Haïti
Depuis deux ans, l’implantation du Plan national de lutte contre les violences faites aux femmes se fait progressivement, sous le leadership du ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes. Lire
Bénin
Au Bénin, la promotion des droits des femmes est confiée au ministère de la Famille et de l’Enfant (MFE). Le pays dispose également d’une politique nationale de promotion de la Femme. Lire
Maroc
Le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme (UNIFEM) a collaboré pendant quatre ans avec le ministère des Finances du Maroc, pour genrer les budgets. Il semble que ses efforts ont été récompensés. Pour la première fois en 2006, le budget national marocain comprend une annexe spéciale sur la manière d’aborder les priorités en matière d’équité de genre. Lire
Haïti
Le ministère à la Condition féminine et aux Droits des femmes (MCFDF) a été créé le 8 Novembre 1994, suite aux revendications des femmes et dans la mouvance de la préparation de la quatrième Conférence de Beijing (septembre 1995). Lire
La Charte fondamentale de l’Union des Comores, adoptée le 23 décembre 2001, qui garantit un régime présidentiel dans le cadre d’une Constitution de type fédéral, n’aborde que très brièvement la question de l’égalité des sexes, dans son préambule. Lire
Mali
Le Code du travail malien a été adopté le 23 septembre 1992. Il ne fait, a priori, aucune distinction entre femmes et hommes. Les conditions, droits et obligations sont les mêmes pour femmes et hommes, du moins dans les textes. Lire
Autriche
La loi constitutionnelle fédérale autrichienne, du 1er octobre 1920, remise en vigueur en 1945, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. De nombreuses avancées ont été réalisées en la matière. Lire
Grèce
Dans sa Constitution du 9 juin 1975, la Grèce garantit l’égalité en droit des femmes et des hommes. L’application de la Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF) a conduit la Grèce à adopter des mesures actives et à adapter ses dispositions législatives afin d’éliminer le traitement inégal fondé sur le sexe. Le pays a également du intégrer la parité entre les genres dans toutes ses politiques. Lire
Lituanie
La Constitution lituanienne, du 25 octobre 1992, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. Des progrès notables ont été réalisés en la matière, les experts soulignent toutefois la persistance de stéréotypes et d’inégalités. Lire
Slovénie
La Constitution de la République de Slovénie a été adoptée par l’Assemblée nationale slovène le 23 décembre 1991. Elle reconnaît l’égalité de tou-tes devant la loi et, aux termes de la législation, les femmes et les hommes ont les mêmes droits politiques. Toutefois, l’égalité juridique formelle des hommes et des femmes dans le domaine de la prise des décisions politiques ne leur assure pas une position égale. Lire
Bulgarie
La Constitution de la République de Bulgarie a été adoptée le 12 juillet 1991. Elle garantit l’égalité de tou-tes, en dignité et devant la loi. La situation effective des femmes bulgares reste cependant peu connue, puisque la Bulgarie enregistre un très grand retard dans la remise de ses rapports CEDEF. Lire
République Centrafricaine
La constitution de la République centrafricaine, adoptée à l’unanimité par le Parlement centrafricain le 23 juin 2004, garantit l’égalité de droits des femmes et des hommes et le droit à l’intégrité corporelle. Cependant, avec la persistance des conflits sur le sol centrafricain, les femmes souffrent de très nombreuses violations de leurs droits et les agressions sexuelles sont extrêmement fréquentes. Lire
Hongrie
La Constitution hongroise a été adoptée en 1949. Le changement de régime politique qui s’est produit en 1989 n’a pas conduit à un changement de Constitution mais seulement à de profondes révisions. Bien qu’elle garantisse l’égalité des femmes et des hommes, la mauvaise représentation des femmes hongroises en politique et la situation des femmes roms figurent, au 31 juillet 2007, au coeur du débat des experts du Comité pour l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDEF). Lire
Pologne
La Constitution polonaise du 2 avril 1997 garantit l’égalité des droits entre femmes et hommes. Mais qu’en est-il dans les faits ? Lire
Suisse
Depuis 1990, année durant laquelle les derniers cantons et communes ont introduit le droit de vote des femmes, de nombreuses avancées en matière de droits des femmes ont été réalisées. La Constitution fédérale de la Confédération suisse, du 18 avril 1999, garantit l’égalité en droits des femmes et des hommes. Cependant, certains points de préoccupation subsistent. Lire
Femmes, pouvoir et développement
