Adoptée en novembre 2005, la Programmation de l’Organisation internationale de la Francophonie 2006-2009 définit les programmes de l’OIF dans les domaines de la politique internationale et de la coopération multilatérale. Sa section 2 est consacrée aux actions transversales dont l’Egalité des genres. Lire
L’Organisation internationale de la Francophonie et l’Institut universitaire d’études du développement (IUED) portent un projet de grande ampleur visant à mettre en œuvre des formations à distance en théories de base du genre et développement. Dans une première phase, en 2007, le projet a réalisé et appliqué des modules de formation à distance (e-learning) et les a testés auprès de 16 étudiant-es (10 femmes et 6 hommes) du Nord et du Sud (Suisse, Mali et Burkina Faso). Dans sa deuxième phase, en 2008, le projet crée le module intitulé "Concepts, théories et outils de base du genre et développement" qui se déroulera du 22 octobre 2009 au 17 février 2010. Les inscriptions à cette session sont ouvertes jusqu’au 2 juin 2009. Lire
L’OIF, Aster et le Radev, réseau marocain pour le développement durable, ont mené un projet sur huit mois afin de promouvoir le développement local avec une perspective de genre. En misant sur l’horizontalité territoire local/autorités nationales et le droit à l’information, cette initiative vise la généralisation des connaissances sur le genre à tous les niveaux. Elle a pris fin en mai 2008. Lire
Créé il y a 30 ans, le Gret est une association professionnelle de solidarité et de coopération internationale. L’organisation travaille en Afrique, en Asie, en Amérique latine, mais aussi en Europe, afin de contribuer à un développement durable et solidaire et lutter contre la pauvreté et les inégalités structurelles. Ses actions visent à accroître les revenus des populations rurales et urbaines, réduire leur vulnérabilité, améliorer leur accès à des infrastructures et des services de qualité, développer leur capacité à faire entendre leur voix. Lire
Depuis 2003, le Pôle genre et développement de l’Institut universitaire d’études du développement (IUED) rassemble des compétences en genre et développement. Son objectif est d’encourager, organiser et diffuser la réflexion, la recherche, la formation et les échanges sur l’intégration transversale de la perspective du genre dans les études et dans la pratique du développement. Lire
Avec 15 ans d’expérience, ASTER est un organisme de formation qui vise la mise en réseau internationale d’acteurs, le montage de projets « genre et développement », la recherche-action et la modélisation pédagogique. Lire
Forte de 28 ans d’expérience, Médecins du monde, organisation urgentiste, intervient tant le domaine médical et sanitaire que dans la défense des droits humains et le développement. Lire
Belgique
La Commission Femmes et Développement (CFD), commission d’avis en matière d’égalité entre les femmes et les hommes auprès du ministre belge de la Coopération au développement, publie un rapport sur l’"Évolution de la pensée et de la politique en matière de développement de nouvelles opportunités pour l’égalité de genre - Le genre dans les stratégies de réduction de la pauvreté et les approches sectorielles". Ce rapport examine l’évolution des modalités d’aide du point de vue du genre, l’intention des auteurs étant de contribuer à la réflexion sur une approche et des instruments qui s’accordent avec l’évolution de la pensée et du processus en matière de développement. Lire
France
En octobre 2008, le ministère français des Affaires étrangères (MAE) publiait un rapport sur la prise en compte du genre dans les actions de la coopération française. Intitulée « Projet de capitalisation et de valorisation – diffusion des études et des données relatives au “GENRE“ », cette étude a pour objectif de rendre visibles les projets et programmes de développement réalisés en France et à l’étranger par le MAE, liés aux questions de « genre », initiatives souvent dispersées ou éclatées. Lire
Sao Tomé et Principe
A São Tomé et Príncipe, les inégalités entre les femmes et les hommes sont moins prononcées que dans la sous-région en ce qui concerne la participation au pouvoir politique et l’éducation. Cependant, malgré une Constitution et des stratégies nationales non discriminatoires, dans la pratique, femmes et hommes ne jouissent pas du même statut dans la société. Lire
Madagascar
Beaucoup de pays peuvent envier Madagascar pour avoir adopter en 2003 une stratégie nationale de l’intégration transversale du genre. Reste à suivre son application et à terme, à évaluer son impact. Lire
Madagascar
Dans son "Plan d’Action pour Madagascar", le gouvernement malgache s’est engagé pour la promotion de l’égalité de genre et de l’autonomisation des femmes. Lire
Cameroun
Le ministère de la Promotion de la Femme et de la Famille du Cameroun est chargé de l’élaboration et de la mise en œuvre des mesures relatives au respect des droits de la femme camerounaise dans la société, à la disparition de toute discrimination envers les femmes et à l’accroissement des garanties d’égalité dans les domaines politique économique, social et culturel. Il est également chargé de la mise en œuvre de la politique nationale en matière de famille. Lire
Sénégal
Le ministère sénégalais de la Famille, de la Solidarité nationale, de l’Entreprenariat féminin et de la Micro-finance crée en 2007 sa "Composante Genre" afin d’asseoir l’égalité de genre et de lutter contre les violences. Lire
Maroc
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) a collaboré pendant quatre ans avec le ministère des Finances du Maroc, pour genrer les budgets. Il semble que ses efforts ont été récompensés. Pour la première fois en 2006, le budget national marocain comprend une annexe spéciale sur la manière d’aborder les priorités en matière d’équité de genre. Lire
Mali
Créé par décret le 16 septembre 1997, le ministère a pour mission l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille au Mali. Lire
Haïti
Le ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes (MCFDF) a été créé le 8 Novembre 1994, suite aux revendications des femmes et dans la mouvance de la préparation de la quatrième Conférence de Beijing (septembre 1995). Lire
Laos
Avec une pauvreté extrême, un faible niveau d’éducation des femmes, un taux alarmant de mortalité maternelle et infantile, la République démocratique populaire lao a encore du chemin à parcourir pour promouvoir les droits de ses citoyennes, malgré l’affirmation de l’égalité des sexes dans la Constitution. Lire
Burkina Faso
Le projet "Donner des moyens d’action aux femmes rurales au niveau communautaire", mis en place au Burkina Faso par le programme UNESCO-DANIDA à partir d’août 1999, vise à renforcer la conscience et le respect des droits et des responsabilités de la femme, ainsi que sa participation en tant que citoyenne active et informée. Ce projet fait partie d’un projet pilote de plus grande envergure qui teste une approche de développement intégré au niveau communautaire, basé sur les priorités des femmes afin de renforcer leurs capacités à prendre des responsabilités, et qui intervient sur deux axes principaux : la formation et les infrastructures. Lire
Maroc
Le projet cadre Genre et Développement (GED) s’inscrit dans le cadre de l’initiative régionale qui couvre trois pays – Algérie, Maroc et Palestine –, initiée par le FNUAP grâce à l’appui financier du gouvernement italien. Au Maroc ce projet est exécuté également avec l’appui financier du PNUD, de l’UNIFEM et du gouvernement marocain. Lire
A l’occasion de la célébration de Pékin +15 et de sa participation au programme Euromed égalité Homme-Femme (EGEP), le Maroc fait son inventaire. A partir de trois rapports nationaux, le pays évalue les moyens dont il dispose pour renforcer la capacité et l’autonomisation des marocaines. L’élaboration parallèle d’un de ces documents par les ONG permet d’établir un profil réaliste de ses forces et faiblesses en la matière. Lire
En novembre 2007 le Secrétariat exécutif permanent du suivi de Pékin au Rwanda publie un document intitulé "Pauvreté et promotion socio-économique de la femme rwandaise" qui rassemble et analyse les travaux de recherche et d’études déjà réalisés dans le domaine de la lutte contre la pauvreté, de la promotion socio-économique et de la définition d’indicateurs de base. Lire
Canada
En janvier 2008, le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCI) publie un rapport intitulé "Mise en oeuvre de la Déclaration de Paris : répercussions sur la promotion des droits des femmes et l’égalité hommes-femmes", réalisé sur sa demande par l’Association pour les droits de la femme et le développement (AWID) et le Women in Development Europe (WIDE). Les auteures tentent d’établir si la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide au développement (DP), visant à réformer l’acheminement et la gestion de l’aide, a eu des répercussions bénéfiques en matière d’égalité des sexes. Lire
République tchèque
La République socialiste de Tchécoslovaquie signe la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 17 juillet 1981. Elle entre en vigueur sur son territoire le 18 mars 1982. Devenue la République Tchèque, le pays remet le 7 septembre 2004 son troisième rapport périodique qui décrit les mesures législatives et autres traduisant les progrès accomplis dans l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes, les changements importants dans le statut des femmes et la réalisation de leur égalité, ainsi que les procédures destinées à éliminer les obstacles restants à la participation des femmes à la vie politique, sociale, économique et culturelle. Après examen du rapport, le Comité CEDEF relève néanmoins des points suscitant sa préoccupation. Lire
Burkina Faso
En juillet 2002, l’association Femmes, droit et développement en Afrique (WiLDAF/FeDDAF-Burkina Faso) réalise et publie, avec l’aide de la Communauté européenne, un "plaidoyer pour une effectivité des droits de la femme au Burkina Faso". Ce rapport est un outil de travail, destiné en priorité aux médecins, chefs traditionnels, autorités religieuses, magistrats, avocats et agents de police. Lire
Comores
Le droit à l’éducation est un droit universel inscrit dans les conventions successives qui ont régi les Comores indépendantes. Ce droit est reconnu à tout Comorien sans distinction de sexe. Depuis l’indépendance, le développement de l’enseignement de base a été une priorité nationale. Cependant, les Comores connaissent un faible niveau de scolarisation des enfants et les filles sont les plus touchées. Pour faire face à ce problème, un "guide du formateur et de la formatrice" pour l’intégration du genre dans le système éducatif comorien a été mis au point, avec l’aide de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Lire
Dans le cadre de l’évaluation Pékin+5, organisée lors de la 49e session de la Commission de la condition de la femme des Nations unies, à New York, du 28 février au 11 mars 2005, l’OIF a réaffirmé son engagement contre les disparités de genre dans le développement. Lire
La Déclaration de Ouagadougou est adoptée au Burkina Faso en novembre 2004, lors du Xe Sommet des Chefs d’Etat et de gouvernement de la Francophonie. A travers elle, les Etats signataires réaffirment leur volonté de promouvoir la paix et la sécurité et leur engagement pour un développement durable. Lire
Femmes, pouvoir et développement
En février 2000, l’OIF adoptait lors d’une conférence consacrée aux femmes et au développement une déclaration dite de Luxembourg. Ce texte entérine une politique visant l’égalité entre hommes et femmes comme enjeu-clé du développement. Lire
Le 17 juin 2009, l’Assemblée générale des Nations unies publiait sa sixième « Etude mondiale sur le rôle des femmes dans le développement ». Intitulé « Maîtrise sur les ressources économiques et accès des femmes aux ressources financières, y compris le microfinancement », ce rapport permet de mettre en évidence le rôle fondamental des femmes dans l’économie mondiale. A travers l’analyse de l’impact du travail formel et informel des femmes au niveau micro, méso et macroéconomique, cette présentation rappelle à la communauté internationale qu’il est indispensable de prendre toutes les mesures nécessaires pour lever les barrières qui s’imposent à elles quant à l’accès et au contrôle des ressources économiques et financières. Lire
Le Conseil d’administration du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et du Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) a examiné lors de sa deuxième session ordinaire de 2007, du 11 au 14 septembre 2007, le plan stratégique de l’UNIFEM pour 2008-2011. Il énonce les directives sur la stratégie à appliquer et les orientations en matière de gestion que le Fonds devra suivre pour accroître l’efficacité des activités de développement, renforcer les partenariats stratégiques et mobiliser des ressources pour les quatre années à venir. Lire
L’objectif de la Conférence internationale sur le financement du développement qui s’est tenue à Monterrey au Mexique du 18 au 22 mars 2002, sur laquelle l’ONU publie un rapport la même année, est de trouver les moyens d’éliminer la pauvreté, d’atteindre une croissance économique soutenue et de promouvoir le développement durable. Les questions de genre y ont-elles été abordées ? Lire
UNIFEM
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie en mars 2006 un document de réflexion intitulé "Promouvoir l’égalité entre les sexes dans les nouvelles modalités de l’aide et les nouveaux partenariats". L’égalité entre les sexes étant une condition essentielle de la réalisation des objectifs de développement, la présente note recense un ensemble de conditions à observer pour que l’égalité entre les sexes figure en bonne place dans la recherche de l’efficacité de l’aide. Lire
UNIFEM
Faisant suite à son document de réflexion sur la promotion de l’égalité entre les sexes dans les nouvelles modalités de l’aide et les partenariats, le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport sur une consultation qui s’est tenue en juillet 2006 au Burundi, et qui fait état de différentes expériences nationales. Lire
L’assemblée du Millénaire de l’Assemblée générale des Nations unies s’est tenue du 6 au 8 septembre 2000 à New York, États-Unis, et a rassemblé 147 chefs d’État et de gouvernement. Cette assemblée s’est achevée par l’adoption de la "Déclaration du millénaire". Huit "objectifs du millénaire pour le développement" (OMD) ont été fixés et doivent être atteints à la date butoir de 2015. Le troisième de ces objectif concerne la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Lire
Europe
En novembre 2008, la Commission des Communautés européennes publie un "Rapport à mi-parcours sur l’état d’avancement de la feuille de route pour l’égalité entre les femmes et les hommes (2006-2010)". Ce rapport décrit comment, depuis mars 2006, des actions ont contribué à atteindre les objectifs de la feuille de route. Deux programmes de travail ont été élaborés depuis son adoption. Une évaluation finale de la feuille de route est prévue en 2010. Lire
Europe
Le "Manuel des concepts et méthodes pour l’intégration de la dimension de genre" constitue la première section de la "Boîte à outils pour l’intégration de la dimension de genre dans la coopération de la Communauté européenne (CE) au développement". Il propose des lignes directrices applicables à l’intégration de l’égalité des genres dans les deux principales méthodes d’octroi de l’aide, à savoir l’approche projet et l’approche sectorielle. Il rappelle les principes, les bases juridiques et le cadre politique qui sous-tendent l’approche de la CE en matière d’égalité des genres et fournit des directives opérationnelles et pratiques pour intégrer la dimension de genre dans l’élaboration des programmes par pays et dans les différentes modalités de l’aide. Lire
Europe
Les Communautés européennes font paraître en 2007 la deuxième édition de la "Boîte à outils pour l’intégration de la dimension de genre dans la coopération au développement de la CE". Cette Boîte à outils est destinée principalement au personnel de la Commission européenne qui travaille dans le secteur de la coopération au développement tant au siège de la Commission que dans les délégations. Elle devrait également être utilisée par les partenaires nationaux (gouvernementaux et non gouvernementaux) et d’autres bailleurs de fonds, ainsi que par des spécialistes qui sont chargés de fournir une assistance technique aux activités de conception et de mise en oeuvre de programmes de développement. Lire
La section 2 de la "Boîte à outils pour l’intégration de la dimension de genre dans la coopération au développement de la CE", publiée par les Communautés européennes, est intitulée "Domaines prioritaires de la coopération au développement de la CE : orientation pour une analyse en fonction du genre". Six domaines prioritaires ont ainsi été définis. Lire
La Direction générale de l’emploi, des affaires sociales et de l’égalité des chances de la Commission européenne a adopté le 1er mars 2006 sa "Feuille de route pour l’égalité entre les femmes et les hommes 2006-2010". Elle décrit six domaines prioritaires pour l’action de l’Union européenne relative à l’égalité entre les sexes et réaffirme ainsi son engagement en faveur de la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes. Lire
La quatrième conférence mondiale sur les femmes, organisée par les Nations unies, s’est tenue du 4 au 15 septembre 1995 à Pékin, en Chine. La Déclaration et le Programme d’action de Pékin ont été adoptés par consensus le dernier jour de la conférence. La Déclaration reflète l’engagement de la communauté internationale au service de la promotion de la femme et de la mise en œuvre du Programme d’action, en veillant à ce qu’une perspective de genre soit appliquée à toutes les politiques et tous les programmes aux niveaux national, régional et international. Le Programme d’action, qui prend appui sur la Convention de 1979 sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), définit des mesures à prendre à l’échelon national et international pour la promotion de la femme. Lire
La section 3 de la "Boîte à outils pour l’intégration de la dimension de genre dans la coopération au développement de la CE", publiée par les Communautés européennes, est un "Glossaire des termes relatifs aux questions de genre et de développement". Ce glossaire contient toute une série de termes et expressions en rapport avec le domaine "genre et développement". Lire
En juin 2007, le groupe de travail "Genre et Indicateurs" de la Commission Femmes et Développement (CFD), commission d’avis en matière d’égalité entre les femmes et les hommes auprès du ministre belge de la Coopération au développement, publie un document intitulé "L’approche de l’empowerment des femmes : un guide méthodologique", présentant une méthodologie dynamique pour la formulation d’indicateurs d’empowerment spécifiques, dans le cadre de programmes de développement. Lire
OCDE
Le Réseau sur l’Évaluation du développement, organe subsidiaire du Centre d’aide au développement (CAD) au sein de l’OCDE, dans son soucis de renforcer l’efficacité des programmes de développement en promouvant une évaluation solide, informée et indépendante, présente les "Normes du CAD pour une évaluation de qualité". Approuvées le 31 mars 2006, les normes présentées dans ce document recensent les principales conditions nécessaires pour garantir la qualité du processus d’évaluation et du produit qui en est issu. Lire
Pour célébrer la Journée internationale de la Francophonie, ENDA Tiers-Monde publie la brochure "Sans excision, avec les jeunes, une société africaine des savoirs partagés", présentant les principales recommandations politiques émises par le projet "Contribution des TIC à l’abandon des MGF en Afrique francophone : rôle citoyen des jeunes", réalisé entre 2006 et 2009 au Burkina Faso, au Mali et au Sénégal, avec l’appui du Centre de Recherches sur le Développement International (CRDI, Canada). Lire
PNUD
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) présente une série d’indicateurs, dont l’indice sexospécifique de développement humain (ISDH). Cet ISDH est un indice statistique composite, sans unité, composé des mêmes variables que l’indice de développement humain (IDH) mais qui tient compte des inégalités entre hommes et femmes. Lire
Le projet "Renforcement des capacités de production en radios rurales au TOGO", du programme de coopération technique entre les Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Togo vise à impulser une dynamique de radio rurale au Togo comme instrument d’appui au développement de l’agriculture et de l’amélioration des conditions de vie du monde rural. Dans ce cadre, un module de formation en Analyse socio-économique selon le genre (ASEG) à l’intention des animateurs et animatrices des radios, des ONG’s et associations féminines basées à Lomé et à Sokodé a été créé et une session a été organisée du 7 au 16 décembre 2004, à Tové (Togo). Lire
Le troisième d’une série de manuels de formation proposée par le CEDPA (Centre for Development and Population Activities), intitulé "Genre et développement" et publié en 1997, a pour objet d’améliorer les connaissances, les attitudes et les compétences, afin de déboucher sur des institutions, des politiques et des programmes qui tiennent compte des paramètres de genre. Lire
Le Collectif pour la recherche et la formation sur l’action pour le développement (CRTD-A) organisait à Beyrouth au Liban, et en deux temps (octobre et décembre 2006), un séminaire sur la « relation entre le genre et les médias ». L’objectif du collectif était à la fois de familiariser les professionnel-les des médias libanais avec les concepts de genre et développement, afin de rompre avec les stéréotypes largement diffusés par leur biais, mais aussi de fournir des ressources-clés sur l’impact différencié du développement sur les hommes et les femmes. Lire
Ce manuel de l’IFAID propose à ses lecteur-trices de :
Comprendre ... le concept de genre
Intégrer le concept de genre
Suivre et évaluer sous l’aspect genre
Il propose par ailleurs des Fiches pratiques et des adresses d’organismes de formation.
