Pays membre
L’Organisation internationale de la Francophonie et l’Institut universitaire d’études du développement (IUED) portent un projet de grande ampleur visant à mettre en œuvre des formations à distance en théories de base du genre et développement. Dans une première phase, en 2007, le projet a réalisé et appliqué des modules de formation à distance (e-learning) et les a testés auprès de 16 étudiant-es (10 femmes et 6 hommes) du Nord et du Sud (Suisse, Mali et Burkina Faso). Dans sa deuxième phase, en 2008, le projet crée le module intitulé "Concepts, théories et outils de base du genre et développement" qui se déroulera du 22 octobre 2009 au 17 février 2010. Les inscriptions à cette session sont ouvertes jusqu’au 2 juin 2009. Lire
Pendant dix-huit mois, de juin 2007 à décembre 2009, l’OIF soutient le projet de INTERMEDIA Consultants Afrique de lutter contre les pratiques traditionnelles néfastes aux filles et aux femmes par l’intermédiaire des communicateurs-trices traditionnel-les, porte-voix des populations et autorités locales au Burkina Faso, en Guinée, au Mali et au Sénégal. Lire
Depuis le mois de mai 2007, l’OIF apporte son appui à l’association Quartiers du monde pour mener une étude, intitulée « Femmes du Monde : un réseau international de femmes solidaires ». Cette étude qui se déroule dans neuf villes de trois continents du monde, vise a jeter les bases d’une recherche-action d’une durée de trois ans sur la manière de contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des femmes des quartiers pauvres, en utilisant comme fondement la perspective de genre et comme stratégie l’économie sociale et solidaire. Lire
Mali
Créé par décret le 16 septembre 1997, le ministère a pour mission l’élaboration et la mise en œuvre de la politique nationale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille au Mali. Lire
Mali
La Constitution malienne est adoptée par référendum le 12 janvier 1992. Elle a été rédigée par une conférence nationale en août 1991. Elle affirme dans plusieurs de ses articles l’égalité en droits et devoirs de tous les citoyens maliens. Lire
Mali
Le Code malien du mariage et de la tutelle démontre certes une avancée notable en matière de droits des femmes, surtout lorsqu’on le replace dans le contexte de l’époque de son adoption, le 3 février 1962. Ses dispositions doivent cependant faire l’objet d’une lecture critique et être nuancées. Lire
Mali
Le Code du travail malien a été adopté le 23 septembre 1992. Il ne fait, a priori, aucune distinction entre femmes et hommes. Les conditions, droits et obligations sont les mêmes pour femmes et hommes, du moins dans les textes. Lire
Mali
Le Code de la parenté malien date du 31 juillet 1973. Il accorde certains droits aux Maliennes et leur assure une certaine protection, mais contient encore des dispositions discriminatoires à leur encontre. Lire
Le Centre luxembourgeois d’études de populations, de pauvreté et de politiques socio-économiques (CEPS/INSTEAD) publie en janvier 2009 un document sur "Les déterminants de l’insertion des femmes sur le marché du travail au Mali". L’objectif de cette étude est de cerner les facteurs qui conduisent des Maliennes à intégrer le marché du travail et à y occuper une position spécifique. Lire
La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a été ratifiée par le Mali le 10 septembre 1985. Depuis cette ratification, le Mali n’a déposé que son rapport initial sur la mise en œuvre de la Convention, en 1986. Le présent rapport couvre la période de 1990 à 2002 et dresse le bilan de la situation de la femme au Mali. Lire
Mali
L’association Femmes et droits humains (F&DH) présente un rapport alternatif sur la mise en œuvre de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) au Mali. Le rapport est publié en 2005, alors que le Mali remis son rapport officiel au Comité CEDEF. La situation de la femme malienne y apparaît sous un nouveau jour, bien moins égalitaire qu’elle n’était présentée dans le rapport officiel. Lire
Mali
Ce résumé du rapport de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), intitulé "La violence contre les femmes au Mali" a été soumis en 2003 au Comité des Nations Unies des droits de l’homme. Dans le cas du Mali, l’OMCT constate avec préoccupation que la violence à l’égard des femmes persiste, qu’elle soit perpétrée dans la famille, dans la collectivité ou par des agents de l’Etat. Lire
Mali
Vous trouverez ci-dessous une liste non-exhaustive de contacts utiles quant à la situation des femmes au Mali. Lire
Dans le cadre de la journée internationale des femmes de 2009, ENDA Tiers-Monde (Environnement et Développement du Tiers-Monde) publie "Excision : les jeunes changent l’Afrique par les TIC". A l’heure d’Internet, l’abandon des mutilations génitales féminines (MGF), en Afrique est d’abord une question de jeunes, de genre et de citoyenneté : cela impose une vision transversale du développement. Tel est le message principal de cet ouvrage. Lire