En février 2000, l’OIF adoptait lors d’une conférence consacrée aux femmes et au développement une déclaration dite de Luxembourg. Ce texte entérine une politique visant l’égalité entre hommes et femmes comme enjeu-clé du développement. Lire
UNIFEM
Le Fonds de développement des Nations Unies pour les femmes (UNIFEM) publie son rapport annuel sur "Le progrès des femmes à travers le monde". L’année 2008/2009 est consacrée à la redevabilité : "Qui est responsable envers les femmes ?". En effet, les Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) prévoient l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Pourtant, les résultats atteints restent à ce jour très mitigés. Le rapport s’interroge donc légitimement sur la responsabilité et la redevabilité en la matière. Lire
ONU
Le rapport de la Rapporteuse spéciale, Yakin Ertürk, sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, intitulé "Intégration des droits fondamentaux des femmes et de l’approche sexospécifique : vers une application effective des normes internationales visant à faire cesser la violence à l’encontre des femmes", a été examiné par la Commission des droits de l’Homme du Conseil économique et social des Nations Unies lors de sa soixantième session, le 26 décembre 2003. Le rapport reflète la préoccupation profonde de la Rapporteuse spéciale qui constate qu’en dépit des progrès réalisés sur le plan normatif, la violence contre les femmes reste de façon préoccupante la violation la plus grave des droits de la femme et une atteinte à l’intégrité physique et à la dignité de toutes les femmes. Lire
En 2005, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) publie une "Étude multipays sur la santé des femmes et la violence domestique à l’égard des femmes", révélant les premiers résultats de son enquête, sur la prévalence, les effets sur la santé et les réactions des femmes. Lire
OMS
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) reconnaît explicitement que le genre a un impact important sur la santé. En 2002, elle publie une déclaration sur la politique d’équité entre les sexes à l’OMS de Gro Harlem Brundtland, directrice générale de l’organisation. Cette déclaration, intitulée "intégration d’approches soucieuses d’équité entre les sexes dans l’action de l’OMS", entérine l’engagement de l’OMS en faveur de l’égalité des sexes. L’Organisation s’est dorénavant fixée pour politique et comme règle de bonne pratique de santé publique d’adopter une démarche respectueuse de la différence entre les sexes dans tous les aspects de son action. Lire
L’assemblée du Millénaire de l’Assemblée générale des Nations unies s’est tenue du 6 au 8 septembre 2000 à New York, États-Unis, et a rassemblé 147 chefs d’État et de gouvernement. Cette assemblée s’est achevée par l’adoption de la "Déclaration du millénaire". Huit "objectifs du millénaire pour le développement" (OMD) ont été fixés et doivent être atteints à la date butoir de 2015. Le troisième de ces objectif concerne la promotion de l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes. Lire
La Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d’urgence et de conflit armé est proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 14 décembre 1974. Les femmes doivent faire l’objet d’un respect particulier et être protégées notamment contre le viol, la prostitution et toute autre forme d’attentat à la pudeur. Lire
Conseil de l’Europe
La présente recommandation, adopté par le Comité des ministres du Conseil de l’Europe, incite les gouvernements des États membres de prendre ou de renforcer les mesures nécessaires pour mettre en œuvre l’égalité entre les femmes et les hommes, en tenant pleinement compte des principes et normes énoncés dans la présente recommandation. Lire
Union européenne
Le 4 février 2005, lors de la conférence des ministres de l’Union européenne qui s’est tenue à Luxembourg, les ministres des 25 États membres chargés de la politique d’égalité entre les femmes et les hommes, ont adopté une déclaration qui s’inscrit dans le cadre de l’examen de la mise en œuvre du programme d’action Pékin+10 et des textes issus de la 23e session de l’Assemblée générale qui s’est tenue en 2000. Lire
Le Groupe de travail sur la violence contre les Femmes publie un rapport qui illustre les violences, basées sur le genre, dont sont victimes les femmes. En effet, certains termes sont polysémiques, leur sens variant en fonction des lieux et des personnes auxquels ils s’appliquent. Ce glossaire de la violence contre les femmes n’est pas exhaustif, mais sert de point de départ pour une référence facile et s’adresse aux institutions étatiques, aux décideurs ainsi qu’aux les ONG et autres acteurs, y compris du secteur privé. Lire