LireCe guide de formation Genre et développement du CRTDA porte sur l’intégration de l’approche genre et développement au sein des projets de développement communautaire. Il s’adresse, aux directeurs et directrices de programmes, aux coordinateurs de projets, ainsi qu’aux agents et agentes de développement. Il vise à les familiariser avec l’approche genre afin de l’intégrer d’une façon systématique dans toutes les étapes d’un projet de développement, du diagnostic à l’évaluation. Lire
L’OIF, en collaboration avec le Comité québécois femmes et développement (CQFD) de l’Association québécoise des organismes de coopération internationale (AQOCI), a développé cette trousse de formation, en 2004, afin de faciliter la formation de formateur-trices à l’approche genre et développement. Lire
Le numéro 37 de la publication Dialogue d’Appui au développement autonome (ADA), publié en mai 2007 et intitulé "Microfinance et Genre : des nouvelles contributions pour une vieille question", a pour objet la question suivante : la microfinance a-t-elle mené à une plus grande stabilité économique, à l’autonomisation des femmes et à l’égalité entre les genres ? La réponse reste ouverte. Les articles proposés illustrent diverses opinions et expériences, fournit un aperçu des résultats de la microfinance en 2007 et examine ce qui reste à faire. Lire
Sorti en décembre 2007, le numéro 8 de "Development & transition", publié conjointement par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la London School of Economics and Political Science, traite des évolutions récentes affectant les rapports entre femmes et hommes dans les pays d’Europe de l’Est. Lire
Dans le cadre de la journée internationale des femmes de 2009, ENDA Tiers-Monde (Environnement et Développement du Tiers-Monde) publie "Excision : les jeunes changent l’Afrique par les TIC". A l’heure d’Internet, l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF), en Afrique est d’abord une question de jeunes, de genre et de citoyenneté : cela impose une vision transversale du développement. Tel est le message principal de cet ouvrage. Lire
D’après le dernier rapport du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), la sensibilité culturelle est indispensable à la réussite des stratégies de développement. Lire
Durant trois ans, la Banque mondiale, le Fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), et le Fonds international de développement agricole (FIDA) ont produit conjointement cet ouvrage de référence sur l’égalité des genres dans l’agriculture. Lire
L’OCDE mène un travail de longue haleine sur le développement durable et l’incidence de la prise en compte du genre sur ses trois piliers, économique, environnemental et social. Cette brochure en présente les grandes lignes. Lire
Jules Falquet, sociologue, dresse dans cet ouvrage un tableau des impacts de la mondialisation libérale sur les femmes. Utilisant sa connaissance étendue de l’Amérique latine et des Caraïbes, elle décrypte les politiques des institutions internationales comme les indicateurs de genre. Lire
Depuis la mise en œuvre de la Déclaration de Pékin en 1995, le Mali s’évertue à agir en faveur de la lutte contre les discriminations faites aux femmes. Dans ce but, nombreuses ont été les actions déployées par les institutions dans les domaines clés. Dans ce sens, des rapports périodiques sont rédigés par le gouvernement afin de mesurer les évolutions réalisées en la matière d’une période à l’autre. A cet effet, le ministère malien de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille publie « Le rapport sur la situation de la femme en 2008 ». Lire
A l’occasion de la 54e session de la Commission de la condition de la femme, la République de Djibouti a réalisé un rapport d’évaluation de son programme mené depuis cinq ans pour l’égalité des genres. A partir des douze objectifs stratégiques tels que défini par la plate-forme d’action de Pékin, l’Etat dresse un bilan des avancées, contraintes et perspectives d’évolution en la matière. Lire
Dans son rapport exécutif, le réseau d’organisations de la société civile (OSC), Social Watch met en avant l’efficacité du partage des expériences de chacune d’entre-elles. Cette synergie créée entre associations et organismes du nord et du sud permet de mutualiser les expertises et les bonnes pratiques afin de lutter contre la pauvreté et pour le développement. Cette démarche donne ainsi un poids et une visibilité plus forts aux combats et aux actions menés. A cette fin un livret est publié. Cet outil vise à collecter les stratégies efficaces pour mettre en place d’autres coalitions. Lire
L’Organisation non-gouvernementale Social watch a présenté le 23 septembre 2009 à Pittsburgh, aux Etats-Unis, son nouveau rapport social. Intitulé « Making finances work : people first », il met en relief les conséquences sociales de la crise économique par la dénonciation de ses effets dévastateurs sur les personnes les plus pauvres. Ce rapport revendique la prise en compte juste et équitable des problématiques sociales dans les politiques économiques des bailleurs internationaux. Selon le vice-président de la Banque mondiale, Mr Yifu Lin, la crise économique aurait plongé 89 millions de personnes supplémentaires sous le seuil de pauvreté. Lire
Le changement climatique a-t-il un impact sur les inégalités de genre ? Les femmes ont-elles une influence sur le changement climatique ? Ont-elles un rôle à jouer sur les décisions prises pour atténuer les effets du changement climatique ? Autant de questions que l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) s’est posée en avril 2006 dans un rapport intitulé « Genre : le maillon manquant pour répondre au changement climatique ». La recherche, menée par deux expertes, Yianna Lambrou et Grazia Piana, montre que genre et changement climatique sont intrinsèquement liés. Ainsi il est urgent d’associer les femmes pour trouver des réponses au phénomène. Lire
En mars 2004, l’Institut international de recherche et de formation des Nations unies pour la promotion de la femme (INSTRAW) publie une analyse des stratégies de financement du développement adoptées dans le cadre de la Conférence de Monterrey en 2002. Les auteurs de l’étude, intitulée "Gender issues and concerns in financing for development", adoptent une approche genrée et tentent d’identifier ce qu’il reste à accomplir pour que les perspectives genrées soient incorporées aux mécanismes de suivi de la Conférence, ainsi qu’à l’effort plus général entrepris au niveau mondial en faveur de la justice économique et de genre, de la paix et de la protection des droits humains. Lire
Le rapport "Beijing betrayed - Women worldwide report that governments have failed to turn the platform into action" est le cinquième d’une série publiée par WEDO (Women’s Environment and Development Organization), visant à mettre en lumière les défauts et les retards de la mise en œuvre de la Plate-forme d’action adoptée en septembre 1995 à Pékin, lors de la quatrième Conférence mondiale sur les femmes. Ce rapport, de 2005, présente des interventions de femmes provenant de 150 pays et montre à quel point la réalité de la situation de ces femmes diffère souvent de celle décrite dans les rapports officiels, remis par les différents gouvernements. Lire
Le 12 mars 2003, Bridge publie une mise à jour sur le vaste thème "genre et développement". Pourquoi les progrès vers l’égalité des sexes sont-ils si lents ? La réponse des auteurs est simple : parce que le financement ne suit pas les engagements politiques. Si, dans leur répartition, les budgets gouvernementaux perpétuent les préjugés sexistes, ils offrent néanmoins la possibilité d’agir sur les inégalités entre les sexes. Les initiatives budgétaires pour l’équité entre les sexes (Gender Budget Initiatives, GBI), ont tenté de relever ce pari, au sein comme à l’extérieur des gouvernements. Lire
PNUD
Le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) publie en 2008 un rapport intitulé "Innovative approaches to promoting women’s economic empowerment", mettant l’accent sur le manque de progrès réalisé en matière d’autonomisation économique des femmes. Le rapport met en lumière des approches originales et prometteuses, mises en oeuvre dans toutes les régions du monde. Lire
ONUSIDA
En 2005, le Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA) publie un guide intitulé "Operational guide on gender HIV/AIDS : a rights-based approach" destiné à aider les praticiens du développement en leur proposant un cadre conceptuel cohérent, basé sur une approche en terme de genre et de droits, et proposant une série de directives, "check-lists" et outils facilitant l’implantation de programmes genrés. Lire
UNFPA
En 2004, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) publie un document intitulé "Culture matters, working with communities and faith-based organizations : case studies from country programmes". Ce rapport propose une analyse des approches sensibles aux contextes culturels et religieux, démontrant qu’une prise en compte de ces données dans les programmes de développement assurent de meilleurs résultats. Lire
UNFPA
En 2004, le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) publie un document intitulé "Women’s economic empowerment : meeting the needs of impoverished women". Il s’agit du rapport d’un atelier de travail du 28 juillet 2005 dont l’objectif était de donner un aperçu des questionnements autour du thème "genre et économie" et de formuler des recommandations à l’intention de l’UNFPA Lire
UNICEF
Sorti en mars 2001, le numéro 7 de "Innocenti digest", publication de l’UNICEF, intitulé "Early marriage : child spouses" entend déterminer les raisons de la perpétuation de la pratique des mariages précoces. Les auteurs mettent en évidence l’importance du facteur pauvreté, le mariage des enfants étant alors considéré comme une solution à la détresse économique de la famille et tentent de déterminer les impacts de cette pratique sur les enfants qui en sont victimes. Lire
La brochure intitulée "24 conseils pour implanter un programme dans un contexte culturel sensible", publiée en 2005, est le fruit d’une recherche menée par le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP) sur les possibilités d’intégrer des aspects culturels à ses programmes. Elle propose vingt quatre conseils concrets, permettant de prendre en compte les aspects culturels dans la mise en oeuvre d’un programme de développement. Lire
Les initiatives de coopération au développement axées sur l’égalité entre les sexes suscitent souvent des préoccupations au regard de la culture. En effet, certains agents de programmes ou certains partenaires invoquent des arguments moraux pour ne pas promouvoir l’égalité entre les sexes qui, selon eux, porterait atteinte à la culture locale. D’autres font appel à des raisons pratiques pour affirmer qu’il est difficile d’agir sur ce plan dans certaines régions données, car les valeurs culturelles elles-mêmes entravent les efforts visant l’égalité. Ces préoccupations sont-elles valables ? Le document intitulé “Culture, égalité entre les sexes et coopération au développement : des questions soulevées”, publié en juin 2000 par la Direction de l’Égalité entre les sexes de l’Agence canadienne de développement international (ACDI), vise à apporter des réponses à cette question. Lire
UNFPA
Le rapport intitulé "état de la population mondiale 2005" du Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) porte sur l’égalité des sexes, la santé en matière de procréation et les objectifs du Millénaire pour le développement. Il donne une explication précise et argumentée des enjeux de l’autonomisation des femmes : l’égalité des sexes est une des conditions de l’élimination de la pauvreté. Lire
OCDE
Dans le cadre de ses activités en faveur de l’égalité homme-femme et du développement, la Direction de la coopération pour le développement (DCD-CAD) de l’OCDE publiait en novembre 2008 trois dossiers d’actualité sur l’égalité hommes-femmes, l’autonomisation et le renforcement des capacités des femmes et la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide. Lire
Le 12 novembre 2008, le Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) publiait son rapport annuel sur l’état de la population mondiale. Son édition 2008, intitulée "Atteindre un terrain commun : culture, genre et droits humains", met l’accent sur l’urgence pour les organisations internationales de développement d’être sensibles aux questions de culture si elles veulent réussir en matière de droits humains, et en particulier de droits des femmes. Pour ce faire, le FNUAP encourage les acteur-trices à développer une "fluidité culturelle", en identifiant les caractéristiques culturelles qui influent sur le développement, et leur niveau d’importance. Lire
D’après la politique de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), l’amélioration des conditions économiques, sociales et politiques des pays en développement est intimement liée aux progrès réalisés en matière de l’égalité homme-femme et d’autonomisation des femmes. L’égalité homme-femme nécessite donc des mesures incitatives afin d’intégrer la perspective genre dans les actions de développement à tous les niveaux. C’est ainsi que l’OCDE propose des "marqueurs sur l’égalité des sexes". Lire
Europe
Mises en place en avril 1996, les Organisations non gouvernementales (ONG) européennes pour la santé et les droits en matière de sexualité et de reproduction, la population et le développement ("EuroNGOs") cherchent à traduire les promesses de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) en des programmes coopératifs internationaux dans le domaine de la santé de la reproduction dans les pays à faible revenu. Ainsi, EuroNGOs rassemble en Europe des organisations qui s’attachent à défendre le programme d’action de la CIPD et lance son site Web sur lequel de nombreuses informations sont disponibles. Lire
L’Association pour les droits de la femme et le développement (AWID) est une organisation associative internationale, multi-générationnelle, féministe, créative, tournée vers l’avenir, qui consacre ses efforts à l’égalité entre les hommes et les femmes, au développement durable et aux droits humains des femmes. Formant un réseau dynamique de femmes et d’hommes dans le monde entier, les membres de l’AWID sont des chercheurs, universitaires, étudiants, éducateurs, militant(e)s, hommes et femmes d’affaires, responsables politiques, praticiens du développement et bailleurs de fonds. Ainsi, le site Internet de l’AWID représente une source d’information et une base de données incontournable pour toute personne s’intéressant à la question des droits des femmes. Lire
La section 4 de la "Boîte à outils pour l’intégration de la dimension de genre dans la coopération au développement de la CE", publiée par les Communautés européennes, intitulée "Mécanismes de promotion de l’égalité des genres, sources d’information, contacts et réseaux" fournit des informations sur les institutions et les organismes qui travaillent sur les questions de genre aux niveaux mondial, régional et national, et sur les moyens d’entrer en communication avec eux et d’accéder à leurs sites Web. Lire
Née en en mars 2000 lors du 2e Forum Mondial de l’Eau qui s’est tenu à la Haye aux Pays-Bas et financée par les gouvernements néerlandais et britannique, l’Alliance Genre et Eau (Gender and Water Alliance - GWA) est un programme associé au Partenariat Mondial de l’Eau (Gender Water Partnership – GWP). Sa mission est de promouvoir un accès et un contrôle équitable entre hommes et femmes à une eau saine et adéquate à l’approvisionnement familial, à des installations sanitaires, à la sécurité alimentaire et à un environnement durable. Lire
Energia, International Network on Gender and Sustainable Energy, est un réseau international anglophone d’information sur l’interaction entre le genre et les énergies renouvelables. Son objectif est l’amélioration des conditions d’accès à l’énergie, en ville ou à la campagne, des femmes les plus démunies. Energia-Africa, réseau régional informel créé en 2000 au sein de Energia, propose notamment des modules de formation pour aider la prise en compte du genre dans la formulation des projets d’accès à l’énergie et intégrer le genre dans les politiques de l’énergie en Afrique. Lire
Le portail de Millennia 2015 se propose de constituer une vaste base de connaissance interactive et collaborative sur les "Femmes actrices de développement pour les enjeux mondiaux". Lire
Le CIEF-Genre de l’organisation belge Le Monde selon les femmes organise du 17 avril au 11 juin 2010 à Bruxelles une formation intitulée « Le genre comme condition d’un développement durable ». Cette initiative qui vise à fournir des concepts et outils concrets en matière d’intégration du genre dans les politiques de développement se focalisera sur deux points : pratiques et dynamiques de l’empowerment et droits reproductifs et sexuels. Les candidatures sont à envoyer avant le 1er décembre 2009 (voir formulaire joint). Lire
Du 25 janvier au 2 février 2010 s’est tenu à Addis Abeda, en Ethiopie, le XIVe Sommet de l’Union africaine (UA). A cette occasion, chefs d’Etat et de gouvernements présents ont annoncé la création d’un fonds pour les femmes africaines. Par cette initiative, tous entendent promouvoir la stratégie genre de l’organisation. Dans ce cadre, le chef d’Etat malawite Bingu Wa Muthakari, nouveau président en exercice de l’UA, a invité les participants à ratifier massivement les instruments juridiques garantissant le droit des femmes. Lire
A l’occasion de la deuxième Conférence ministérielle euro-méditerranéenne sur « le renforcement du rôle de la femme dans la société », qui a eu lieu les 11 et 12 novembre à Marrakech, au Maroc, la création d’une « Fondation des femmes pour la Méditerranée » a été annoncée. Ce projet, en partie initié par la France, le Maroc et le Liban, vise à ériger un lieu de rencontres et d’échanges entre toutes les parties prenantes à la défense et à la promotion des femmes de la région. Lire
Lors du Forum des Femmes réuni à Deauville du 15 au 17 octobre 2009, les 1200 participantes, femmes du monde politique et des affaires, ont été appelées à signer la pétition des ONG sur "l’Ultimatum climatique" qui vise à « faire pression sur les gouvernements afin qu’ils prennent des engagements significatifs », lors du sommet des Nations unies sur le climat, du 7 au 18 décembre prochain à Copenhague. Lire
Le Programme des Nations unies pour le développement vient de publier son rapport 2009 sur le développement humain. Intitulé « Lever les barrières : Mobilité et développement humains », cette étude se concentre sur les migrations. Portrait des migrants, analyse des mouvements de migrations, répercussion économique et sociale de ces trajets humains sont autant d’analyses qui permettent de mieux se familiariser avec ce phénomène et de comprendre les recommandations émises par l’agence onusienne. Mais aucune différenciation entre les femmes et les hommes n’est opérée. Pourtant un examen approfondi des différences de genre de la migration mondiale aurait permis de mettre en lumière les inégalités, les différences de choix qui peuvent motiver un départ, tout comme d’émettre des avis adaptés. Lire
Togo
Commandée par l’ONG "Women in Law and Development in Africa" (WILDAF-Togo), une étude sur les politiques foncières et l’accès des femmes à la terre au Togo a été validée au cours d’un atelier tenu les 2 et 3 juillet 2009 à Lomé. L’étude vise à faire un état des lieux sur l’accès différencié, l’utilisation et le contrôle de la terre par les femmes et les hommes en milieu rural et les facteurs empêchant l’accès des femmes à la terre. Lire
En partenariat avec l’IHEID (Genève) et l’IED (Louvain), ainsi que l’IEDES (Paris 1) et le Laboratoire de dynamiques rurales (Toulouse le Mirail), l’ISS (La Haye) et le Kit (Amsterdam), l’université Paris Diderot ouvre une spécialité de Mastère (recherche) en "Genre et développement", dans le cadre du Mastère "Sociologie et anthropologie : politique, culture et migrations". Lire
Début mars 2009, l’UNIFEM présentait la version française de son rapport sur le progrès des femmes à travers le monde 2008/2009. Intitulé « Qui est responsable envers les femmes ? », il interroge la mise en œuvre des engagements pris par les Etats en matière d’égalité de genre. Sous le terme « redevabilité », l’étude montre qu’à mi-parcours, les résultats des engagements pris dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) sont mitigés, faute de politique volontariste sur le genre. Lire
En décembre 2008, le Secrétaire d’Etat français à la Coopération et à la francophonie, M. Joyandet, mettait la priorité sur le soutien financier en faveur des actions de coopération sensibles au genre. Aussi a-t-il demandé à trente ambassades, majoritairement en Afrique, de consacrer en 2009 une moyenne de 100 000 euros à des actions destinées à soutenir la promotion des femmes en tant qu’actrices du développement. Lire