Christine Bellas Cabane, initialement pédiatre puis anthropologue, analyse dans cet ouvrage la tangente entre les défenseur-es de l’excision, notamment, au nom du respect des différences culturelles, et les opposant-es, qui considère cette pratique comme « barbare ». Lire
Depuis la mise en œuvre de la Déclaration de Pékin en 1995, le Mali s’évertue à agir en faveur de la lutte contre les discriminations faites aux femmes. Dans ce but, nombreuses ont été les actions déployées par les institutions dans les domaines clés. Dans ce sens, des rapports périodiques sont rédigés par le gouvernement afin de mesurer les évolutions réalisées en la matière d’une période à l’autre. A cet effet, le ministère malien de la Promotion de la femme, de l’enfant et de la famille publie « Le rapport sur la situation de la femme en 2008 ». Lire
Plus de 130 millions de filles et de femmes, dans le monde entier, ont subi une excision féminine (EF) et tous les ans, quelque deux autres millions de filles en courent le risque. L’excision est une pratique traditionnelle d’ablation ou de modification des organes génitaux des femmes, à titre de rite initiatique ou parfois socioculturel. Sous le seul angle de la santé, cette pratique peut avoir de graves répercussions : hémorragies, choc septique, douleurs, infections, difficultés d’accouchement, problèmes psychologiques et sexuels qui peuvent altérer la vie d’une femme tout au long de sa vie. Ces problèmes de santé potentiels s’aggravent selon le type d’excision, la compétence et les instruments du praticien-ne, les conditions d’hygiène et l’accès à des services de soins adéquats. Ce rapport du Population Reference Bureau (PRB) éclaire l’excision à partir des données de récentes enquêtes démographiques et de santé et de leurs tableaux comparatifs, concernant neuf pays : le Burkina Faso, l’Égypte, l’Érythrée, le Kenya, le Mali, la République centrafricaine (RCA), le Soudan, la Tanzanie et le Yémen. Lire
La 1re rencontre africaine de la Marche mondiale des femmes (MMF) devrait rassembler, du 28 au 30 mai à Bamako au Mali, environ 50 femmes, de 25 pays africains différents, afin de débattre, échanger et organiser les actions à venir, tout en prenant en compte le contexte politique et socio-économique africain. Il s’agit de préparer l’action internationale 2010, de renforcer la MMF en Afrique et d’inclure le Sud traditionnellement moins représenté, en construisant un plan régional de travail, en planifiant le rôle de l’Afrique dans la mobilisation 2010 et en participant à l’événement public malien de la MMF le 30 mai. Cette étape-clé bénéficiera par ailleurs d’une couverture média en Français. Lire
Après la manifestation du 22 août 2009 à Bamako organisée par le Haut conseil islamique contre la réforme du code de la famille et qui a rassemblé plus de 50000 personnes, et après que le dialogue et la concertation ait été privilégiés, le président Amadou Toumani Touré, décidait le 27 août de renvoyer le projet en seconde lecture à l’Assemblée nationale. Le pays reste à ce jour divisé. Lire
Le 3 août 2009, l’Assemblée nationale malienne amendait le code de la famille, dix ans avant son adoption. Le nouveau code fixe l’âge minimum légal du mariage à 18 ans, abolit la peine de mort, ne reconnaît que les mariages laïques et étend les droits d’héritage aux filles. Ce code, qui reste à être approuvé par le président pour faire force de loi, a généré une tempête dans le pays. Alors que les associations de défense des droits humains, et en particulier des droits des femmes, s’en félicitent, des courants islamistes ont menacé de faire appel à la violence pour que cette loi ne soit pas adoptée. Ils ne se sont pas fait attendre puisque Maïga Salamata Dembélé, maire de la Commune rurale de Yognongo, dans le Cercle de Koutiala, a été assassinée par l’un d’eux, le 10 août. Soutenus par le secrétaire général du Haut conseil islamique malien, Mohamed Kimbiri, les contradicteurs de la réforme, considèrent que la loi est contraire au Coran et accusent les parlementaires d’avoir ignoré les suggestions des chefs religieux et de s’être soumis aux exigences des bailleurs de fonds. Lire
La mortalité maternelle est très importante au Mali. Aussi depuis 2006, et avec le soutien de l’Unicef, les responsables des centres de santé ont décidé d’aller à la rencontre des femmes enceintes dans les villages, dans l’incapacité de se déplacer compte-tenu des transports mis à leur disposition. Les résultats sont probants. Lire
Réunies le 27 et le 28 novembre à Bamako au Mali, des femmes venant d’Afrique australe, du nord, du centre, de l’ouest et l’est ont mis sur pied le Réseau des femmes musulmanes d’Afrique. Son objectif est de mieux impliquer les femmes musulmanes dans les prises de décisions et de faire face à la discrimination dont elles estiment être victimes. Lire