En octobre 2005, le Groupe de travail interagences sur le genre (IGWG) publie un manuel d’intégration du genre dans les programmes de santé de la reproduction et de lutte contre le VIH. Ce Groupe, établi en 1997, réunit un collectif d’organisations parmi lesquelles figurent le Bureau de la Santé mondiale de l’USAID, des agences de coopération (AC) ainsi que des associations de plaidoyer en matière de santé et des intérêts des femmes. Des particuliers en font également partie. L’IGWG encourage l’équité/l’égalité des genres dans les programmes en vue d’améliorer les résultats en matière de santé de la reproduction et de VIH/SIDA aussi bien que de promouvoir un développement durable. Lire
Division de la statistique du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies
Le rapport intitulé "Les femmes dans le monde 2005 - Progrès en matière de statistique", publié par la Division de la statistique du Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies en 2006, examine et analyse la disponibilité actuelle des données statistiques concernant la situation des femmes et évalue les progrès réalisés dans l’élaboration des statistiques nationales genrées ces 30 dernières années. Lire
En mai 1996, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a réuni dans un cadre informel des spécialistes des indicateurs de la santé reproductive et des administrateurs nationaux chargés de la surveillance et de l’évaluation des programmes de santé reproductive. Le premier résultat de cette rencontre a été la rédaction de ce guide succinct à l’usage des administrateurs de programme et des planificateurs de la santé aux niveaux national et local, afin de les guider dans le choix des indicateurs. Ce guide propose une liste de critères pour le choix de tout indicateur devant servir à la surveillance de la santé reproductive. Lire
Ce module de formation est issu d’une formation organisée par l’Afed les 10 et 11 décembre 2003. Composé de cinq fiches pratiques et d’outils méthodologiques comme la toile de l’institutionnalisation du genre, il établit le rapport entre pauvreté et inégalités de genre, questions de santé et genre. Lire
Rwanda
En 2009, le Rwanda commémore le 10e anniversaire du génocide des Tutsis et le massacre des opposants hutus. Environ un million de personnes ont été tuées en 100 jours. Cet ouvrage s’intéresse aux survivants et en particulier aux survivantes, victimes des viols planifiés, pour lesquelles il est plus question de droits que de mémoire. Lire
Europe
Mises en place en avril 1996, les Organisations non gouvernementales (ONG) européennes pour la santé et les droits en matière de sexualité et de reproduction, la population et le développement ("EuroNGOs") cherchent à traduire les promesses de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD) en des programmes coopératifs internationaux dans le domaine de la santé de la reproduction dans les pays à faible revenu. Ainsi, EuroNGOs rassemble en Europe des organisations qui s’attachent à défendre le programme d’action de la CIPD et lance son site Web sur lequel de nombreuses informations sont disponibles. Lire
L’UNIFEM est le Fonds de développement des Nations Unies pour la femme. Il fournit une aide financière et technique à des stratégies et des programmes novateurs destinés à favoriser l’autonomisation des femmes et l’équité entre les sexes. La promotion des droits de la femme étant au cœur de tous ses efforts, l’UNIFEM concentre ses activités sur quatre domaines stratégiques : réduire la pauvreté féminisée, mettre fin à la violence contre les femmes, limiter la propagation du VIH/sida parmi les femmes et les filles et réaliser l’égalité des sexes dans des régimes démocratiques en temps de paix comme en temps de guerre. Lire
Sur son site Web, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) propose un espace dédié aux indicateurs de la santé reproductive. Les indicateurs sont donnés pays par pays et par région. A Genève, en 2000, un ensemble de 17 indicateurs de la santé reproductive a ainsi été adopté, permettant une recherche standardisée sur la question, des comparaisons et la diffusion internationale des résultats. Lire
Le Population Reference Bureau, sis à Washington aux Etats-Unis d’Amérique, met à disposition de ses lecteurs une grande quantité d’informations, notamment des statistiques, sur des sujets variés, comme la santé et l’environnement, mais aussi sur les questions de population en général et de genre en particulier. Lire