Le 20 mars 2009, à l’occasion de la Journée de la Francophonie, ENDA (Environnement et développement du Tiers Monde, Dakar, Sénégal) proclame les noms des lauréats du concours "Excision : jouez et gagnez". Du 15 janvier au 28 février 2009, ce concours demandait aux jeunes filles et jeunes garçons agé-es de 15 à 30 ans du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, de Guinée, du Mali, de Mauritanie, du Niger, du Sénégal et du Togo de répondre, en image ou par vidéo, à la question : "Téléphone portable, Web, blog, chat, forum... Comment vous, jeunes, garçons et filles, des communautés africaines, utilisez-vous ces technologies pour changer la pratique de l’excision et promouvoir une éthique de la sexualité ?". Lire
Dans son rapport sur "l’accélération des progrès régionaux vers un développement humain durable" en Europe de l’Est et dans la Communauté des États indépendants (Europe et CIS), publié en décembre 2008, le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) met en lumière les raisons pour lesquelles les femmes sont moins impliquées dans les processus politiques et propose quelques recommandations, notamment en terme de lutte contre les violences. Lire
Selon un rapport publié par l’UNFPA, les financements pour les droits sexuels et reproductifs et pour la lutte contre le sida ne sont pas au rendez-vous de 2007. Ils stagnent bien en deçà de la demande des pays en développement, estimés à plus de cinq fois plus importante. Lire
Dans le cadre de la présidence française, la Fondation Robert Schuman et l’association « Femmes, Débat et Société » organisait le 2 juillet 2008 une rencontre intitulée « Femmes, passerelles d’Europe ». L’accent a été mis sur la place des femmes, tant en politique que dans les sciences et dans le développement. Lire
Organisée dans le cadre du DESS en études féministes de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval, en collaboration avec la Direction générale de la formation continue, la huitième édition de l’Université féministe d’été se tiendra à Québec, du 30 mai au 5 juin 2010. Le thème principal en sera « Féminisme et “développement durable” : une alliance possible ? ». Lire
Depuis sa création par l’Institut Destrée le 8 mars 2007, l’association « Millénia 2015, Femmes actrices de développement pour les enjeux mondiaux » est devenue un réseau incontournable qui réuni les expériences de femmes à travers le monde. Cette organisation vise à promouvoir les recherches, à trouver des idées novatrices et à mettre en place des actions pour permettre aux femmes de devenir des acteurs clés du développement. A cette fin elle utilise « la prospective comme méthode et les technologies de l’information comme contexte ». Les prochaines rencontres auront lieu 2011 à Paris et en 2015 à New York. Lire
Le réseau Genre en Action lance un appel à contributions sur l’identité genrée. Cet ouvrage collectif entend rassembler aussi bien des productions de chercheur-es que de praticien-nes du développement sur cette rencontre entre les dynamiques de changement au sein des sociétés et les expériences qui s’y déroulent en termes de construction d’identité de genre, de vécus de rapports sociaux. Lire
L’Association argentine d’études canadiennes, le Centre d’études argentines-canadiennes de Buenos Aires et le « Centro de Encuentros Cultura y Mujer » (CECYM) vous invitent à participer à la septième édition du Congrès International Mondialisation, genre et droits humains qui aura lieu les 5 et 6 mai 2009. Lire
La Commission Femmes et développement de Belgique organise le 16 décembre 2008 à Bruxelles une conférence internationale à l’occasion de son 15e anniversaire. Lire
Beatrice Ekua Ansah-Eshon, de l’organisation ghanéenne Atswa, ne mâche pas ses mots. La Marche mondiale des femmes est définitivement un tremplin qui doit servir à mutualiser autant les fonds que les idées, à garantir que le capital humain soit au cœur des négociations dans tous les domaines plutôt que la recherche du profit financier, et enfin, à renforcer le point de vue africain. Lire
Cette prise de position engage la Marche mondiale des femmes sur toutes les questions de biens communs de l’humanité. Elle prend donc en compte les questions essentielles de services publics, dont la tendance massive est à la réduction, mais aussi de souveraineté alimentaire, axe principal d’investigation et de luttes pour une préservation de l’environnement, des réserves énergétiques, du climat,... équitable pour tou-tes. Lire
L’Egalité hommes/femmes est définie dans la Section II du document de Programmation 2006-2009 de l’OIF. Ce volet décrit à la fois le concept de genre et comment l’OIF entend l’intégrer dans ses différentes missions. Lire
Haïti
Depuis juillet 2007 et jusqu’à juin 2009, l’OIF et Médecins du monde se sont engagés dans un vaste projet d’éradication de toutes formes de violences faites aux Haïtiennes. S’appuyant tant sur le secteur sanitaire, que le juridique ou les médias, ce projet entend venir en appui des victimes mais aussi assister l’Etat fraîchement élu dans sa démarche vers le respect des droits avec une égalité des genres. Lire
Jeune et petite organisation de solidarité internationale, Quartiers du Monde a déjà fait ses preuves dans sa lutte contre l’exclusion sociale. Axée sur l’ingénierie urbaine pour le changement social et sur des démarches participatives, l’association a reçu le Prix de la coopération internationale 2006. Lire
L’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) recommande aux différents parlements francophones de se doter de délégations aux droits des femmes. Cette recommandation vient consacrer, au plan international, l’intérêt présenté par les délégations aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre les hommes et les femmes, créées à l’Assemblée nationale et au Sénat français, il y a tout juste dix ans par la loi du 12 juillet 1999. Lire
Le 15 mai 2009, l’OIF lançait un appel à projets pour la promotion et la protection des droits des enfants. Ce 4e appel public vise les projets de formation ou de publications didactiques dans le domaine de la démocratie, les droits de l’Homme et la paix. La date limite de soumission est le 20 juin 2009. Lire
En vue de renouveler la précédente politique sur la condition féminine adoptée en 1993, le gouvernement du Québec a tenu des auditions, en 2005, dans le cadre d’une consultation sur l’avis du Conseil du statut de la femme intitulé "Vers un nouveau contrat social pour l’égalité entre les femmes et les hommes". Par la nouvelle politique adoptée suite à cette consultation, le gouvernement entend continuer à traduire en actions concrètes les droits reconnus par les chartes québécoise et canadienne, les lois adoptées en matière d’égalité et les engagements internationaux, et ce, afin de faire en sorte que l’égalité de droit devienne une égalité de fait. Lire
Le Secrétariat québécois à la condition féminine a adopté en octobre 2007 un Plan d’action pour la période 2007-2010, découlant de la politique pour l’égalité des femmes et des hommes, "pour que l’égalité de droit devienne une égalité de fait". Par ce Plan d’action, il s’agit d’implanter une analyse différenciée selon les sexes (ADS) dans les pratiques gouvernementales et dans celles des instances locales et régionales. Lire
La mission d’évaluation de la politique de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes a publié en juillet 2009 un rapport d’information, intitulé "Violences faites aux femmes : mettre enfin un terme à l’inacceptable". La mission s’est fixée pour double objectif d’évaluer la politique menée en matière de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes et de formuler des propositions. Elle s’est appliquée à analyser les différentes formes de violence dont sont victimes les femmes (violences au sein du couple, dans l’espace public, sur le lieu de travail, mariages forcés, mutilations sexuelles). Lire
Conseil de l’Europe
La Division Égalité entre les femmes et les hommes de la Direction générale des droits de l’homme du Conseil de l’Europe publie en 2005 une étude sur "Les mariages forcés dans les États membres du Conseil de l’Europe - Législation comparée et actions politiques". L’objet de ce rapport est d’analyser les "mariages forcés" dans chacun des États membres du Conseil de l’Europe, plus particulièrement d’étudier les législations susceptibles de s’appliquer à ces unions et de rechercher les actions politiques mises en oeuvre pour lutter contre ce phénomène. Lire
Rwanda
Lorsqu’en 2001 le Rwanda, en transition depuis 1994, entreprend d’élaborer une nouvelle constitution, la Commission juridique et constitutionnelle qui en est chargée décide d’associer tous les secteurs de la société à son travail. Lire
Haïti
Depuis deux ans, l’implantation du Plan national de lutte contre les violences faites aux femmes se fait progressivement, sous le leadership du ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes. Lire
Haïti
Le tableau ci-après présente l’état des ratifications par Haïti des instruments internationaux, à caractère universel et à caractère régional, relatifs aux droits de la personne et aux droits spécifiques des femmes. Lire
Djibouti
En mars 2007 a été créé le nouveau ministère de la Promotion de la femme, du bien-être familial et des affaires sociales à Djibouti. Contrairement au précédent "ministère délégué", celui-ci dispose de tous les pouvoirs ministériels et représente dorénavant un département ministériel complet. Lire
Luxembourg
Le ministère de l’Egalité des chances du Luxembourg, créé en 1995, a pour attribution de poursuivre une politique nationale et internationale en faveur de l’égalité des femmes et des hommes et de la non-discrimination entre les sexes, de suivre et coordonner un plan d’action national en matière d’égalité des femmes et des hommes en partenariat avec tous les départements ministériels et enfin, de coordonner les politiques nationales ayant trait à l’égalité entre les femmes et les hommes et à la non-discrimination entre les sexes. Lire
Québec
Le ministère de la Culture, communication et condition féminine du Québec a, entre autre, pour mission de favoriser la contribution sociale, civique, économique et professionnelle des femmes au développement du Québec ainsi que de promouvoir les droits des femmes et l’égalité effective entre les femmes et les hommes au Québec et à l’étranger. Lire
Bénin
Au Bénin, la promotion des droits des femmes est confiée au ministère de la Famille et de l’Enfant (MFE). Le pays dispose également d’une politique nationale de promotion de la Femme. Lire
Le 25 février 2010, les parlementaires français ont adopté la proposition de loi portant sur « la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes ». Plus ambitieux sur le plan répressif, ce nouveau texte reconnait le caractère délictueux de la violence psychologique. Lire
Le Code de la famille de Djibouti a été adopté le 31 janvier 2002. Plusieurs de ses dispositions concernent directement les femmes et l’égalité entre les sexes. Lire
La troisième édition du rapport sur "Le Rwanda et les principaux instruments internationaux et régionaux relatifs aux droits de l’homme" est paru en octobre 2005 et témoigne du souci de la Commission nationale des droits de la personne de mettre à la portée d’un large public, surtout des défenseurs des droits de la personne et des décideurs politiques, un outil d’information pratique dans la promotion et la mise en œuvre des normes de protection des droits de la personne. Lire
République Tchèque
Adopté en 2006, le nouveau code du travail tchèque reflète les avancées faites par le pays en matière de droits des femmes et d’égalité des sexes. La législation du travail est très développée et l’harmonisation avec les normes européennes est pratiquement achevée. Les dispositions générales du Code du Travail sont semblables à celles du droit français. Qu’en est-il pour les dispositions spécifiques concernant les femmes ? Lire
La Charte fondamentale de l’Union des Comores, adoptée le 23 décembre 2001, qui garantit un régime présidentiel dans le cadre d’une Constitution de type fédéral, n’aborde que très brièvement la question de l’égalité des sexes, dans son préambule. Lire
Maroc
En mars 2006, une commission ministérielle a approuvé la levée d’un certain nombre de réserves formulées au sujet de conventions internationales concernant le droit des femmes et le droit de la nationalité, que le Maroc a ratifiées ou auxquelles il a adhéré. Lire
Mali
La Constitution malienne est adoptée par référendum le 12 janvier 1992. Elle a été rédigée par une conférence nationale en août 1991. Elle affirme dans plusieurs de ses articles l’égalité en droits et devoirs de tous les citoyens maliens. Lire
Mali
Le Code malien du mariage et de la tutelle démontre certes une avancée notable en matière de droits des femmes, surtout lorsqu’on le replace dans le contexte de l’époque de son adoption, le 3 février 1962. Ses dispositions doivent cependant faire l’objet d’une lecture critique et être nuancées. Lire
Mali
Le Code du travail malien a été adopté le 23 septembre 1992. Il ne fait, a priori, aucune distinction entre femmes et hommes. Les conditions, droits et obligations sont les mêmes pour femmes et hommes, du moins dans les textes. Lire
Mali
Le Code de la parenté malien date du 31 juillet 1973. Il accorde certains droits aux Maliennes et leur assure une certaine protection, mais contient encore des dispositions discriminatoires à leur encontre. Lire
Liban
Bien que la constitution libanaise affirme et garantisse le principe d’égalité, notamment pour les droits civils et politiques, la discrimination envers les femmes subsiste sans conteste, tant dans les lois que dans les pratiques. Pourtant, le Liban est signataire de plusieurs traités et conventions visant à l’amélioration de la situation des femmes dans le monde et une pratique effective du principe d’égalité des sexes. Lire
Andorre
Les droits des femmes en Andorre sont garantis par la Constitution du 28 avril 1993. Le manque de données ventilées par sexe rend cependant difficile l’analyse de la situation réelle des femmes en Andorre. Lire
Autriche
La loi constitutionnelle fédérale autrichienne, du 1er octobre 1920, remise en vigueur en 1945, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. De nombreuses avancées ont été réalisées en la matière. Lire
Belgique
La Constitution belge, du 17 février 1994, comporte la reconnaissance implicite de l’égalité entre les femmes et les hommes. Toutefois, ce n’est qu’en en février 2002, que la mention explicite de ce principe d’égalité a été rajoutée à la Constitution afin de prévoir des réparations dans les affaires de discrimination et de garantir aux femmes comme aux hommes le respect de leurs droits et de leurs libertés, notamment le droit d’occuper, sur un pied d’égalité, des postes électifs et publics. Lire
Grèce
Dans sa Constitution du 9 juin 1975, la Grèce garantit l’égalité en droit des femmes et des hommes. L’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a conduit la Grèce à adopter des mesures actives et à adapter ses dispositions législatives afin d’éliminer le traitement inégal fondé sur le sexe. Le pays a également du intégrer la parité entre les genres dans toutes ses politiques. Lire
Lituanie
La Constitution lituanienne, du 25 octobre 1992, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. Des progrès notables ont été réalisés en la matière, les experts soulignent toutefois la persistance de stéréotypes et d’inégalités. Lire
Slovénie
La Constitution de la République de Slovénie a été adoptée par l’Assemblée nationale slovène le 23 décembre 1991. Elle reconnaît l’égalité de tou-tes devant la loi et, aux termes de la législation, les femmes et les hommes ont les mêmes droits politiques. Toutefois, l’égalité juridique formelle des hommes et des femmes dans le domaine de la prise des décisions politiques ne leur assure pas une position égale. Lire
Principauté de Monaco
La Principauté de Monaco, en raison de sa petite taille et de certaines de ses spécificités, ne dispose pas d’un ministère ou d’un organisme chargé spécifiquement de la promotion de la condition de la femme et ne mène pas de politique spécifique dans ce domaine. Cependant, sa Constitution déclare tous les monégasques égaux devant la loi. Lire
Bulgarie
La Constitution de la République de Bulgarie a été adoptée le 12 juillet 1991. Elle garantit l’égalité de tou-tes, en dignité et devant la loi. La situation effective des femmes bulgares reste cependant peu connue, puisque la Bulgarie enregistre un très grand retard dans la remise de ses rapports CEDEF. Lire
République Tchèque
La Constitution de la République Tchèque garantit l’égalité des droits des femmes et des hommes, à travers la Charte des droits et libertés fondamentaux, partie intégrante de l’ordre constitutionnel tchèque. Cependant, selon les experts du comité de la CEDEF, de fortes inégalités et discriminations de genre subsistent. Lire
Luxembourg
La Constitution luxembourgeoise garantit le principe d’égalité des femmes et des hommes. Le bilan d’ensemble qui peut être dressé de la promotion des droits fondamentaux de la femme au Luxembourg est très positif, malgré la persistance de certaines inégalités. Lire
République Centrafricaine
La constitution de la République centrafricaine, adoptée à l’unanimité par le Parlement centrafricain le 23 juin 2004, garantit l’égalité de droits des femmes et des hommes et le droit à l’intégrité corporelle. Cependant, avec la persistance des conflits sur le sol centrafricain, les femmes souffrent de très nombreuses violations de leurs droits et les agressions sexuelles sont extrêmement fréquentes. Lire
Moldavie
De nombreuses transformations politiques, économiques et sociales ont marqué l’évolution de la société moldave et les activités en faveur des femmes. La ratification de la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), en 1994, et la reconnaissance du principe de non-discrimination par la Constitution moldave témoignent de l’importance accordée par le gouvernement aux droits des femmes. Lire
Hongrie
La Constitution hongroise a été adoptée en 1949. Le changement de régime politique qui s’est produit en 1989 n’a pas conduit à un changement de Constitution mais seulement à de profondes révisions. Bien qu’elle garantisse l’égalité des femmes et des hommes, la mauvaise représentation des femmes hongroises en politique et la situation des femmes roms figurent, au 31 juillet 2007, au coeur du débat des experts du Comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Lire
Pologne
La Constitution polonaise du 2 avril 1997 garantit l’égalité des droits entre femmes et hommes. Mais qu’en est-il dans les faits ? Lire
Suisse
Depuis 1990, année durant laquelle les derniers cantons et communes ont introduit le droit de vote des femmes, de nombreuses avancées en matière de droits des femmes ont été réalisées. La Constitution fédérale de la Confédération suisse, du 18 avril 1999, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. Cependant, certains points de préoccupation subsistent. Lire
Cambodge
Malgré la nouvelle Constitution du 21 septembre 1993, qui consacre l’égalité des sexes, et la mise en place d’institutions chargées spécifiquement de la promotion de la femme, le gouvernement cambodgien a encore de nombreux défis à relever pour atteindre tous les objectifs fixés par la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), ratifiée le 15 Octobre 1992. Lire
Burkina Faso
Le principe de non-discrimination est garanti par la constitution burkinabé, adoptée par référendum le 2 juin 1991. Sa mise en oeuvre présente cependant encore de nombreuses lacunes. Lire
Burundi
La Constitution de la République du Burundi est adoptée par référendum le 28 février 2005 et promulguée le 18 mars 2005. Elle garantit, dans les textes, le principe de l’égalité des deux sexes. Dans les faits, cependant, cette égalité n’est pas encore effective. Lire
Cap Vert
La constitution du Cap Vert, du 4 septembre 1992, garantit dans plusieurs de ses articles l’égalité des sexes. En juillet 2008, plusieurs femmes ont été nommées à des postes de haute responsabilité. Lire
Égypte
La constitution égyptienne, adoptée le 2 septembre 1971 sous la présidence d’Anouar El Sadate et amendée à plusieurs reprises depuis, subordonne l’égalité des deux sexes à la loi islamique. Lire
Guinée équatoriale
La constitution guinéenne, adoptée le 23 décembre 1990 et révisée en 2001, proclame, dès son préambule, l’égalité et la solidarité de tous les nationaux sans distinction de sexe. Pourtant, la mise en pratique de ce principe n’est pas encore effective. Lire
Maurice
La constitution de l’Ile Maurice du 12 mars 1992 reconnaît l’égalité des sexes en ce qui concerne les droits de l’Homme et les libertés fondamentales. Mais les femmes sont absentes de la scène politique. Lire
Mauritanie
La constitution de la République islamique de Mauritanie, adoptée le 12 juillet 1991, garantit un certain nombre de droits aux femmes. Cependant, malgré l’amélioration du dispositif législatif et institutionnel, les pratiques discriminatoires à l’égard des femmes subsistent. Lire
Niger
Adoptée le 18 juillet 1999 et promulguée par décret le 9 août 1999, la constitution de la République du Niger assure à tous l’égalité devant la loi, cependant de nombreuses femmes souffrent de pratiques discriminatoires. Lire
Sénégal
La protection des droits de la femme a connu une "amélioration significative" au plan juridique et institutionnel au Sénégal, mais beaucoup reste à faire dans l’application pratique des dispositions existantes.
