, Estelle Ferrarese afin de présenter les discours et les théories sur lesquelles s’appuient les éthiques féministes du care. Lire
En 1901, lors d’une grève des compositeurs à l’imprimerie Berger-Levrault à Nancy, quelques femmes membres du Syndicat des femmes typographes viennent occuper des postes laissés vacants par les grévistes. L’étude de cette affaire permet de s’interroger sur la constitution des identités militantes et éclaire, depuis son intérieur, les complexités et les paradoxes du mouvement féministe en France à travers l’une de ses inspiratrices charismatiques : Marguerite Durand. Grâce au dépouillement de sources inédites et à la relecture des archives féministes et syndicales, ce récit livre un journal détaillé des différentes étapes de l’affaire Berger-Levrault et en restitue la diversité des significations. Lire
La_Revue consacre son n° 3 aux genres, féminismes, féminité, masculinité, âges de la vie, transmission… Elle reprend des interventions présentées lors de rencontres ayant eu lieu de septembre 2008 à août 2009. Des sociologues, anthropologues, géographes, historien-nes, philosophes, artistes y croisent leurs regards pour mieux décortiquer l’« essentialisation » des représentations (femme, jeune, vieux, homosexuel…). Lire
Les deux auteures de cet ouvrage, Catherine Deschamps et Anne Souyris, ne souhaitent pas se « prononcer » pour ou contre « la » prostitution. Elles tentent de débusquer ce qu’elles qualifient d’« incompréhensible », et en particulier la désolidarisation, ces dernières années, en particulier en France, des féministes avec les prostitué-es. Lire
Le numéro 24 de la revue Sociétés & représentations "(En)quêtes de genre" tente un état des lieux de l’appropriation du concept de genre dans les sciences sociales en France. Lire
L’Association des droits de la femme et le développement (AWID) propose un guide de plaidoyer pour les féministes, publié en décembre 2003. Cet abécédaire décrit le “Plaidoyer Féministe” et la manière dont les défenseures de l’égalité entre les sexes peuvent l’utiliser de la manière la plus efficace. Lire
"Être jeune féministe aujourd’hui : les rapports de génération dans le mouvement féministe contemporain", article de Liane Henneron, doctorante à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), est paru dans la revue L’Homme et la société (2005/4 - N°158, pages 93 à 111). L’auteure présente les résultats d’une recherche sur les jeunes dans le mouvement féministe actuel en s’intéressant à l’action collective, et plus spécifiquement aux structures de mobilisation de ce mouvement et aux interactions entre ses actrices. Lire
Lors du colloque sur "Classe, ethnicité, genre… : les mobilisations au piège de la fragmentation identitaire ?" qui s’est tenu les 8 et 9 mars 2007 à Rennes en France, Jules Falquet proposait une analyse des relations entre mouvements sociaux et les femmes, sous l’intitulé "A qui appartiennent les femmes ? L’ "arraisonnement des femmes" par les mouvements sociaux mixtes et leur possible autonomisation : une analyse féministe". Elle tente de répondre à la question : "comment, pourquoi, autant de femmes se mobilisent-elles et sont-elles mobilisées dans des mouvements d’inspiration classiste (ou nationalistes, et/ou ethniques), qui, tout progressistes ou révolutionnaires qu’ils s’affirment, prennent généralement peu en compte leurs intérêts comme femmes" ? Lire
L’Association pour les droits de la femme et le développement (AWID) est une organisation associative internationale, multi-générationnelle, féministe, créative, tournée vers l’avenir, qui consacre ses efforts à l’égalité entre les hommes et les femmes, au développement durable et aux droits humains des femmes. Formant un réseau dynamique de femmes et d’hommes dans le monde entier, les membres de l’AWID sont des chercheurs, universitaires, étudiants, éducateurs, militant(e)s, hommes et femmes d’affaires, responsables politiques, praticiens du développement et bailleurs de fonds. Ainsi, le site Internet de l’AWID représente une source d’information et une base de données incontournable pour toute personne s’intéressant à la question des droits des femmes. Lire