Le Haut commissariat aux droits humains de l’ONU (OHCHR) invite tous les partenaires concernés à soumettre avant le 1er décembre 2009 leurs points de vue et informations pertinentes en vue de la préparation du rapport sur la résolution 11/8 du Conseil des Droits humains sur la « Mortalité et morbidité maternelle ». Lire
Du 30 novembre au 12 décembre 2009, le Centre International d’Etudes et de formation CIEF-Genre, organise à Bruxelles en Belgique une formation sur le genre et les Droits reproductifs et sexuels. Son objet est d’analyser pourquoi cette approche est absente des politiques de santé ou des politiques sociales, et quels enjeux elle recouvre. Lire
Du 8 au 9 février 2010, Ouagadougou a été l’hôte d’un atelier de sensibilisation à la lutte contre les fistules vésico-vaginales à destination de parlementaires. A cette occasion, 120 femmes venues des 45 provinces du pays ainsi que des délégations du Bénin, du Mali et du Sénégal ont été conviés. Une initiative qui a permis aux participants de débattre autour des stratégies à adopter en matière de prévention et de prise en charge des victimes . Lire
A l’initiative du Réseau National des adolescents et jeunes en population et développement, et soutenu par le gouvernement nigérien, près de 500 lycéens ont participé le 17 novembre 2009 à Niamey à un concours visant à intégrer les préoccupations liées au VIH/Sida et à la santé reproductive dans le système éducatif. Les sujets portaient sur au choix : quelle sorte de soutien moral apporter à un ami qui apprend qu’il-elle est séropositif-ve, ou quel conseil donner à quelqu’un qui ne pratique pas l’espacement des naissances. Lire
Dans le cadre d’une campagne d’élimination des fistules à l’initiative de Fonds mondial des Nations Unies pour la population (Fnuap) et d’un voyage d’études organisé du 2 au 8 novembre 2009 dans les régions de Tambacounda, Kolda et Sédhiou au Sénégal, en partenariat avec la Direction de la Santé de la reproduction du ministère de la Santé, du Service urologie de l’hôpital général de Grand Yoff, de la Clinique obstétricale de l’hôpital Le Dantec, des femmes souffrant de fistule obstétricale ont témoigné des marginalisation et stigmatisation sociale dont elles font l’objet. Répudiées par leurs familles, plus ou moins privées de vie sexuelle et de possibilité de procréation, ces femmes révèlent un problème de santé publique puisque selon une étude de l’Unicef datant de 1996, on estime à 80000 le nombre de cas par an et à 1 million le nombre de femmes concernées dans le monde. A Tambacounda, le taux de mortalité maternelle est estimé à 785 décès pour 100000 naissances vivantes. Au-delà de ce taux, le plus élevé au Sénégal, le problème reste la difficulté d’accès aux services de planification familiale, au non respect des consultations prénatales et aux pratique de mutilations génitales et de mariages précoces. Lire
Alors que le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, nommait le 16 octobre 2009 une commission d’enquête sur les massacres et les viols du 28 septembre en Guinée, « afin de déterminer la responsabilité des personnes impliquées », des ministres de la Santé, des responsables gouvernementaux, dont celui de la Guinée, des représentants des Nations Unies et des organisations non gouvernementales du monde entier se réunissaient à Addis Abeba le 27 octobre pour inciter les gouvernements à faire de la planification familiale une priorité. Entre viols et planification familiale, la Guinée se trouve confrontée à la place qu’elle accorde au corps des femmes. Lire
Le 20 octobre 2009, lors d’une consultation régionale portant sur l’engagement des hommes et des adolescents pour contribuer efficacement dans la lutte contre le VIH/Sida et la promotion de l’égalité et l’équité de genre, la ministre de la Famille sénégalaise, Mme Ndèye Khady Diop, a déclaré que les actions menées en direction de la promotion de l’égalité et de l’équité de genre restaient insuffisantes. A ce titre, elle invite la population, et en particulier les hommes, à plus de mobilisation dans la perspective des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD). Lire
Lors d’un forum du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) et du gouvernement allemand sur la santé sexuelle et de reproduction et sur le développement, organisé à Berlin le 2 septembre 2009, la directrice du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et la directrice du FNUAP ont pris parti pour plus de politiques de prise en charge du planning familial. Lire