La Constitution de la République du Sénégal adoptée à la suite du référendum constitutionnel du 7 janvier 2001 est la quatrième que connaît le pays. Les femmes devaient y être mieux reconnues. Qu’en est-il dans les faits ? Lire
Seychelles
Aux Seychelles, les femmes participent depuis longtemps à l’exercice du pouvoir, au même titre que les hommes. La Constitution du 8 juin 1993 reconnaît dès son préambule la dignité intrinsèque et les droits égaux et inaliénables de tous les membres de la famille humaine et l’égalité de la dignité de tous les êtres humains. Lire
Tchad
La constitution tchadienne du 31 mars 1996 garantit l’égalité des deux sexes. Cependant, les Tchadiennes, dans leur ensemble, vivent des formes variées de discrimination et de souffrances. Lire
Togo
Malgré les dispositions de la constitution togolaise du 31 décembre 2002, les défenseur-es des droits des femmes déplorent le décalage entre le discours du gouvernement, les dispositions juridiques et la réalité. Lire
Vietnam
La constitution vietnamienne, du 15 avril 1992, garantit l’égalité des femmes et des hommes dans tous les domaines politique, économique, culturel, social et familial. Cependant, les experts du comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes ont émis bien des réserves quant à l’effectivité de la mise en pratique des principes de non-discrimination et d’égalité des sexes. Lire
Maroc
La révision du Code du Travail marocain, adopté en juin 2003, a permis d’introduire des amendements relatifs aux droits des femmes. Lire
Roumanie
Mis à part une référence à l’égalité des sexes dans trois de ses articles, la Constitution roumaine ne fait aucune référence directe aux femmes, à leurs droits ou à l’égalité des sexes. Lire
Tunisie
Le principe de l’égalité entre homme et femme est expressément garanti par la constitution tunisienne, qui énonce dans son article 6 que "tous les citoyens ont les mêmes droits et les mêmes devoirs. Ils sont égaux devant la loi". Lire
Gabon
La constitution gabonaise garantit aux citoyens des deux sexes l’égalité des droits politiques. Les Gabonaises sont dorénavant présentes dans l’espace public. Lire
Haïti
La Constitution en vigueur, adoptée le 10 mars 1987 par une Assemblée Constituante convoquée après la chute du régime des Duvalier en février 1986, et plébiscitée lors d’un referendum le 29 mars 1987, consacre sans équivoque le principe de l’égalité de l’homme et de la femme devant la loi et l’égalité de droits, en matière de protection et de jouissance des droits de la personne. Lire
L’amélioration de la condition de la femme à Madagascar est passée par une révision de la Constitution, permettant d’interdire la discrimination fondée sur le sexe. Lire
Les avancées des dernières années inscrivent le Maroc dans une perspective de progrès très appréciable dans le contexte régional. Ces avancées sont d’autant plus significatives qu’elles sont le fruit, en grande partie, des luttes et mobilisations du mouvement des femmes et du dynamisme de la société civile au Maroc. Toutefois, plusieurs discriminations à l’encontre des femmes et lacunes subsistent encore dans les lois et les pratiques juridiques. Lire
Les auteurs de "Aux frontières de l’esclavage – Traite des enfants au Togo", rapport de Human Rights Watch (HRW) publié en mars 2003, abordent la question de la traite et de l’esclavage des enfants en Afrique de l’Ouest, et notamment au Togo. Ils mettent l’accent sur la traite des filles à destination d’emplois domestiques ou sur les marchés. Lire
Le rapport "Au bas de l’échelle - Exploitation et maltraitance des filles travaillant comme domestiques en Guinée", publié en juin 2007 par Human Rights Watch (HRW) se penche sur la situation des jeunes filles employées comme domestiques en Guinée. Vivant dans des conditions extrêmement précaires, ces jeunes filles sont systématiquement exploitées et très souvent maltraitées. Lire
Le rapport "Les soldats violents, les commandants ferment les yeux - Violences sexuelles et réforme militaire en République démocratique du Congo", publié en juillet 2009 par Human Rights Watch (HRW) examine les violences sexuelles perpétrées par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), les efforts déployés pour y mettre un terme, ainsi que les raisons pour lesquelles ces efforts ont, à ce jour, échoué. Il se penche plus particulièrement sur le cas de la 14e brigade pour illustrer le problème plus vaste de l’impunité. Lire
Dans son rapport "Toujours en lutte : la justice, un parcours semé d’obstacles pour les victimes de viol au Rwanda" de septembre 2004, Human Rights Watch (HRW) dénonce la lenteur des tribunaux dans le traitement des cas de violence sexuelle. Le rapport décrit les efforts insuffisants mis en œuvre par le gouvernement rwandais pour garantir à ces victimes, notamment celles qui souffrent du VIH/SIDA, un recours juridique et une assistance médicale et psychologique. Il examine par ailleurs le problème de la violence sexuelle qui persiste au Rwanda et montre que, lorsque les victimes de ces crimes tentent d’accéder aux soins de santé et de poursuivre les coupables, elles se retrouvent face aux mêmes obstacles que ceux auxquels ont été confrontées les femmes et les filles qui ont subi des violences sexuelles lors du génocide. Lire
En Égypte, le harcèlement sexuel est un phénomène extrêmement répandu mais dont on parle cependant très peu. Or, les choses semblent vouloir changer. La publication, en 2008, par le Centre égyptien pour les droits des femmes (Egyptian Center for Women’s Rights – ECWR) d’une étude sur le sujet, a marqué le début d’une série d’événements signifiant l’éveil des consciences et un espoir de justice pour les femmes victimes de harcèlement sexuel. Lire
Le Centre égyptien pour les droits des femmes publie son rapport sur la condition des Egyptiennes en 2008. Intitulé "Status of Egyptian women report released - Unimplemented legal reforms : Egypt’s declining international reputation", le rapport évalue la situation actuelle des femmes en Egypte et identifie les domaines dans lesquels il est urgent d’agir. Lire
France
Publié en 2009, le rapport "1968-2008 : évolution et prospective de la situation des femmes dans la société française" de la Délégation aux droits des femmes et à l’égalité des chances entre hommes et femmes du Conseil économique, social et environnemental, dresse un bilan des évolutions survenues lors des quarante dernières années, ainsi qu’un état des lieux actuel, en matière de droits des femmes et d’égalité des sexes en France. Lire
Sénégal
Le Sénégal ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 5 février 1985. Le 22 novembre 1991, elle remet son deuxième et dernier rapport périodique. Très daté, ce rapport ne donne pas une image actuelle de la situation des Sénégalaises. En effet, le troisième rapport est attendu depuis mars 1994, le quatrième depuis mars 1998 et le cinquième depuis mars 2002. Lire
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender profile of the conflict in Cambodia", sur les conséquences du conflit sur les Cambodgiennes. En quatre ans de conflit, les conséquences sur la population ont été désastreuses et, à plus long terme, pèsent particulièrement sur les femmes : féminisation de la pauvreté, analphabétisme, Sida/HIV, trafic de femmes et fillettes, etc. L’indicateur sexospécifique de développement du Cambodge place le pays avant-dernier de la région d’Asie du Sud-Est. Lire
République Démocratique du Congo
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender Profile of the Conflict in the Democratic Republic of the Congo", sur les conséquences du conflit congolais sur les femmes. Débuté en 1996 et officiellement terminé en 2003, les femmes en paient encore fréquemment les frais, en étant toujours aujourd’hui victimes d’abus, notamment sexuels. Par ailleurs, leurs droits sont bafoués quotidiennement. Lire
Haïti
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un rapport intitulé "Gender Profile of the Conflict in Haïti", sur les conséquences du conflit haïtien sur les femmes. Les invasions étrangères, les mauvaises relations avec la République Dominicaine, des dizaines d’années d’instabilité politique, de dictature et de violence ont eu de graves conséquences sur la population haïtienne, et en particulier sur les femmes. Lire
Dans l’article "Droits de la femme et pluralisme aux Comores", paru dans la revue Aspects en 2008, Laurent Sermet démontre la difficulté d’appréhender la réalité des Comoriennes. En effet, les Comores se distinguent par leur pluralisme juridique, composé de droit musulman, de droit occidental d’inspiration française et de règles coutumières. La condition des femmes est successivement présentée dans cet article sous l’angle de ses droits propres, de l’inégalité juridique qu’elle connaît et du droit international des femmes. Lire
Slovénie
La Slovénie adhère à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 6 juillet 1992. Elle remet son quatrième rapport périodique sur l’application de la Convention sur son territoire au Comité CEDEF le 8 mai 2007. Malgré de nombreux efforts entrepris en faveur de l’égalité, celui-ci relève des points suscitant encore sa préoccupation. Lire
Luxembourg
Le Luxembourg adhère à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 2 février 1989. Le 8 mai 2006, il remet son cinquième rapport périodique sur l’application de la CEDEF sur son territoire au Comité CEDEF. L’activisme luxembourgeois en faveur de l’égalité des sexes et de la lutte contre les discriminations est visible dans les actions entreprises au niveau national, mais également dans les initiatives entreprises par le Luxembourg lors de sa présidence du Conseil des ministres de l’Union européenne (du 1er janvier au 30 juin 2005). Les experts du Comité CEDEF relève cependant quelques points suscitant leur préoccupation. Lire
Suisse
La Suisse ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 27 mars 1997. Le 8 juillet 2002, elle remet son premier rapport unique, valant rapport initital et deuxième rapport périodique combiné. Malgré son adhésion tardive à la Convention, l’Etat-partie a entrepris de nombreuses actions en faveur des femmes et de leurs droits. Cependant, au regard des lacunes relevées par le Comité CEDEF lors de l’examen du rapport suisse, les efforts doivent être poursuivis et intensifiés, pour atteindre l’égalité des sexes. Lire
Hongrie
La Hongrie a adopté les plus importants instruments internationaux visant à éliminer la discrimination à l’égard des femmes et à promouvoir l’égalité entre les sexes, notamment la Convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), qu’elle ratifie le 22 décembre 1980. Le 5 juin 2006, elle remet son sixième rapport périodique au Comité CEDEF, qui, après examen, note les efforts réalisés par l’Etat-partie pour mettre en oeuvre la Convention sur son territoire, mais relève néanmoins des sujets suscitant sa préoccupation. Lire
République de Moldavie
Le 29 octobre 2004 la République de Moldavie présente son rapport unique, valant deuxième et troisième rapports périodiques, sur l’application sur son territoire de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), à laquelle adhère depuis le 1er juillet 1994. Malgré les efforts incontestables du gouvernement pour une mise en oeuvre effective des dispositions de la CEDEF, le Comité CEDEF relève, dans ses conclusions finales, plusieurs manquements et des points suscitant particulièrement son inquiétude. Lire
Vietnam
Le 22 juin 2005, le Vietnam remet son rapport unique, valant cinquième et sixième rapports périodiques, sur l’application sur son territoire de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes, à laquelle il adhère depuis le 17 février 1982. Ce rapport fait le point sur le développement social, économique et humain du pays, la réforme des systèmes et de l’action politiques et législatifs, de l’application des lois et politiques ainsi que des questions à régler et des solutions qui leur ont été apportées conformément à chaque disposition de la Convention. Ces efforts sont évidents, mais insuffisants au regard des conclusions du Comité CEDEF qui a examiné le rapport périodique vietnamien. Lire
Lituanie
La Lituanie ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 18 janvier 1994. Elle remet son quatrième rapport périodique sur la mise en oeuvre sur son territoire de la CEDEF le 14 décembre 2007. Le rapport porte sur la période de 2004 à 2007 et présente les progrès réalisés en matière d’égalité des sexes. Bien que nombreux, ces efforts ne suffisent pas à garantir une application effective de la Convention. Lire
Egypte
L’Egypte ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 18 septembre 1981. Elle présente son quatrième et cinquième rapports périodiques groupés le 30 mars 2000. Malgré des avancées notables, le Comité relèvent des manquements à l’application de la CEDEF en Egypte. Lire
Laos
La République démocratique populaire du Laos ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 14 août 1981. Ce n’est que le 18 août 2003 qu’elle présente son rapport unique, valant rapport initial, deuxième, troisième, quatrième et cinquième rapports périodiques combinés. D’après les experts du Comité CEDEF, les manquements à l’application des dispositions de la Convention restent importants et les discriminations très fréquentes. Lire
Tunisie
La Tunisie ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 20 septembre 1985, en émettant toutefois des réserves. Le 2 août 2000, elle remet ses troisième et quatrième rapports périodiques combinés, présentant ses dernières avancées en matière d’égalité des sexes et d’autonomisation des femmes. Malgré ses efforts, les experts du Comité CEDEF relèvent des manquements à l’application de la Convention. Lire
Roumanie
Le 15 décembre 2003, la Roumanie remet son sixième rapport périodique sur l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) sur son territoire, au Comité CEDEF. La Roumanie ratifie la CEDEF le 7 janvier 1982 et le protocole facultatif s’y rapportant en juin 2003. Le rapport expose les développements survenus pendant la période allant de 1998 à 2002 en ce qui concerne l’application des dispositions de la Convention. De nombreux progrès ont été accomplis en matière d’égalité des sexes et de droits des femmes. Le Comité relève cependant des lacunes. Lire
Maurice
L’Ile Maurice a adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) en 1984. Le 5 janvier 2005, elle remet son rapport unique, valant troisième, quatrième et cinquième rapports périodiques combinés. Le rapport couvre la période de 1993 à 2003. Il décrit les politiques appliquées par le gouvernement pour mettre en oeuvre la CEDEF, ainsi que l’évolution de la législation mauricienne en ce qui concerne les droits des femmes, l’égalité entre les hommes et les femmes et les efforts pour lutter contre la discrimination fondée sur le sexe. Malgré les efforts, le Comité relève, dans ses observations finales rendues après examen du rapport mauricien, des points suscitant préoccupations. Lire
Cap-Vert
Le Cap-Vert ratifie la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination contre les femmes (CEDEF) le 5 décembre 1980 mais ne remet au Comité CEDEF son rapport unique, valant rapport initial et deuxième à sixième rapports périodiques, que le 25 août 2006, soit vingt-six ans plus tard. En ratifiant la CEDEF, la République du Cap-Vert affirme sa volonté d’intégrer la procédure internationale de reconnaissance des droits des femmes et d’assurer sa mise en oeuvre sur le plan interne. Cependant, le retard accumulé par l’Etat partie dans la remise de ses rapports périodiques laisse planer des doutes sur la mise en oeuvre effective de la CEDEF sur son territoire, doutes confirmés par les conclusions rendues par le Comité après examen du rapport cap-verdien. Lire
Grèce
La Grèce a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 7 juin 1983, et elle a été l’un des premiers pays à ratifier le Protocole facultatif à la Convention de 2001. Dans son sixième rapport périodique, établi en coopération avec des organismes gouvernementaux, des organisations non gouvernementales, des organisations de femmes, et des experts indépendants et remis le 1er juillet 2005, la Grèce présente ses dernières avancées en matière de droits des femmes et d’égalité des sexes. Malgré tous ses efforts, le Comité CEDEF relève après examen du rapport des points le préoccupant. Lire
Autriche
L’Autriche a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 31 mars 1982. Le 1er novembre 2004, l’Autriche présente son sixième rapport périodique au Comité CEDEF dans lequel elle expose les obstacles rencontrés, les mesures prises et les progrès accomplis dans l’application de la Convention. Le rapport décrit les activités des Autrichiens pour lutter contre la discrimination à l’égard des femmes, ainsi que la situation régnant pendant la période de l’année 1999 à la fin de 2003. Malgré tout, le Comité reste critique sur des inégalités encore prégnantes. Lire
Andorre
La Principauté d’Andorre a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 15 janvier 1997. Le Protocole facultatif à la CEDEF a été signé le 9 juillet 2001. Par ailleurs, l’Andorre a ratifié un certain nombre de traités et s’est engagé à appliquer le Programme d’action de Pékin, ainsi que les conclusions finales relatives à l’examen quinquennal de la suite donnée à la quatrième Conférence mondiale sur les femmes. Le Programme d’action et les conclusions finales ont constitué le cadre général de l’autonomisation des femmes et de l’intégration des dimensions sexospécifiques dans l’administration de la Principauté d’Andorre. Dans son rapport initial remis le 9 juillet 2000 au Comité pour la CEDEF, l’Etat présente les récentes évolutions en matière de droits dont jouissent dorénavant les Andorranes. Néanmoins, des discriminations persistent qui demandent à être soulevées. Lire
République dominicaine
La République dominicaine s’est engagée dans la lutte en faveur des droits des femmes dès 1982, en ratifiant la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). En juin 2001, elle a été l’un des premiers pays d’Amérique latine à ratifier le protocole facultatif à cette Convention. Le 11 avril 2003, elle remet son cinquième rapport périodique au Comité CEDEF. Malgré tout, des efforts restent à fournir. Lire
Cameroun
Le Cameroun a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 23 août 1994. Il a ratifié le protocole additionnel à la CEDEF le 7 janvier 2005, et a remis au Comité CEDEF son rapport unique, valant deuxième et troisième rapports périodiques, le 29 mars 2007. Par ces actes, il a voulu d’une part, manifester sa volonté politique de veiller à la promotion et à la protection des droits fondamentaux de la femme et, d’autre part, confirmer son engagement à respecter et à appliquer, sans réserve, les dispositions de cet instrument. Lire