La 1re rencontre africaine de la Marche mondiale des femmes (MMF) devrait rassembler, du 28 au 30 mai à Bamako au Mali, environ 50 femmes, de 25 pays africains différents, afin de débattre, échanger et organiser les actions à venir, tout en prenant en compte le contexte politique et socio-économique africain. Il s’agit de préparer l’action internationale 2010, de renforcer la MMF en Afrique et d’inclure le Sud traditionnellement moins représenté, en construisant un plan régional de travail, en planifiant le rôle de l’Afrique dans la mobilisation 2010 et en participant à l’événement public malien de la MMF le 30 mai. Cette étape-clé bénéficiera par ailleurs d’une couverture média en Français. Lire
Fin novembre 2008, le 2e Forum féministe africain (FFA) rassemblait à Kampala en Ouganda 55 femmes venant de Parlements, des organisations de la société civile, des milieux universitaires, des médias, du gouvernement local et des militantes de groupes marginalisés (militantes lesbiennes, prostituées et femmes handicapées) afin de débattre et de redéfinir le mouvement féministe africain, et de lancer une Charte des principes féministes pour les féministes africaines. Lire
Organisée dans le cadre du DESS en études féministes de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval, en collaboration avec la Direction générale de la formation continue, la huitième édition de l’Université féministe d’été se tiendra à Québec, du 30 mai au 5 juin 2010. Le thème principal en sera « Féminisme et “développement durable” : une alliance possible ? ». Lire
La prochaine édition de la Conférence européenne sur les sciences sociales et l’histoire (European Social Science History Conference - ESSCH) se tiendra à Gand, en Belgique, du 13 au 16 avril 2010. Les chercheur-es, toutes disciplines confondues, sont invité-es à proposer une contribution, un groupe ou une proposition de table ronde, avant le 1er mai 2009, en s’inscrivant sur le site de la conférence. Lire
Organisé par le Laboratoire des Etudes Pluridisciplinaires, le colloque « Genre, pouvoir et société » se tiendra les 28 et 29 avril 2009 à l’Université Ibn Tofail au Maroc. Lire
La Conférence européenne sur les sciences sociales et l’histoire (European Social Science History Conference - ESSCH) représente la plus grande conférence d’Europe, réunissant plus de 1000 participant-es tous les deux ans. Le réseau Genre et femmes est l’un des plus grands de la ESSCH. La prochaine édition aura lieu à Gand, en Belgique, du 13 au 16 avril 2010. Lire
La 1re Rencontre africaine de la Marche Mondiale des Femmes (MMF) s’est ouverte ce jeudi 28 mai 2009 à Bamako. Cette rencontre qui regroupe une cinquantaine de participantes de 21 pays, est selon la Coordinatrice internationale de la MMF, Miriam Nobre, un moment historique. Lire
France
Dans le cadre de la 3e Marche mondiale des femmes, la coordination française organisera les 12 et 13 juin 2010, une manifestation, suivie d’une activité festive et d’un marché féministe solidaire. A cette occasion, deux thèmes sont mis en avant : les jeunes féministes et les femmes migrantes ou en exil. Le 13 juin se concentrera sur un Forum-Débat national, autour de « Féminisme : hier, aujourd’hui, demain ». Lire
La paix et la fin des conflits dépend de la démilitarisation. C’est ce que pense la Marche mondiale des femmes qui analyse toutes les formes de situations de conflit comme un renforcement des formes de violences, une entreprise idéologique de la force, endogènes au patriarcat. De plus, les femmes, bien que champ de bataille privilégié de toutes les guerres, ne sont pas entendues au moment des négociations de paix. Aussi la MMF demande la réduction des dépenses militaires, un réexamen profond de chacune des situations de conflit, une démarche d’éducation populaire et une révision des politiques de sortie de conflit. Lire
Les violences à l’égard des femmes... qui n’en parlent pas désormais. Mais du dire au faire, le chemin est long. La Marche mondiale des femmes expose ici une analyse rigoureusement féministe de ces violences, socle de toutes les sociétés patriarcales. Elle demande des actions volontaristes tant auprès des gouvernements que des mouvements sociaux pour éradiquer un système qui oblitère l’autre, la femme, dans la sphère publique. Lire
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