La région de Diffa dans l’Est du Niger voit converger aussi bien des éleveurs de bétail que des hommes d’affaires de 9 pays frontaliers. Ce qui crée un marché potentiel du sexe. Les prostituées affluent alors dans cette zone de passage, ce qui a pour conséquence directe d’augmenter le taux de prévalence du sida estimé à 1,7%, le plus haut du pays, selon une étude gouvernementale de 2006. Le taux réel, encore plus élevé selon le directeur d’un centre de santé à Bosso, dernier poste frontière du Niger avant le Tchad, n’influe pourtant pas sur le nombre de centres de dépistage du sida, insuffisant selon le gouvernement (huit pour moins d’un demi-million de personnes réparties dans 450 villages). Lire
Le 2 septembre 2009, la directrice du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), Mme Helen Clark, a défendu le droit des femmes au planning familial à Berlin, dans le cadre d’un forum du Fonds des Nations Unies pour la Population (FNUAP) et du gouvernement allemand sur la santé sexuelle et de reproduction et sur le développement,. Partant du constat que plus de 200 millions de femmes dans le monde ne peuvent pas choisir le moment d’avoir des enfants et ne bénéficient pas d’un soutien médical adéquat, elle a déclaré que cela réduisait d’autant leurs chances de finir leurs études, de trouver un emploi rémunéré et de sortir de la pauvreté. Lire
Début juillet 2009, Human Rights Watch demandait au Parlement rwandais de retirer les dispositions contenues dans son projet de loi sur la santé reproductive visant à rendre obligatoire les tests de dépistage du VIH et la stérilisation de personnes ayant des déficiences mentales. Lire
Le 17 juin 2009, lors de sa 11e session, le Conseil des droits humains des Nations Unies a adopté une résolution par laquelle il reconnaît la mortalité et la morbidité maternelles comme des atteintes graves aux droits humains. Plus de 70 Etats se sont ainsi engagés à accroître leurs efforts au niveau national et international pour protéger la vie des femmes et des filles dans le monde. Lire
L’enquête démographique et de santé (EDHS) 2008, menée par le ministère de la Santé egyptien, montre une diminution marquée du taux de mutilation génitale féminine (MGF) chez les jeunes femmes. Son précédent rapport de 2005 estimait que 96% des femmes mariées avaient été excisées alors qu’elles sont aujourd’hui 90%, parmi lesquelles les jeunes femmes âgées de 15 à 19 ans dont le taux d’excision est estimé à 81%. Ce dernier indicateur peut s’expliquer par les taux d’éducation : 87% des femmes ayant reçu une éducation secondaire ont subi une MGF, contre 98% chez celles qui n’ont jamais été à l’école. Lire
Le 14 avril 2009, dix villages dans la région de Tillabery, à l’ouest du Niger, ont publiquement promis de mettre fin à la pratique des mutilations génitales féminines (MGF). Le représentant de l’UNICEF au Niger a exprimé son soutien à cette déclaration publique, en rappelant que les "[MGF] sont considérées par les autorités nigériennes comme une grave violation des droits des femmes et des jeunes filles ... [pouvant avoir] un impact négatif sur la santé de la reproduction et leur capacité d’aller à l’école." Lire
La mortalité maternelle est très importante au Mali. Aussi depuis 2006, et avec le soutien de l’Unicef, les responsables des centres de santé ont décidé d’aller à la rencontre des femmes enceintes dans les villages, dans l’incapacité de se déplacer compte-tenu des transports mis à leur disposition. Les résultats sont probants. Lire
Tchad
Selon le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS), suite à l’instauration de la gratuité de la prise en charge du VIH par le Tchad fin 2007, le nombre de personnes recevant des antirétroviraux (ARV) est passé de 7300 à 16700 sur 55 000 personnes en attente de traitement. Selon le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), en 2008, 11000 femmes ont bénéficié des services de prévention de la transmission du virus de la mère à l’enfant (PTME) lors de consultations prénatales, soit deux fois plus qu’en 2006. Cette hausse sans surprise entraîne néanmoins des difficultés d’approvisionnement alors qu’en même temps, l’Etat diminue sa participation à l’achat des ARV. Lire
Début mars 2009, l’UNIFEM présentait la version française de son rapport sur le progrès des femmes à travers le monde 2008/2009. Intitulé « Qui est responsable envers les femmes ? », il interroge la mise en œuvre des engagements pris par les Etats en matière d’égalité de genre. Sous le terme « redevabilité », l’étude montre qu’à mi-parcours, les résultats des engagements pris dans le cadre des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) sont mitigés, faute de politique volontariste sur le genre. Lire
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