Gabon
Malgré toutes les pesanteurs socioculturelles, le Gabon reconnaît l’importance des femmes qui représentent 52 % de la population. Il a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 22 juillet 1982, et a adhéré, en 2004, au Protocole facultatif à la Convention. Le 25 juin 2003, il remet au Comité CEDEF son rapport unique, valant deuxième, troisième, quatrième et cinquième rapports périodiques. Lire
Burundi
La persistance du conflit armé au Burundi est la principale cause de destruction de l’infrastructure socioéconomique du pays et de la pauvreté de la majorité de la population. Cependant, l’État partie a incorporé les dispositions de la Convention sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) dans sa Constitution en 2005. Il a ratifié la Convention le 4 avril 1991 et signé le Protocole facultatif se rapportant à la Convention en novembre 2001. Lire
Niger
Le Niger n’a adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) que le 13 août 1999. Il a adhéré au Protocole facultatif à la Convention en septembre 2004 et accepté l’amendement apporté en mai 2002 au paragraphe 1 de l’article 20 de la Convention, concernant le calendrier des réunions du Comité. L’État partie a ainsi fait preuve de son engagement déclaré et de sa volonté politique de mettre fin à la discrimination à l’encontre des femmes. Diverses réformes et mesures juridiques visant à éliminer cette discrimination et à promouvoir l’égalité des sexes ont été entreprises. Lire
Togo
Le Togo a adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 26 septembre 1983. L’Etat partie présente son premier rapport sur l’application de la CEDEF sur son territoire en 2004, soit vingt et un ans après la ratification, alors qu’il n’a toujours pas signé le Protocole facultatif à la Convention. De nombreuses lacunes dans l’application de la CEDEF au Togo sont relevées par les experts. Lire
Maroc
Le Maroc a adhéré à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 21 juin 1993. Depuis, de nombreux efforts ont été réalisés pour mettre en oeuvre la CEDEF de manière effective. Dans son dernier rapport de 2006, le Maroc présente ses dernières avancées en matière de droits des femmes. Lire
Burkina Faso
Le Burkina Faso a ratifié la Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 28 novembre 1984 mais son adhésion n’est devenue effective qu’en 1987. Par cet acte, le Burkina s’est engagé à œuvrer pour améliorer la situation et les conditions de vie des femmes. En vue d’atteindre ces objectifs, un certain nombre de mesures ont été prises. Elles sont régulièrement présentées dans les rapport que l’État partie remet au Comité CEDEF. Lire
Burkina Faso
Le mouvement burkinabé des Droits de l’homme et des peuples (MBDHP) propose un rapport alternatif aux quatrième et cinquième rapports périodiques combinés présentés par le Burkina Faso au Comité sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (Comité CEDEF). Ce rapport présente une situation des Burkinabées moins égalitaire que celle décrite dans le rapport officiel remis par le gouvernement. Lire
Burkina Faso
Le rapport sur l’évaluation de la mise en œuvre de la plate forme d’action de Pékin a été rédigé par des ONG burkinabées et publié par l’association Femmes, droit et développement en Afrique (Wildaf-Burkina) en août 2004. Il propose une analyse de la situation effective des femmes au Burkina Faso, ainsi que des recommandations à l’intention du gouvernement. Lire
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a été ratifiée par le Mali le 10 septembre 1985. Depuis cette ratification, le Mali n’a déposé que son rapport initial sur la mise en œuvre de la Convention, en 1986. Le présent rapport couvre la période de 1990 à 2002 et dresse le bilan de la situation de la femme au Mali. Lire
Mali
L’association Femmes et droits humains (F&DH) présente un rapport alternatif sur la mise en œuvre de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) au Mali. Le rapport est publié en 2005, alors que le Mali remis son rapport officiel au Comité CEDEF. La situation de la femme malienne y apparaît sous un nouveau jour, bien moins égalitaire qu’elle n’était présentée dans le rapport officiel. Lire
Mali
Ce résumé du rapport de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), intitulé "La violence contre les femmes au Mali" a été soumis en 2003 au Comité des Nations Unies des droits de l’homme. Dans le cas du Mali, l’OMCT constate avec préoccupation que la violence à l’égard des femmes persiste, qu’elle soit perpétrée dans la famille, dans la collectivité ou par des agents de l’Etat. Lire
Lettonie
Le présent rapport de la République de Lettonie sur l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) du 18 décembre 1979, entrée en vigueur en République de Lettonie le 14 mai 1992, présente les mesures d’ordre législatif ainsi que les mesures politiques et judiciaires adoptées afin de protéger les droits des femmes et éliminer toutes formes de discrimination. Ce rapport vaut rapport initial, deuxième et troisième rapports périodiques combinés et a été remis le 16 juin 2003. Lire
Le Canada montre une attitude exemplaire, volontariste, dans la mise en œuvre de la Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), qu’il a ratifié 10 décembre 1981. Depuis, l’État partie a levé ses réserves initiales et défend l’application de la Convention et de son Protocole facultatif non seulement au niveau national fédéral, mais également dans les instances internationales et dans le cadre de sa coopération avec d’autres pays. Lire
France
La France est partie à la la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) depuis le 17 juillet 1980 et l’a ratifié le 14 décembre 1983, en émettant toutefois des réserves. Depuis la dernière audition de la France par le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes (Comité CEDEF), le 3 juillet 2003, une impulsion nouvelle a été donnée aux politiques nationales qui visent à promouvoir les droits des femmes et l’égalité des sexes, afin d’améliorer, en droit et dans les faits, la situation des femmes sur son territoire. La France s’est attachée à mettre en oeuvre le "gender mainstreaming" (dénommé "approche intégrée de l’égalité" en français). Mais des efforts sont encore à faire pour atteindre une égalité parfaite, de droit et de fait. Lire
La Guinée devient partie à la Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 17 juillet 1980. Le pays a créé plusieurs institutions tendant à promouvoir l’égalité des sexes et à assurer le suivi de la Convention. L’égalité entre femmes et hommes est inscrite comme objectif général de l’État guinéen et doit être pris en compte dans toutes les politiques et dans tous les programmes du pays. Par ailleurs, une disposition générale de non-discrimination est insérée dans le préambule de la Loi fondamentale. Cependant, un certain nombre de points suscitant la préoccupation des experts du Comité CEDEF peuvent être relevés. Lire
Guinée Equatoriale
Le gouvernement équato-guinéen a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 28 juillet 1984. L’engagement national en faveur de la promotion de la femme a atteint un nouveau sommet grâce au Décret présidentiel 79/2002, aux termes duquel le gouvernement adopte le document de politique nationale de promotion de la femme. Il ne fait aucun doute que des efforts continus et de grands progrès sont en cours pour assurer à la femme une égalité de droit et de fait. Lire
Mauritanie
Comment a évolué au cours des dernières années la situation des Mauritaniennes ? Quelles sont les domaines où ont été enregistrés les progrès les plus importants ? Dans quels secteurs les politiques publiques mises en œuvre ont-elles eu un impact positif ? Quels objectifs n’ont pas encore été atteints ? Quel travail reste-t-il à faire pour assurer à la femme mauritanienne un statut de citoyenne et de productrice à part entière ? Telles sont les questions auxquelles le rapport final du Centre mauritanien d’analyse des politiques (CMAP), sur la situation de la femme mauritanienne, daté de juin 2003 et réalisé par Amel Daddah, consultante, tente d’apporter des réponses. Lire
Mauritanie
Le scrutin présidentiel mauritanien de 2003 a été marqué par la candidature, pour la première fois, d’une femme. Cet événement reflète la volonté des Mauritaniennes de s’impliquer pleinement au plan politique depuis l’avènement de la démocratie. Un quota de 20 % de femmes dans les listes des candidats aux élections municipales et parlementaires a été fixé. A l’aide de mesures d’incitation financière, cette mesure a permis que 33 % de femmes soient élues dans les municipalités et respectivement 17,9 % et 17 %, au Sénat et à l’Assemblée nationale. La Mauritanie a fait preuve de détermination et de volonté politique afin d’éliminer les discriminations à l’égard des femmes et prendre les mesures nécessaires à l’application de la Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Lire
Ghana
Le rapport unique du Ghana, portant sur la période 1993 à 2003, fait apparaître des progrès réalisés dans le domaine de l’égalité entre les sexes, des défis à surmonter et des efforts déployés par le gouvernement ghanéen et d’autres parties prenantes, en vue de la démarginalisation des femmes. Les données disponibles (tant du point de vue qualitatif que quantitatif) montrent les avancées réalisées en matière de santé féminine, d’éducation et de participation économique. Il n’en reste pas moins que certains défis demeurent, dans les domaines de la politique, de l’administration et du développement industriel de moyenne et de grande ampleur. Lire
En conformité avec la Constitution de la République de Macédoine, les citoyens ont des libertés et des droits égaux, sans égard au sexe, à la race, à la couleur, à l’origine nationale et sociale, aux convictions politiques et religieuses, à la propriété et au statut social. L’égalité entre les hommes et les femmes est en outre appliquée dans l’ensemble des lois du pays. La République de Macédoine a signé un certain nombre d’instruments internationaux relatifs à l’égalité entre les sexes et à la situation des femmes. Des efforts restent cependant à faire. Lire
Albanie
L’Albanie a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) en 1993, sans émettre de réserves. L’État partie a traduit le Convention en Albanais et l’a largement diffusé à travers le pays. De nombreuses actions ont été entreprises pour rendre effective sa mise en œuvre, cependant, des sujets de préoccupation subsistent. Lire
Congo Brazzaville
Le Congo Brazzaville est un pays africain classé parmi les pays pauvres très endettés (PPTE). Il est doté d’un système juridique moderne qui subit cependant l’influence des traditions et coutumes. La ratification de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), le 29 juillet 1980, exprime la volonté des pouvoirs publics de promouvoir les droits des femmes, qui représentent plus de 52% de la population. De nombreux progrès sont réalisés au niveau formel. Toutefois, la pratique met en évidence l’ineffectivité de certains textes. Lire
Côte d’Ivoire
Dans son rapport du 15 mars 2007, intitulé “Les femmes, victimes oubliées du conflit”, Amnesty International présente la situation particulièrement difficile que vivent ces dernières années les femmes en Côte d’Ivoire. L’ONG dénonce la sous-estimation de l’ampleur des viols et des violences sexuelles commis au cours du conflit. Lire
La Serbie a fait preuve de beaucoup de volonté politique et de détermination dans la mise en oeuvre des dispositions de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), malgré l’instabilité politique des dernières années. Elle en tient compte dans sa nouvelle Constitution de 2006, qui dispose que l’État garantit l’égalité des droits et des chances des femmes et des hommes, prend éventuellement des mesures spéciales pour assurer la pleine égalité entre les sexes et est tenu de faire en sorte que les femmes et les hommes et les membres des minorités nationales soient représentés à l’Assemblée nationale dans des conditions d’égalité. Les experts du Comité CEDEF émettent néanmoins de fortes réserves sur l’application effective de la CEDEF en Serbie. Lire
Slovaquie
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a été signée au nom de l’ex-République socialiste tchécoslovaque le 17 juillet 1980. Elle est entrée en vigueur le 18 mars 1982. La République slovaque, en tant qu’État successeur de la République fédérale tchèque et slovaque, est devenue partie de la Convention, le 28 mai 1993, avec effet rétroactif au 1er janvier 1993. L’État partie a ratifié le Protocole facultatif à la Convention en novembre 2000. De nombreuses avancées ont été faites et le bilan est globalement positif pour la jeune République, mais les experts émettent néanmoins quelques réserves. Lire
Ukraine
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a été ratifiée par le Présidium du Soviet suprême de la République socialiste soviétique d’Ukraine le 24 décembre 1980. Dans son rapport combiné, valant quatrième et cinquième rapports périodiques, présenté au Comité CEDEF le 13 février 2002, l’Ukraine met en avant des avancées notables en matière de droits des femmes. Lire
Vanuatu
La République de Vanuatu proclame son indépendance le 30 juillet 1980. Depuis, d’énormes progrès ont été réalisés en matière de lutte contre les discriminations. Cependant, malgré son adhésion à la la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), les femmes sont encore considérées comme inférieures aux hommes à bien des égards. Lire
République démocratique du Congo
Le Comité des Nations unies sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a adopté le 25 août 2006, ses observations finales après avoir examiné le 8 août le rapport de la République démocratique du Congo (RDC) concernant l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). La longue période de crise que traverse la RDC ne fait qu’aggraver la situation des femmes dans le pays et repousser la mise en oeuvre de la CEDEF. Lire
République démocratique du Congo
En juillet 2006, l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) soumet un rapport alternatif en collaboration avec l’Association africaine de défense des droits de l’homme (ASADHO) en vue de l’examen du rapport de l’Etat congolais par le Comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes. Lire
Cambodge
Le Cambodge a ratifié sans réserve la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes le 15 octobre 1992. Les présents rapports combinés (initial, deuxième et troisième rapports périodiques) sont soumis en vertu de l’article 18 de la Convention et visent à donner au Comité un aperçu de la situation actuelle des femmes dans le cadre de l’application de la Convention. Lire
Cambodge
La situation des femmes au Cambodge peut être analysée à travers une large trame de principes bien établis par la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination envers les femmes (CEDEF). Cependant cet exercice reste largement difficile. Lire
Depuis que l’Arménie a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes en 1993, elle a présenté deux rapports périodiques, en 1996 et en 1999. En 2002, le Comité lui demande des informations complémentaires sur les changements survenus entre 1999 et 2002 concernant l’égale participation des femmes à la vie politique, sociale, économique et culturelle du pays. Les résultats sont contenus dans le présent rapport. Lire
Liban
Le Liban signe en 1996 la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), en émettant toutefois un certain nombre de réserves. Les Libanaises continuent de souffrir de discriminations, notamment dans les domaines-clés, tels la nationalité et le statut personnel, et, plus généralement, dans toute la vie économique et politique. Lire
Bénin
Le gouvernement béninois s’est fixé pour priorité l’égalité entre femmes et hommes. Le pays déploie des efforts considérables pour instaurer un État de droit, garantissant l’égalité des sexes, et une véritable culture des droits de l’homme et notamment les droits des femmes. Néanmoins, des actes de violation des droits individuels et de l’intégrité physique des femmes se poursuivent. Ces violations donnent lieu à des poursuites, conformément aux textes en vigueur. Lire
Bénin
La Convention pour l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) est entrée en vigueur le 3 septembre 1981 au Bénin. Le présent rapport, rapport alternatif, rédigé par des ONG, donne une image de la situation des Béninoises qui se veut plus réaliste que celle présentée dans le rapport officiel remis par le gouvernement au Comité CEDEF. Lire
Mozambique
Il existe au Mozambique une longue tradition d’émancipation des femmes qui remonte à l’époque de la lutte armée pour l’indépendance. Cependant, cette tradition a peu contribué à l’émancipation effective des femmes. Le Mozambique a ratifié la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) le 16 avril 1997, sans formuler de réserves. Le présent rapport, rapport unique valant rapport initial et deuxième rapport périodique, bien que présenté avec retard, est conforme aux directives en la matière et donne un aperçu instructif de la situation des femmes au Mozambique. Lire
Belgique
Depuis qu’elle a ratifié la la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) en 1985, la Belgique a accompli de nombreux progrès sur la voie de l’égalité entre les femmes et les hommes. Cette politique d’égalité des femmes et des hommes ne constitue pas une matière en soi mais elle a un caractère transversal. Elle est mise en oeuvre dans tous les domaines d’action en fonction des compétences relevant des différents niveaux de pouvoir en Belgique. Lire
Chypre
Le Programme d’action de Beijing, le processus d’adhésion à l’Union européenne et les efforts en faveur d’un règlement pacifique du problème chypriote ont contribué, au cours de la dernière décennie, à faire progresser l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Cependant, les experts du Comité de la CEDEF, dans leur rapport du 25 mai 2006, ont pointé du doigt la persistance des stéréotypes qui empêchent une juste représentation des femmes dans la vie politique chypriote. Lire
Sainte-Lucie
Les experts du Comité pour l’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) constatent, dans leur rapport du 23 mai 2006, les difficultés que rencontre un petit État insulaire en développement, disposant de ressources limitées et confronté à la persistance des stéréotypes de genre, pour améliorer la situation des femmes. Lire
Croatie