A l’occasion de la célébration du 60e anniversaire de la Déclaration universelle des droits humains, l’ambassade de France et la Délégation de la Commission de l’Union européenne ont organisé à Bamako une conférence-débat sur l’évolution de la législation en matière des droits des femmes au Mali et son impact sur le statut des Maliennes. Chacune des intervenantes a passé en revue l’évolution de la législation du pays, du droit coutumier à la loi nationale, pour conclure sur un état des lieux plutôt réservé sur les droits des Maliennes et l’urgence de l’adoption du nouveau code de la famille. Lire
Aujourd’hui samedi 30 mai, elles étaient plus de 200 femmes venues des 6 communes de Bamako et des localités environnantes à participer à cette marche symbolique sur le thème de la souveraineté alimentaire. Il était un peu plus de 9 heures 30 minutes quand le cortège s’est ébranlé en direction de la Bourse du travail. Lire
Le monde entier fait face à de nombreuses crises qui se traduisent en conflits armés. La liste des pays africains en guerre est longue. Nombre de ces conflits tirent leurs sources des mésententes ethniques, de la course aux ressources naturelles et à la conquête ou la sauvegarde du pouvoir politique. Ces conflits sont encore plus facilités par l’ingérence des pays étrangers qui veulent sauvegarder leurs intérêts économiques et par la prolifération des armes lourdes et légères. Lire
Nana Aïcha Cissé, secrétaire administrative de la CAFO (Coordination des Associations et ONGs Féminines du Mali), présidente de la coordination nationale de la MMF et coordinatrice de l’Afrique francophone au niveau du Comité international, est à l’origine de l’organisation de la rencontre africaine de la MMF, en tant que point focal. A ce titre, elle s’exprime sur les différents enjeux de la rencontre africaine de la MMF dans la perspective de la campagne 2010, qui devrait converger vers le Sud Kivu en République démocratique du Congo. Lire
Elles s’appellent Laurel, Maria, Gisela. Elles ont moins de trente ans. Vivent en Europe, en France, au Portugal, en Belgique. Elles sont d’origines américaine, portugaise, angolaise. Mais pourquoi s’intéresser à elles ? Pourquoi sont-elles ici au Mali avec les déléguées africaines de la MMF ? Tout simplement parce qu’elles sont indispensables… Elles sont interprètes bénévoles et jonglent entre le Français, l’Anglais, le Portugais et même l’Espagnol, à longueur de journée, comme si elles jouaient à la balle. Sans elles, les débats ne pourraient avoir lieu. Sans elles, les Africaines ne pourraient échanger et partager leurs points de vue. Sans elles, les interventions ne pourraient être comprises, entendues, critiquées, commentées. Sans elles, des voix comme celles des Mozambicaines, lusophones, ou de la Sahraoui, hispanophone, ne pourrait s’exprimer. Qu’elles en soient remerciées. Lire
Après avoir félicité Aminata Dramane Traoré pour son intervention sur le contexte de crise généralisée en Afrique et Myriam Nobre sur la crise financière, le public s’est accordé sur le fait que, en démontrant que la crise touchait le vécu quotidien des femmes africaines, les deux contributions ont décrit la réalité telle qu’elle est. Aussi les participantes se sont exprimées avec enthousiasme, ont posé des questions sur les thèmes abordés et proposé des alternatives à mettre en oeuvre. Lire
La 1re Rencontre africaine de la Marche Mondiale des Femmes (MMF) s’est ouverte ce jeudi 28 mai 2009 à Bamako. Cette rencontre qui regroupe une cinquantaine de participantes de 21 pays, est selon la Coordinatrice internationale de la MMF, Miriam Nobre, un moment historique. Lire
Comment la Cafo, organisation aujourd’hui point focal de la MMF et qui organise la rencontre africaine de la MMF, a-t-elle communiqué nationalement ? Comment a-t-elle mobilisé ? Les femmes organisées du pays sont-elles représentées ? Il semble que non. Aminata Touré Barry de l’Amasbif, militante malienne des droits des femmes de toujours, propose quelques pistes de réflexion et des perspectives de mobilisation africaine à l’adresse de la marche. Lire
Dilek Elveren, présente pour cette rencontre africaine de la MMF, se félicite de la diversité culturelle dont les militantes témoignent. Lire
Créée en 1996, l’Association malienne pour la sauvegarde du bien-être familial (Amasbif) a pour objectifs l’assainissement des villes et villages du Mali afin d’assurer l’augmentation des revenus des femmes, de produire des services de santé, de créer des systèmes de micro-finance et d’augmenter l’accès aux ressources en eau. La gestion de l’eau est ici considérée comme un facteur déterminant pour lutter contre les violences faites aux femmes. En effet, « sans accès à l’eau, pas de sources de revenus, donc dépendance à l’homme », insiste Aminata Touré Barry. Lire
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