La Croatie adhère à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF), sans émettre de réserves, le 8 octobre 1991, et la ratifie le 9 septembre 1992. Depuis, des lois et règlements ont été institués pour favoriser l’égalité des sexes et éliminer la discrimination à l’égard des femmes. Cependant, le Comité pour l’application de la CEDEF, dans son rapport du 15 février 2005, se dit préoccupé par un certain nombre de points. Lire
Géorgie
La Géorgie a ratifié la Convention sur l’élimination des discriminations à l’égard des femmes (CEDEF) le 26 Octobre 1994. De nombreuses avancées ont été faites depuis, cependant les experts de la CEDEF regrettent dans leur rapport du 15 août 2006 le manque de données actualisées sur l’évolution de la condition féminine dans ce pays. Lire
Haïti
La Convention est ratifiée par l’Etat haïtien en 1981. Le présent rapport, publié en mars 2008, lui permet d’évaluer et de systématiser les avancées faites en matière de droits des femmes et de définir des priorités pour l’avenir. Lire
Haïti
Cette étude sur le thème de l’égalité des sexes en matière de justice, commandée en 2005 par le ministère haïtien à la Condition féminine et aux Droits des femmes présente des solutions législatives pour l’adoption et l’application de lois, dans le cadre de la promotion d’une justice sexospécifique. Lire
La Déclaration de Bamako représente l’aboutissement du Symposium international sur le « Bilan des pratiques de la démocratie, des droits et des libertés dans l’espace francophone », organisé du 1er au 3 novembre 2000, à Bamako au Mali. Lire
UNESCO
L’étude intitulée "Intégration des droits de l’homme : l’approche fondée sur les droits de l’homme et le système des Nations Unies" a été publiée en 2006 par l’UNESCO. Elle synthétise les expériences riches et variées des diverses agences, organes et programmes des Nations Unies et examine les politiques et pratiques mises en place. Enfin, elle met en avant des recommandations qui sont spécifiques à la particularité du mandat de l’UNESCO dans le domaine de l’éducation, des sciences, de la culture et de la communication. Lire
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie une brochure sur la Convention sur l’élimination de toutes formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF en français et CEDAW en anglais), dans laquelle vous trouverez des réponses brèves et concrètes à toutes les questions que vous vous posez sur la CEDEF. Lire
UNIFEM
Le Fonds de développement des Nations Unies pour les femmes (UNIFEM) publie son rapport annuel sur "Le progrès des femmes à travers le monde". L’année 2008/2009 est consacrée à la redevabilité : "Qui est responsable envers les femmes ?". En effet, les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) prévoient l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Pourtant, les résultats atteints restent à ce jour très mitigés. Le rapport s’interroge donc légitimement sur la responsabilité et la redevabilité en la matière. Lire
ONU
Le rapport de la Rapporteuse spéciale, Yakin Ertürk, sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, intitulé "Intégration des droits fondamentaux des femmes et de l’approche sexospécifique : vers une application effective des normes internationales visant à faire cesser la violence à l’encontre des femmes", a été examiné par la Commission des droits de l’Homme du Conseil économique et social des Nations Unies lors de sa soixantième session, le 26 décembre 2003. Le rapport reflète la préoccupation profonde de la Rapporteuse spéciale qui constate qu’en dépit des progrès réalisés sur le plan normatif, la violence contre les femmes reste de façon préoccupante la violation la plus grave des droits de la femme et une atteinte à l’intégrité physique et à la dignité de toutes les femmes. Lire
Nations Unies
Le 31 janvier 2005, la Division pour l’avancement des femmes (DAF) des Nations Unies publie un document en anglais, intitulé "The role of national mechanisms in promoting gender equality and the empowerment of women : achievements, gaps and challenges", dans lequel elle revient sur les mécanismes nationaux de promotion des sexes. Elle cherche à identifier les lacunes et les défis auxquels leur mise en place est confrontée et propose des domaines potentiels d’actions futures. Lire
Nations Unies
Réalisé par l’Office du Haut commissariat aux droits de l’homme des Nations Unies, ce document (en anglais uniquement) propose un état des ratifications de la plupart des Conventions des Nations Unies sur les droits humains, arrêté au 9 juin 2004, pour tous les Etats membres des Nations Unies. Lire
La Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d’urgence et de conflit armé est proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1974. Les femmes doivent faire l’objet d’un respect particulier et être protégées notamment contre le viol, la prostitution et toute autre forme d’attentat à la pudeur. Lire
La Déclaration sur l’élimination de la violence à l’égard des femmes, adoptée le 20 décembre 1993 par l’Assemblée générale des Nations Unies, atteste d’une reconnaissance internationale du fait que les violences à l’égard des femmes constituent une violation des droits humains et une forme de discrimination à l’égard des femmes. Lire
Ouverte à la signature et à la ratification par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 1763 A (XVII) du 7 novembre 1962, la Convention sur le consentement au mariage, l’âge minimum du mariage et l’enregistrement des mariages entre en vigueur le 9 décembre 1964. Elle compte à ce jour 16 États signataires et 49 États parties. Lire
La Convention sur la nationalité de la femme mariée est adoptée à New York le 20 février 1957. Elle réaffirme les principes énoncés à l’article 15 de la Déclaration universelle des droits de l’homme qui stipule que tout individu-e a droit à une nationalité et que nul-le ne peut être arbitrairement privé-e de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité. Lire
La convention « C111 », concernant la discrimination en matière d’emploi et de profession est adoptée le 25 juin 1958 à Genève par la Conférence générale de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Elle est la première à aborder la question de la discrimination fondée sur le sexe. Lire
La Convention sur la protection de la maternité (révisée), ou « C103 », est adoptée à Genève le 4 juin 1952. L’Organisation Internationale du Travail (OIT) réaffirme par ce texte son engagement pour une protection spécifique des femmes en droit du travail et complète le texte de la Convention sur la protection de la maternité de 1919. Lire
La Convention sur la protection de la maternité re-révisée de 2000, ou « C183 », a été adoptée le 15 juin 2000 par la Conférence Internationale du Travail à Genève. Elle constitue la dernière version de la Convention sur la protection de la maternité de 1919. Elle s’inscrit dans l’Agenda pour un travail décent de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Lire
La Convention sur la protection de la maternité, ou « C3 », adoptée en 1919 par l’Organisation internationale du travail (OIT) est la première protection accordée aux femmes en matière de droit du travail. Elle sera révisée par deux fois, en 1952 et en 2000. Lire
Le 31 octobre 2000, le Conseil de Sécurité des Nations Unies adopte à l’unanimité la Résolution 1325 relative aux femmes, à la paix et à la sécurité. Cette résolution fait date. Pour la première fois le Conseil s’intéresse à l’impact de la guerre sur la situation des femmes. Cette résolution représente un véritable changement historique en termes de procédures, d’évaluation, d’obligation de résultats. Lire
Proclamée par l’Assemblée générale des Nations unies le 7 novembre 1967 dans sa résolution 2263 (XXII), la Déclaration sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes constitue le premier texte international à traiter des discriminations sexospécifiques dont les femmes sont victimes. Lire
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes est adoptée le 18 décembre 1979 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Elle fait suite à la Déclaration sur l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes de 1967 et entre en vigueur le 3 septembre 1981 après avoir été ratifiée par 20 pays. Lire
La Convention sur les droits politiques de la femme est adoptée le 20 décembre 1952 par les Nations unies dans leur résolution 640 (VII). Elle est la première norme internationale élaborée par l’ONU à avoir pour seul objet la promotion des droits des femmes. Lire
Les Nations unies adoptent la Convention pour la répression et l’abolition de la traite des êtres humains et de l’exploitation de la prostitution d’autrui le 2 décembre 1949, dans leur résolution 317 (IV). Elle est le résultat des pressions exercées par les mouvements abolitionnistes de l’avant Seconde Guerre mondiale. Lire
Afrique
Le Protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatif aux droits des femmes en Afrique, ou Protocole de Maputo, est adopté le 11 juillet 2003, lors du second sommet de l’Union africaine à Maputo, au Mozambique. Il s’agit d’un pas important dans le cadre des efforts faits pour promouvoir et assurer le respect des droits des femmes africaines : le Protocole exige des gouvernements africains l’élimination de toutes les formes de discrimination et de violence à l’égard des femmes en Afrique et la mise en œuvre d’une politique d’égalité entre hommes et femmes. Lire
Europe
Le rapport annuel, pour l’année 2002, du Conseil de l’Europe sur son action en matière d’égalité entre les femmes et les hommes, établi par la Direction générale des droits de l’Homme, ne laisse aucun doute : le Conseil de l’Europe est un acteur incontournable de l’égalité des sexes. Ses activités destinées à promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes font partie intégrante de sa mission essentielle qui est la sauvegarde et la promotion de la démocratie pluraliste, de la prééminence du droit, des droits de la personne humaine et des libertés fondamentales. Lire
Union européenne
Le 13 décembre 2004, le Conseil de l’Union européenne adopte la directive 2004/113/CE, mettant en œuvre le principe de l’égalité de traitement entre les femmes et les hommes dans l’accès à des biens et services et la fourniture de biens et services. Lire
Conseil de l’Europe
La présente recommandation, adopté par le Comité des ministres du Conseil de l’Europe, incite les gouvernements des États membres de prendre ou de renforcer les mesures nécessaires pour mettre en œuvre l’égalité entre les femmes et les hommes, en tenant pleinement compte des principes et normes énoncés dans la présente recommandation. Lire
Union européenne
Le 4 février 2005, lors de la conférence des ministres de l’Union européenne qui s’est tenue à Luxembourg, les ministres des 25 États membres chargés de la politique d’égalité entre les femmes et les hommes, ont adopté une déclaration qui s’inscrit dans le cadre de l’examen de la mise en œuvre du programme d’action Pékin+10 et des textes issus de la 23e session de l’Assemblée générale qui s’est tenue en 2000. Lire
La Directive 76/207/CEE du Conseil de l’Europe est adoptée le 9 février 1976. Elle garantit la mise en œuvre du principe d’égalité des hommes et des femmes dans l’accès à l’emploi, à la formation et à la promotion professionnelles ainsi que dans les conditions de travail. Lire
La Directive 2002/73/CE, adoptée le 23 septembre 2002 par le Parlement européen et le Conseil, modifie la Directive 76/207/CEE du Conseil du 9 février 1976, relative à la mise en œuvre du principe de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en ce qui concerne l’accès à l’emploi, à la formation et à la promotion professionnelles, et les conditions de travail. Lire
La Convention interaméricaine sur la concession des droits politiques à la femme est conclue à Bogota, en Colombie, le 2 mai 1948. Les États américains conviennent que le droit de vote et celui d’éligibilité à une fonction nationale ne devront pas être refusés ou limités pour des raisons de sexe. Lire
La Convention interaméricaine sur la concession des droits civils à la femme est conclue à Bogota, en Colombie, le 2 mai 1948. Les États américains conviennent d’octroyer à la femme les mêmes droits civils que ceux dont jouit l’homme. Lire
La Déclaration du Caire sur les droits de l’homme en Islam a été adoptée au Caire, en Égypte, le 5 août 1990 par l’Organisation de la conférence islamique. Elle incarne une relecture de la Déclaration universelle des Droits de l’homme, dans un cadre compatible avec la loi islamique ou Charria. Lire
La Charte pour l’égalité des femmes et des hommes dans la vie locale a fait l’objet d’un lancement officiel à l’occasion des Etats Généraux du Comité des Communes et des Régions d’Europe (CCRE) qui se sont tenus à Innsbruck, en Autriche, les 10, 11 et 12 mai 2006. Elle engage les collectivités territoriales à la mise en œuvre d’actions en faveur de l’égalité des genres. Lire
La Directive 2006/54/CE, relative à la mise en œuvre du principe de l’égalité des chances et de l’égalité de traitement entre hommes et femmes en matière d’emploi et de travail, a été adoptée le 5 juillet 2006 par le Parlement européen et le Conseil de l’Union européenne. Elle vise à refondre la législation en matière d’égalité de traitement entre les hommes et les femmes dans les domaines de l’emploi et du travail. Lire
La Directive 75/117/CEE, concernant le rapprochement des législations des États membres relatives à l’application du principe de l’égalité des rémunérations entre les travailleurs masculins et les travailleurs féminins, a été adoptée par le Conseil de l’Union européenne le 10 février 1975. Elle est la première à traiter de la discrimination dont les femmes font l’objet en matière de rémunération au travail. Lire
Le Groupe de travail sur la violence contre les Femmes publie un rapport qui illustre les violences, basées sur le genre, dont sont victimes les femmes. En effet, certains termes sont polysémiques, leur sens variant en fonction des lieux et des personnes auxquels ils s’appliquent. Ce glossaire de la violence contre les femmes n’est pas exhaustif, mais sert de point de départ pour une référence facile et s’adresse aux institutions étatiques, aux décideurs ainsi qu’aux les ONG et autres acteurs, y compris du secteur privé. Lire
Onu
Le Bureau du Haut Commissariat aux droits de l’homme (OHCHR) publiait en mars 2009 un nouveau guide pratique intitulé "Travailler le programme des Nations Unies sur les droits de l’homme : manuel pour la société civile". Ce manuel, qui fait autorité à l’Onu, passe en revue les mécanismes des droits de l’homme, en décrivant la façon dont ils travaillent et en examinant les nombreuses façons dont la société civile, y compris les ONG, peuvent contribuer à leur travail. Lire
Le rapport, publié par BRIDGE en octobre 2007 avec le soutien financier du Bureau pour les politiques de développement du programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), offre une vue d’ensemble des approches conceptuelles et méthodologiques existantes en matière d’évaluation des changements sensible au genre. Il s’adresse aux praticien-nes du développement et se concentre sur les débats et les bonnes pratiques qui ont actuellement cours dans le domaine de l’évaluation des changements sensibles au genre, des organisations de base au niveau international, et plus spécifiquement sur les indicateurs sensibles au genre. Lire
Quel que soit le domaine, éducation, santé, travail, économie ou propriété, les femmes sont mondialement et de très loin bien plus mal loties que les hommes. En Afrique, en particulier, les écarts se révèlent plus grands notamment en raison des restrictions à la propriété de la terre qui leur sont imposées. Lire
En 2009, le CWGL souhaite encourager les groupes et personnes investis dans la sensibilisation des populations sur les violences de genre à l’échelle internationale. Le Centre entend également s’engager à transformer les promesses en réalités dans le domaine. Ce kit articule deux objectifs : faire progresser les droits humains et mettre fin aux violences contre les femmes. Lire
Cette étude proposée par Sonny Perseil se place dans l’espace des échanges économico-sexuels. L’auteur s’engage à révéler l’arbitraire des jugements en matière de prostitution, et à mettre en évidence la discrimination institutionnalisée qui sévit en France de nos jours. Lire
En 2008, le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’Homme (OHCHR) publie un document intitulé "Les instruments de l’état de droit dans les sociétés sortant d’un conflit : valorisation des enseignements tirés de l’expérience des tribunaux mixtes". Cette publication explore les moyens de conférer aux tribunaux mixtes le mandat et le soutien politique voulus pour accroître l’efficacité de leur apport au renforcement des systèmes juridiques et permettre à l’administration de la justice de tirer durablement parti de leur expérience. Ce document est une source précieuse d’informations qui permettront de cibler les interventions intéressant les tribunaux mixtes en particulier mais aussi la réforme du droit interne en général. Lire
Au cours de cinq débats, qui ont eu lieu en France de septembre 2006 à janvier 2007, l’ATF en partenariat avec les associations ASFAD, APEL, Pluri-elles Algérie et RAJFIRE, a souhaité faire croiser les expériences de lutte des femmes du Maghreb pour leurs droits et tenter d’en évaluer l’impact sur les sociétés. Les actes de ce séminaire, intitulé « Histoires croisées des luttes des femmes maghrébines pour les droits », sont publiés en mars 2009. Lire
Ce numéro de la revue québécoise « Santé, société et solidarité » analyse les évolutions législatives et politiques, les avancées en matière d’égalité professionnelle et de violences envers les femmes, en France et au Québec. Lire
Le Réseau des Organisations Féminines de l’Afrique Francophone (ROFAF) vient de sortir en janvier 2009 la première édition de sa nouvelle revue Tribune . Ce semestriel d’information a pour vocation de traiter des questions essentielles relatives aux droits des femmes. Lire
Rwanda
En 2009, le Rwanda commémore le 10e anniversaire du génocide des Tutsis et le massacre des opposants hutus. Environ un million de personnes ont été tuées en 100 jours. Cet ouvrage s’intéresse aux survivants et en particulier aux survivantes, victimes des viols planifiés, pour lesquelles il est plus question de droits que de mémoire. Lire
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) est l’un des principaux outils pour l’égalité des genres. Ce livre révèle l’impact que cette convention a eu sur la vie des femmes dans le monde entier, 25 ans après sa ratification. Lire
Egalité des sexes et développement - concepts et terminologie
Petit panorama d’une histoire sociale masculine et des divisions sexuées. Lire
Le 3 mars 2010, l’ONG américaine Freedom House a publié son deuxième rapport sur la situation des femmes au Maghreb et au Moyen-Orient. Intitulée « Women’s Rights in the Middle East and North Africa », cette étude passe au crible les libertés féminines dans 18 pays de la région. Pour ce faire, une notation allant de 1 à 5 est attribuée à chacun des Etats en fonction du respect de 44 critères groupés en cinq catégories. Lire
Grâce à un partenariat conclu entre l’Agence canadienne de développement (ACDI), le Centre international des droits de la personne et du développement démocratique, Droits et Démocratie, et la Commission africaine des Droits de l’Homme et des peuples, plusieurs juristes canadiens ont produit une expertise et un appui technique. En 2008, ces experts ont dressé un bilan de leurs activités à travers la présentation des forces et des faiblesses du système régional des droits humains en Afrique. A cet effet, un portrait de la situation juridique des droits des femmes en Afrique est réalisé. Lire
L’institut de recherche suédois « Stockholm international Peace Research Intitute » publie une analyse sur la capacité de la Cour pénale internationale à influencer la réduction des violences sexuelles commises en période de conflit armé. En effet, adopté en 1998, son statut lui confère la capacité de juger les plus hauts responsables des Etats ayant reconnu sa compétence, accusés de crimes de guerre et contre l’humanité. A l’heure actuelle, huit des treize mandats d’arrêt prononcés comprennent des charges pour esclavage sexuel et viols. Lire
Juin 2009, le Comité pour l’élimination de la discrimination à l’égard des femmes publie un mémoire dans lequel il émet une série de recommandations sur « les conséquences économiques du mariage et de sa dissolution ». Conformément à la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, les Etats parties doivent prendre toutes les mesures nécessaires pour proscrire l’ensemble des lois, des règles et des pratiques coutumières qui privent les femmes des ressources économiques découlant du mariage ou de sa dissolution. Lire
En mars 2005, la Commission économique pour l’Afrique du Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) publie un document intitulé "Partenariats pour l’égalité des sexes - Le rôle des agences multilatérales et bilatérales en Afrique". Ce rapport présente le soutien que les institutions multilatérales et bilatérales ont apporté aux femmes africaines dans leurs efforts d’émancipation et d’empowerment. Lire
Le Fonds des Nations Unies pour la population (UNFPA) publie un rapport sur les mutilations génitales féminines (MGF). Ce rapport offre un aperçu global de la prévalence des MGF dans le monde. Les auteurs mettent l’accent sur le lien entre MGF et santé maternelle et néonatale, décrivent les changements importants intervenus dans la pratique des MGF (telle la médicalisation), les coûts en terme de santé et d’économie qu’elles représentent et analysent, enfin, l’enjeu que représentent les MGF pour l’accomplissement des Objectifs du Millénaire pour le développement. Lire
Une analyse parue sur le site de l’Inter Press Service (IPS) le 2 juillet 2009 montre la prévalence de la mortalité maternelle, notamment en Afrique. Pourtant, la mortalité maternelle est avant tout une question de droits humains et la qualité de la vie des femmes et des enfants – notamment les pauvres, les ruraux, et ceux issus des minorités ethniques et indigènes – représente une importante mesure de changement réel pour les populations les plus vulnérables au monde. Lire
L’International initiative on maternal mortality and human rights (IIMMHR) lance en 2009 un appel à l’action sur les droits humains et la mortalité maternelle, intitulé "Halte aux morts inutiles". En effet, chaque année plus de 500000 femmes meurent à la suite de complications liées à la grossesse et à l’accouchement. Ces décès tragiques, qui pourraient être évités, sont la conséquence d’atteintes aux droits humains des femmes et des filles dans de nombreux aspects de leurs vies et à tous les niveaux de la prise de décision en matière de santé. Lire
Amnesty International
En février 2006, Amnesty International publie un rapport sur le thème "Droits humains et religions", et axé sur la question des droits des femmes. Il ne s’agit pas d’une étude théologique, mais de repérer les limites que posent les religions à certains droits humains quand ils s’appliquent aux femmes. Ces études ont en commun d’interroger certains aspects des textes fondateurs et des traditions religieuses concernant le statut des femmes. Lire
ONU
En juillet 2008, Ferdous Ara Begum, membre du Comité des Nations Unies sur la Convention sur l’élimination de toutes les formes de violence à l’égard des femmes (CEDEF), soumet un document de réflexion au Comité CEDEF. L’auteur du document, intitulé "Proposal for a UN CEDAW Committee general recommendation on older women : strengthening the protection of the rights of older women", constatant le peu d’attention accordée aux femmes âgées par les organisations et institutions internationales, ainsi que par la plupart des ONG, propose qu’une recommandation générale soit adoptée sur la question. Lire
En novembre 2004, le Comité international de la Croix Rouge (CICR) publie un document intitulé "Répondre aux besoins des femmes affectées par les conflits armés". Ce guide pratique a été rédigé par l’équipe du projet "Femmes et guerre" du CICR, en consultation avec un certain nombre de collaborateurs du CICR, et a pour but de constituer un outil de travail assurant la mise en œuvre de programmes et d’activités adaptés aux femmes affectées par les conflits armés, et établis avec elles. Lire
Le numéro 15 de décembre 2005 de la publication "Repères" du Centre de développement de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) porte sur "Culture, genre et croissance". D’après les auteurs, si l’égalité des sexes est favorable à la croissance, au développement économique et à la réduction de la pauvreté, la persistance des discriminations à l’encontre des femmes issue des pratiques culturelles et des normes sociales laisse perplexe. Quelles en sont les raisons ? Lire
OMS
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît explicitement que le genre a un impact important sur la santé. En 2007, elle publie un guide intitulé "Women’s health and human rights : monitoring the implementation of CEDAW". En effet, la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF en français, CEDAW en anglais) consacre les droits humains en rapport avec la santé, les Etats parties s’engageant donc à les mettre en oeuvre et à les protéger. Ce guide est destiné à promouvoir une mise en oeuvre effective de ces droits humains de la santé contenus dans la CEDEF, notamment ceux concernant la santé des femmes. Lire
Malaisie
Sisters in Islam (SIS) est une association de femmes musulmanes, basée en Malaisie, dont l’objectif est de défendre les droits des femmes dans le cadre de l’Islam. Leur plaidoyer en faveur d’un changement favorable aux femmes et à leurs droits au sein des cadres religieux, basé sur les principes d’égalité, de justice et de liberté, publié en décembre 2004, pourrait servir de tremplin à toutes politiques en faveur des droits des femmes qui vivent sous régime non laïc. Lire
L’Association des droits de la femme et le développement (AWID) propose un guide de plaidoyer pour les féministes, publié en décembre 2003. Cet abécédaire décrit le “Plaidoyer Féministe” et la manière dont les défenseures de l’égalité entre les sexes peuvent l’utiliser de la manière la plus efficace. Lire
France
L’égalité entre les hommes et les femmes est un principe fondamental de la société française et il s’applique à tous ceux et toutes celles qui résident sur le territoire français. Les hommes et les femmes ont les mêmes droits et les mêmes devoirs. Ce guide d’information, réalisé en 2007 par le Service des droits des femmes et de l’égalité, informe le lecteur sur le droit en vigueur dans les différents domaines de la vie quotidienne : le séjour, la nationalité, la famille, la santé, l’emploi, le logement, l’hébergement, les aides et prestations financières. Lire
UNESCO
Chaque année, le rapport mondial de suivi sur le programme Education pour tous (EPT) de l’UNESCO évalue les progrès accomplis par les pays et les régions dans la réalisation des six objectifs définis lors du Forum mondial sur l’éducation à Dakar, Sénégal, en 2000. Au moyen de statistiques et d’analyses détaillées, le rapport, élaboré par une équipe indépendante, mesure les progrès accomplis en vue de la réalisation de tous les objectifs de l’EPT. Le rapport de 2003/2004, intitulé “Genre et éducation pour tous – le pari de l’égalité”, revient sur l’état de l’égalité des sexes dans l’éducation et ses enjeux. Lire
Le rapport Social Watch 2008 intitulé « Les Droits sont la réponse », lancé en décembre 2008 lors de la Conférence internationale sur le financement du développement à Doha, au Qatar, montre, pays par pays, comment l’omniprésence de l’extrême pauvreté et de l’inégalité entre les genres est intimement liée aux effets immédiats de la triple crise économique internationale et à plus long terme aux ajustements économiques douloureux ancrés dans l’architecture financière mondiale. Lire
Plus de 130 millions de filles et de femmes, dans le monde entier, ont subi une excision féminine (EF) et tous les ans, quelque deux autres millions de filles en courent le risque. L’excision est une pratique traditionnelle d’ablation ou de modification des organes génitaux des femmes, à titre de rite initiatique ou parfois socioculturel. Sous le seul angle de la santé, cette pratique peut avoir de graves répercussions : hémorragies, choc septique, douleurs, infections, difficultés d’accouchement, problèmes psychologiques et sexuels qui peuvent altérer la vie d’une femme tout au long de sa vie. Ces problèmes de santé potentiels s’aggravent selon le type d’excision, la compétence et les instruments du praticien-ne, les conditions d’hygiène et l’accès à des services de soins adéquats. Ce rapport du Population Reference Bureau (PRB) éclaire l’excision à partir des données de récentes enquêtes démographiques et de santé et de leurs tableaux comparatifs, concernant neuf pays : le Burkina Faso, l’Égypte, l’Érythrée, le Kenya, le Mali, la République centrafricaine (RCA), le Soudan, la Tanzanie et le Yémen. Lire
Population Reference Bureau
Dans un rapport publié en 2005, le Population Reference Bureau (PRB) propose un bilan des progrès accomplis en matière de condition féminine. La situation des femmes et des fillettes a enregistré des améliorations régulières et notables dans de nombreux domaines au cours des dix dernières années. Néanmoins, la présence des femmes à des postes de responsabilités politiques, essentielle pour l’élimination effective des discriminations, reste très faible. Les femmes ne détiennent pas un cinquième des sièges au sein des Parlements nationaux à travers le monde. Lire
Réseau du CAD sur l’égalité homme-femme, 2007
Elaboré par le Réseau du Comité d’aide au développement de l’OCDE sur l’égalité hommes-femmes (CAD) et publié en avril 2007, ce guide représente une source de pistes d’investigation et d’informations sur la manière dont la dimension genre peut et doit être intégrée dans les négociations des stratégies pour la réduction de la pauvreté. Lire
Ce qui a changé depuis 1999 dans les agences de coopération pour le développement
Le rapport « Egalité des genres et la mise en oeuvre de l’aide » de l’OCDE, publié en 2007 dresse un bilan des actions entreprises depuis 1999 en matière d’égalité hommes/femmes et d’aide au développement. Lire
L’organisation non-gouvernementale américaine Equality now publie en 2008 son rapport annuel. Cette association traite là les grandes problématiques liées à la violence faite aux femmes. Trafic, mutilations génitales, paix et sécurité, justice et équité sont autant de thèmes pour lesquels l’association organise plaidoyers, défense de victimes et appels à la mobilisation autour de cas de violation des droits de femmes et de filles dans le monde. Lire
Le quatrième cycle de subventions du FNUD (Fond des Nations Unies pour la Démocratie) s’est ouvert du 16 novembre au 31 décembre 2009. Il vise à renforcer la voix de la société civile et de garantir la participation de tous les groupes aux pratiques démocratiques. Lire
Le 14 mars 2010, la Cour suprême égyptienne a cassé la décision de l’Assemblée générale du Conseil d’Etat interdisant la nomination de femmes magistrates en son sein. Après un mois d’intenses débats autour de ce vote anticonstitutionnel, les associations de défense de l’égalité entre les femmes et les hommes, féministes et certains politiques ont salué cette annulation. Lire
A l’occasion de l’examen et l’évaluation de la Plateforme d’action de Pékin quinze ans après la tenue de la IVe Conférence mondiale sur les femmes (Pékin +15) qui se déroulera du 1er au 12 mars à New-York, la Coordination française pour le Lobby européen des femmes (CLEF), Femmes solidaires et Regards de femmes organisent sur place un évènement parallèle. Intitulé « Avancées des droits des femmes dans le monde depuis 1948 et menaces actuelles de régression », organisatrices et participantes débattront ainsi, le 5 mars 2010, autour des progrès et des reculs réalisés en la matière depuis plus d’un demi-siècle. Lire
Du 16 au 19 novembre 2009 se tenait à Banjul, en Gambie, la huitième « Conférence régionale africaine Beijing +15 » où étaient présents des experts de plus de 45 gouvernements, des agences des Nations unies et des organisations intergouvernementales. A cette occasion, les organisations de la société civile africaine ont tenu une réunion consultative en marge de l’évènement. Lors de leur rassemblement, elles ont appelé les gouvernements africains à ratifier, à harmoniser et à garantir la mise en œuvre de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Lire
La société civile guinéenne comme la communauté internationale organisent la riposte à la répression commise par la junte militaire le 28 septembre 2009 en Guinée. Entre collecte des chiffres des victimes, demande et engagement vers une poursuite judiciaire internationale, le combat pour l’impunité est ouvert. Lire
En août 2009, le Parlement serbe a adopté une série d’amendements à la version 2006 du Code pénal serbe afin d’enrayer le trafic humain, en particulier des enfants. Lire
Lors de sa 12e session, qui s’est tenue à New York le 2 octobre 2009, le Conseil des Droits de l’Homme a adopté à 26 voix contre 15, et 6 abstentions, une résolution sur la « promotion des droits humains et des libertés fondamentales par une meilleure compréhension des valeurs traditionnelles de l’humanité ». Le texte initial stipulant que « les valeurs traditionnelles » devaient être soumises aux normes des droits humains a été amendé. Lire
Les 10 et 11 octobre 2009, les Marocains célébraient à la fois la seconde Journée nationale de la femme (créée par le roi en commémoration de l’anniversaire de la réforme du Code de la famille) et le sixième anniversaire de la Moudawana, occasion pour le gouvernement comme pour la société civile de dresser un bilan du Code de la Famille. Lire
Le 30 septembre 2009, le Conseil de Sécurité des Nations unies a adopté à l’unanimité la résolution 1888. Cette résolution qui vise à lutter contre les violences sexuelles en temps de conflits armés tend à renforcer la mise en application des résolutions 1325 et 1820. Lire
L’Association démocratique des femmes du Maroc (ADFM), le Forum Alternatives Maroc et les associations qui soutiennent le mouvement des Soulaliyates ont félicité, le 25 septembre 2009 à Rabat, la décision du ministère de l’Intérieur marocain d’accorder aux femmes soulaliyates le droit de posséder la terre au même titre que les hommes, en cas de cession. Lire
Trois mois après les élections législatives de juin 2009 et en pleine formation du gouvernement, le Liban fait face à une offensive concertée de la société civile en faveur d’un projet de loi concernant le traitement légal de la violence domestique hors des tribunaux religieux. Cette loi représente un tournant majeur vers l’égalité des genres qui devrait être discutée au Parlement dès que possible. Lire
Le Bureau du Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme annonçait en août 2009 que le Comité pour l’élimination de toute discrimination à l’égard des femmes passera en revue, lors de la 47e session du Comité, prévue en octobre/novembre 2010, les pays suivants en matière d’application de la CEDEF : Burkina Faso, République tchèque, Israël, Malte, Niger, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour, Tunisie, et Ouganda. Lire
En préparation de la revue, 15 ans après, de l’implémentation de la Déclaration de Beijing et du Programme d’action (1995), et des résultats de la vingt-troisième session extraordinaire de l’Assemblée générale (2000), les commissions régionales des Nations Unies (CEA, CEE, CEPALC, CESAP, CESAO) ont préparé un questionnaire commun afin d’accéder aux informations des gouvernements sur les principales réalisations, lacunes et défis qui subsistent dans l’application au niveau national. Lire
Le 31 juillet 2009, Justine Diffo Tchunkam, docteure en Droit, présidente de IFCD, éducatrice et militante camerounaise des droits humains, présente une contribution sur le thème : "Le débat sur l’article 14 du Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes au Cameroun". En effet, le Protocole de Maputo suscite de nombreux débats depuis sont adoption en 2003. Six ans après, le Cameroun le ratifie en mai 2009. Lire
Après la manifestation du 22 août 2009 à Bamako organisée par le Haut conseil islamique contre la réforme du code de la famille et qui a rassemblé plus de 50000 personnes, et après que le dialogue et la concertation ait été privilégiés, le président Amadou Toumani Touré, décidait le 27 août de renvoyer le projet en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Le pays reste à ce jour divisé. Lire
Début juillet 2009, Human Rights Watch demandait au Parlement rwandais de retirer les dispositions contenues dans son projet de loi sur la santé reproductive visant à rendre obligatoire les tests de dépistage du VIH et la stérilisation de personnes ayant des déficiences mentales. Lire
Le 30 juin 2009, à Abidjan, en Côte d’Ivoire, le réseau panafricain Femmes droits et développement en Afrique (Feddaf) organisait un atelier sur l’accès des femmes à la terre et les politiques foncières. Il s’agissait d’examiner les facteurs qui empêchent les femmes en milieu rural de mener des activités économiques et ainsi générer des revenus et de dessiner des pistes de changement, comme la scolarisation des filles et la nomination de femmes à des postes de responsabilité. Lire
Le 17 juin 2009, lors de sa 11e session, le Conseil des droits humains des Nations Unies a adopté une résolution par laquelle il reconnaît la mortalité et la morbidité maternelles comme des atteintes graves aux droits humains. Plus de 70 Etats se sont ainsi engagés à accroître leurs efforts au niveau national et international pour protéger la vie des femmes et des filles dans le monde. Lire
Après plus de cinq ans de procédure, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) de Strasbourg a statué début juillet 2009 sur le fait que la Slovaquie avait violé les droits humains de huit femmes roms en vertu des article 8 et 6 de la Convention européenne sur la protection des droits humains. La pays a en effet refusé à ces femmes, suspectant d’avoir été soumises à des stérilisations forcées après un accouchement par césarienne, le droit à faire les copies de leurs dossiers médicaux. La CEDH a par ailleurs octroyé à chacune des requérantes des dommages-intérêts à hauteur de 3500 euros. Lire
Le Fonds mondial pour la femme a récemment accordé à l’Institut Méditerranéen pour les Etudes de genre (MIGS) un financement pour mener une recherche sur les lois sur la traite des femmes aux fins d’exploitation sexuelle à Chypre. L’étude permettra de compléter le rapport de recherche commencé en 2007, intitulé « Cartographie de la réalité de la traite des femmes aux fins d’exploitation sexuelle à Chypre ». Ce rapport avait constaté que, bien que Chypre ait considéré "relativement acceptable" une législation pour éliminer le trafic sexuel, les lois n’ont pas été effectivement mises en œuvre. Le rapport souligne que, depuis 2007, Chypre ne respecte pas les normes internationales minimales pour l’élimination du trafic. Le rapport suggère également que les politiques et les attitudes du gouvernement chypriote ignorent délibérément, voire encouragent la traite. Lire
Le 30 juin 2009, une audition publique sur le projet de loi de l’Ukraine sur la lutte contre la traite des êtres humains, élaboré avec l’assistance de l’OSCE, s’est tenue à Kiev. Le ministère ukrainien de la Famille, de la Jeunesse et des Sports, qui dirige l’élaboration de la loi, a modéré les audiences publiques auxquelles ont participé 70 représentants d’organismes gouvernementaux, le corps législateur, les organisations non gouvernementales et les médias. Il a mis en place une approche globale de la lutte contre la traite en conformité avec les normes internationales et autres normes stipulées par le Plan d’action de l’OSCE en la matière, adopté en 2003. Lire
Après une série de plaintes au sujet du système d’évaluation instauré par les Nations Unies pour traiter les plaintes pour harcèlement sexuel en interne, l’ONU a annoncé qu’un nouveau système prendra effet le 1er juillet 2009. Le précédent système impliquait une double audience, un long processus d’appel et un ensemble de décisions entre les mains du Secrétaire général. Le nouveau système est conçu pour être plus rationnel et plus impartial, avec un seul panel de juges professionnels pour les audiences, et la mise en œuvre de moyens plus informels de résolution des conflits, comme la médiation. Lire
Le 3 août 2009, l’Assemblée nationale malienne amendait le code de la famille, dix ans avant son adoption. Le nouveau code fixe l’âge minimum légal du mariage à 18 ans, abolit la peine de mort, ne reconnaît que les mariages laïques et étend les droits d’héritage aux filles. Ce code, qui reste à être approuvé par le président pour faire force de loi, a généré une tempête dans le pays. Alors que les associations de défense des droits humains, et en particulier des droits des femmes, s’en félicitent, des courants islamistes ont menacé de faire appel à la violence pour que cette loi ne soit pas adoptée. Ils ne se sont pas fait attendre puisque Maïga Salamata Dembélé, maire de la Commune rurale de Yognongo, dans le Cercle de Koutiala, a été assassinée par l’un d’eux, le 10 août. Soutenus par le secrétaire général du Haut conseil islamique malien, Mohamed Kimbiri, les contradicteurs de la réforme, considèrent que la loi est contraire au Coran et accusent les parlementaires d’avoir ignoré les suggestions des chefs religieux et de s’être soumis aux exigences des bailleurs de fonds. Lire
Du 24 au 26 juin 2009, les Nations Unies organisaient une conférence sur la crise économique et financière mondiale et son incidence sur le développement, visant la transformation de l’architecture financière internationale pour tous les états membres. Des organisations de la société civile, invitées, ont joint leurs efforts à ceux des Etats pour défendre l’idée d’une réforme en termes de gouvernance et pour l’intégration transversale de genre. Lire
Le 14 mai 2009, la Commission européenne a référé la Pologne devant la Cour de justice européenne pour non-transposition des règles de l’Union Européenne interdisant les discriminations de genre dans l’accès et la fourniture de biens et de services (directive 2004/113/CE). La Pologne n’a pas encore adopté les mesures nécessaires pour donner effet à la législation en droit national, en dépit d’un "avis motivé" (deuxième phase d’alerte) envoyé par la Commission en 2008. Lire
Le 8 mai 2009, le Conseil sur la condition féminine et le Premier ministre arménien se rencontraient pour discuter des activités menées par le gouvernement dans le cadre du programme national sur l’amélioration du statut des femmes et le statut social de la République de l’Arménie de 2004-2010. Selon le rapport du représentant du ministère du Travail et des Affaires sociales, les efforts déployés en 2008 visaient essentiellement à améliorer la législation sur l’égalité entre les hommes et les femmes, la sécurité sociale, les soins de santé, éducatifs et culturels pour les femmes, ainsi que la prévention des cas de violence domestique. Lire
RDC
Le 9 février 2009, la République Démocratique du Congo (RDC) devenait le 26e Etat africain à ratifier le Protocole à la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples relatif aux droits des femmes. Reste à veiller à ce que cette signature soit suivie d’effets. La RDC n’a toujours pas ratifié le Protocole à la Convention CEDEF. Lire
Suite à la promesse du chef d’Etat sénégalais que le poste de vice-président soit occupé par une femme, et sous la pression de plusieurs sénatrices, le 19 mai 2009, la ministre de la Justice, Me Madické Niang a proposé d’introduire dans le projet de loi constitutionnelle incluant la promesse, « une discrimination positive en faveur des femmes ». Cette loi a été adoptée à une très grande majorité. Lire
Depuis les événements du 8 mars 2009, le site Africa Women’s Rights propose une cartographie de la ratification des principaux instruments africains et internationaux visant l’élimination des discriminations à l’égard des femmes. Campagne lancée par 144 organisations régionales et internationales de défense des droits de l’homme et des droits des femmes présentes dans toute l’Afrique, "L’Afrique pour les droits des femmes" a pour objectif de pousser les Etats africains à ratifier les instruments africains et internationaux de protection des droits des femmes et à les respecter en droit et en pratique. Lire
Le Conseil de l’Europe devient la première organisation européenne qui s’attaque de front au problème des violences domestiques et autres formes de violence contre les femmes. En avril 2009, il met en place un Comité spécial (CAHVIO) sur la prévention et la lutte contre ces violences, dont l’objectif est de préparer plusieurs instruments juridiques qui devraient être disponibles d’ici 2010. Lire
Lors de la 53e Commission de la condition des femmes (CSW), quatre sessions de réflexion se sont focalisées sur le 15e anniversaire du Programme d’action de Beijing qui aura lieu en 2010. Même si les Nations unies ne vont pas convoquer de session extraordinaire de Beijing 15, des ONG ont proposé diverses actions à mener dont un état des lieux de la mise en œuvre de la plateforme quinze ans après son adoption. Lire
Tchad
Une émission de radio diffusée fin 2008 sur la station « La Voix de l’Espérance » au Tchad s’est concentrée sur les risques et les problèmes associés aux mariages précoces, livrant un contrepoint à une pratique encore courante dans ce pays où il est estimé que près de la moitié des femmes sont mariées avant l’âge de 19 ans. Lire
Organisé par le ROFAF du 23 au 26 mars 2009 à Lomé au Togo, le Forum sur la « Situation des droits des femmes et de l’égalité des sexes en Afrique francophone » a réuni une soixantaine de militant-es francophones des droits des femmes, venu-es de douze pays d’Afrique francophone, d’Espagne, de Belgique et de Hollande. Après avoir échangé et discuté de la situation dans la région, elles entendent re-dynamiser le mouvement des femmes africaines francophones. Lire
Le 24 mars 2009, le Parlement européen adoptait un texte sur la « Lutte contre les mutilations génitales féminines pratiquées dans l’UE ». Cette initiative intervient après la publication d’un nouveau rapport, adopté en septembre 2008 par le Comité des droits des femmes du Parlement européen, révélant que plus de 500000 femmes, et plus particulièrement des réfugiées et immigrées, subissent des mutilations génitales féminines (MGF) en Europe. Lire
Le 18 mars 2009, le bureau régional Maghreb de l’ONG Global Rights, en collaboration avec une quinzaine d’autres organisations et avocats partenaires au Maroc, en Algérie et en Tunisie, annonçait la publication de Livrets de Discussion sur l’utilisation stratégique du contrat de mariage pour la promotion des droits des femmes. A vocation pratique, ces carnets, nationaux, présentent notamment les clauses à stipuler dans un contrat de mariage, argumentent la rédaction d’un contrat détaillé, expliquent simplement des lois et procédures liées au contrat de mariage, mettent à disposition un Contrat de mariage modèle, et offrent trois séances d’éducation de droits humains à utiliser dans des programmes de sensibilisation auprès des femmes. Lire
Chaque année, Droits et Démocratie (Centre international des droits de la personne et du développement démocratique) décerne le Prix John-Humphrey pour la liberté afin d’honorer un organisme ou une personne de toute région du monde, y compris le Canada, pour sa contribution exemplaire à la promotion des droits de la personne et du développement démocratique. Les candidatures sont à envoyer avant le 20 avril 2009. Lire
Le 24 janvier 2009 à Tunis, à l’issue d’un séminaire de deux jours intitulé « Rien ne justifie la discrimination en matière d’Héritage », plusieurs organisations de femmes du Maghreb ont lancé un plan d’action visant l’égalité de genre en matière d’héritage. Lire
Le 9 février 2009, le Centre pour les droits reproductifs et l’Institut pour les droits humains de Moldavie a porté plainte contre la Moldavie devant la Cour européenne des droits de l’homme pour non respect des droits humains élémentaires après avoir condamné une femme à vingt de prison pour avortement clandestin alors qu’aucune loi moldave n’en prévoit la répression. Lire
Le ministère de l’Action sociale et de la Solidarité nationale burkinabé, annonçait le 9 février 2009 à Ouagadougou, le financement par la coopération japonaise du projet « Eliminer le mariage précoce au Burkina ». 800 millions de francs CFA (environ 1,2 millions d’euros) vont ainsi être débloqués pour lutter contre la pratique du mariage précoce. Lire
L’Institut méditerranéen des Etudes de genre (MIGS) vient de publier un agenda 2009, ayant pour thème central la Convention pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Cette publication, qui marque le trentième anniversaire de l’adoption de la convention par l’Assemblée générale des Nations Unies (décembre 1979), vise à sensibiliser le public sur le seul traité international garantissant les droits des femmes et la prévention de toutes discriminations à leur égard. Lire
Depuis le dernier semestre 2008, des Libanaises intensifient leur campagne pour le droit de transmettre la nationalité à leur famille. Accompagnée de manifestations pacifiques, de conférences pour la sensibilisation, d’interventions dans les écoles, cette campagne intitulée "Ma nationalité, un droit pour ma famille et pour moi", connaît en juillet 2008 un tournant décisif. En effet le Collectif pour la recherche et la formation sur le développement-action (CRTDA), qui la coordonne et compte quelque 11 000 membres, organise le premier sit-in devant le siège du Conseil des ministres. En vain. Mais le 10 octobre suivant, un rassemblement suit, mettant en avant des enfants de mères mariées à des étrangers, enfants qui n’ont pas le droit d’octroyer la nationalité à leur famille. Lire
La lettre Royale au Conseil consultatif des Droits de l’Homme (CCDH) du 10 décembre 2008 annonce, à l’occasion du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme (DUDH), la levée des réserves émises à propos de la Convention pour l’élimination de toutes formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDEF) lors de sa ratification par le Maroc en 1993. Lire
La Commission européenne a publié début octobre 2008 une proposition modifiant la directive européenne sur l’introduction de mesures visant à promouvoir l’amélioration de la sécurité et de la santé au travail des travailleuses enceintes, qui ont récemment accouché ou assurent l’allaitement maternel. Lire
Au cours de la neuvième session du Conseil des droits humains de l’ONU qui s’est tenue à Genève des 8 au 23 septembre 2008, les membres de l’organisation « Initiative pour les droits sexuels » (SRI) ont exprimé leur préoccupation en ce qui concerne le traitement insuffisant des questions de droits et santé de la reproduction, y compris de mortalité maternelle. Lire
250 participants de 25 pays ont pris part à la conférence "Le droit à l’avortement : quel l’enjeu pour les femmes en Europe ?" organisée par le Mouvement français pour le Planning familial les 19 et 20 septembre 2008 à Paris. La conférence s’est concentrée sur le droit à l’avortement dans les pays membres de l’Union européenne. Lire
Le 19 août 2008, le théâtre-forum « la loi ne suffit pas » était à Burgas, en Bulgarie. Le projet national sur la discrimination à l’égard des femmes au travail va tourner dans 11 villes du pays. Réalisé par l’association « Ikar », il est appuyé par le Fonds pour la démocratie en Europe centrale et Europe de l’Est. Lire
Lors de sa 39e session, tenue du 23 juillet au 10 août 2007, le Comité pour l’élimination de toutes les formes de discriminations à l’égard des femmes (CEDEF) a examiné les progrès et les régressions dans le domaine de l’égalité des genres et du renforcement des capacités et de l’autonomisation des femmes en Slovaquie et la Lituanie. Des questions restent en suspens comme notamment celles des droits reproductifs. Lire
Le gouvernement libanais adoptait en septembre 2008 une déclaration mentionnant pour la première fois la lutte contre les violences faites aux femmes et pour garantir leurs droits. Lire
Après avoir examiné les pratiques de droits humains d’autres organes législatifs, le Comité sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes a produit un document de travail, dans lequel il confirme ses réserves quant à la prise en compte de l’article 16 de la convention par les Etats signataires. Cet article vise à assurer l’égalité de droits des hommes et des femmes dans le mariage et dans les relations familiales. Lire
La deuxième réunion conjointe des femmes roms de Slovaquie et de République Tchèque touchées par la pratique du travail forcé et la stérilisation forcée s’est tenue à Presov, en Slovaquie, les 6 et 7 juin 2008. Lire
Les préparatifs de Beijing+15 vont bon train. Entre la 8e conférence régionale africaine pour l’évaluation du processus qui vient d’avoir lieu à Banjul en Gambie, et la célébration du 30e anniversaire de la CEDEF qui est prévue lors de la rencontre de la CSW en mars 2010, tout est mis en œuvre pour articuler les engagements pris en faveur de l’égalité des hommes et des femmes. Lire
Le Center for Women’s Global Leadership élabore, dans le cadre de sa campagne "16 jours d’activisme contre la violence de genre" (25 novembre - 10 décembre 2009), un document qui fournit un aperçu historique sur la Conférence mondiale sur les femmes de Pékin (1995) et sa plateforme d’action, ainsi qu’une liste d’événements qui seront organisés dans la cadre de la célébration de Pékin + 15. Lire
Le ROFAF organise, du 23 au 27 mars 2009, à Lomé au Togo, une rencontre africaine francophone sur la situation des droits des femmes dans la région. Lire
Du dire au faire : L’égalité entre les femmes et les hommes dans l’espace francophone - Luxembourg 2000 – Québec 2008
A l’issue de la Conférence, l’ensemble des participant-es s’est accordé sur des pistes d’actions prioritaires à l’adresse des Etats-membres de l’OIF. En voici la version intégrale. Lire
Québec, 12 septembre 2008
A l’issue de la Conférence, tou-tes les participant-es ont rassemblé leurs efforts pour rédiger cette déclaration internationale commune. Elle propose aux Etats membres de la Francophonie d’assurer leur soutien aux organisations de femmes, partout dans le monde pour le respect de leurs droits. Lire
Les participant-es de la conférence Du dire au faire - L’égalité femmes-hommes dans l’espace francophone ont proposé deux séries de recommandations finales samedi 13 septembre 2008 midi à Québec. La première série de recommandations vise spécifiquement les chefs d’États et de gouvernements qui participeront au Sommet de la Francophonie le mois prochain, alors que la deuxième série sensibilise l’Organisation internationale de la Francophonie. Lire
Différentes parlementaires et intervenantes politiques se sont prononcées le jeudi 11 septembre 2008 à Québec sur l’importance de leur rôle dans l’adoption et la mise en œuvre de législations touchant les femmes dans les pays membres de la Francophonie. Lire
Patience et passion sont les maîtres-mots de l’égalité entre les hommes et les femmes. Claire L’Heureux-Dubé a enflammé l’ouverture de la conférence du « Dire au faire » le 10 septembre à Québec et a ainsi relayé le flambeau de l’égalité. Lire
Emanuela Mondlane Sidumo du Forum des femmes du Mozambique coordonne le point focal de la MMF du pays, depuis sa création en 2001, parce que ses objectifs concordent avec ceux de l’organisation locale, notamment en termes de luttes contre les violences. Par ailleurs, la Marche représente un moyen incontournable pour amplifier la voix des Mozambicaines, lusophones, et de les sortir de l’isolement. Lire
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